Un scenario suicidaire qui pousserai de facto a un soulevement populaire

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Un scenario suicidaire qui pousserai de facto a un soulevement populaire

Message  Pierre Remy le Ven 20 Fév - 23:09









http://7sur7.cd/new/manoeuvre-politiques-succession-de-kabila-marie-olive-lembe-citee/

Pierre Remy
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Re: Un scenario suicidaire qui pousserai de facto a un soulevement populaire

Message  Esther Ko le Dim 22 Fév - 19:54

Manœuvre politiques : Succession de Kabila, sa femme Marie-Olive Lembe citée



Marie-Olive Lembe
Après un long moment de suspense et de suspicion, la Commission Electorale Nationale Indépendant (CENI) a finalement fixé les règles du jeu en ce qui concerne les futures échéances électorales. Ainsi, les Congolais savent qu’ils ont un rendez-vous avec l’histoire le 27 novembre 2016. Ce jour-là, ils seront appelés à voter le successeur de Joseph Kabila. Mais dans le camp présidentiel, l’équation de l’alternance continue de se poser avec acuité. Qui succédera à Joseph Kabila, l’actuel président de la République Démocratique du Congo ?
Malin est celui qui pourra dire avec exactitude le nom de la personne qui occupera le Palais de la Nation le 20 décembre 2016, date de la prestation de serment du futur président de la RDC.
Des probables candidats à la présidentielle de novembre 2016 sont connus. Tout comme les noms des candidats considérés comme des outsiders. Mais jusque-là, personne ne semble faire l’unanimité. Tout porte à croire que le successeur de Joseph Kabila devrait provenir de son propre camp politique dans la mesure où la Majorité au pouvoir – qui dirige le pays depuis 2006 – reste une grosse machine électorale. Certains analystes soutiennent la thèse selon laquelle le candidat de la MP qui serait désigné par Joseph Kabila dispose de fortes chances pour remporter les joutes électorales en novembre 2016. Seulement, ils sont nombreux du côté de la Majorité présidentielle à lorgner vers le Palais de la Nation. Parmi eux, Matata Ponyo (l’actuel premier ministre), Aubin Minaku (le président de l’Assemblée nationale et secrétaire exécutif de la Majorité présidentielle), Evariste Boshab (vice-premier ministre et ministre de l’intérieur), même si son non n’est pas vraiment cité. Jusque-là Gouverneur de la province du Katanga pour le compte du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), dont il assume encore des fonctions du président de l’Interfédérale/Katanga, Moïse Katumbi, presqu’en rupture de ban avec Joseph Kabila, son mentor, ne cache plus ses intentions de briguer la magistrature suprême en 2016.
Pourquoi pas la Première dame ?
Le journal Le Potentiel n’est pas le premier média à évoquer l’éventualité de la candidature de la première dame de la RDC à la présidentielle de 2016. Il y a quelques mois, le magazine français jeune Afrique, abordant dans le même sens, citait les noms de Marie-Olive Lembe et de Janet Kabila, la sœur jumelle du chef de l’Etat, comme probables candidatures féminine en 2016.
Marie-Olive Lembe candidate et élue en 2016, rappellerait au monde entier l’histoire du couple kirchner en Argentine où le mari, président de 2003 à 2007 avait été remplacé par sa femme. Cristina Kirchner, en 2007 et réélue en 2011. Reste à savoir si les caciques du PPRD et de la MP accepteront que la première dame va concourir pour la présidence de la République après que son mari ait régné pendant 15 ans à la tête de la RDC. Opposition : les Sont presque candidats. Vital Kamerhe, le président de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC). Classé 3ème (après Joseph Kabila et Etienne Tshisekedi) avec presque 8%, l’ancien président de l’Assemblée nationale est considéré comme l’un des candidats sérieux pour la prochaine présidentielle.
Autre candidat potentiel, Etienne Tshisekedi. Arrivé second avec près de 33% en 2011, le président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) s’est toujours considéré comme le « Président élu » de la RDC. Car, l’ancien premier ministre de Mobutu a tojours dit à qui veut l’entendre que Joseph Kabila lui avait « volé » sas victoire lors de la présidentielle de 2011.
Malgré son état de santé, Etienne Tshisekedi croit toujours à son étoile. Dans une conférence de presse animée la semaine passée à Kinshasa, Valentin Mubake, Conseiller politique avait affirmé que « même assis dans une chaise roulante ou alité dans une polyclinique, Etienne Tshisekedi sera capable de battre n’importe quel candidat ».
Incarcéré à La Haye – à la Cour Pénale Internationale (CPI) – Jean-Pierre Bemba, le président du Mouvement de Libération du Congo (MLC) part avec les faveurs des pronostics pour la succession de Joseph Kabila. Mais compte tenu des charges qui pèsent sur lui, personne ne le voit libre avant la tenue de la présidentielle de 2016. D’aucuns estiment que son parti ne commettra plus l’erreur de le présenter comme en 2011 alors que tout le monde savait qu’il ne sera pas en mesure de battre compagne parce qu’incarcéré. Comme en 2006 et 2011, l’Opposition congolaise risque de souffrir de la même maladie : le manque d’unité. La multitude de candidatures des opposants – qui ne parlent plus que de l’alternance – risque à nouveau d’hypothéquer leurs chances.
http://coraliekiengeshow.com/2015/02/20/manoeuvre-politiques-succession-de-kabila-sa-femme-marie-olive-lembe-citee/

Esther Ko
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RDC 2016 : Qui de Jaynet ou Zoé Kabila, de Minaku, Boshab ou Matata comme "Dauphin" de J. Kabila ?

Message  mapata le Mer 22 Avr - 23:32


RDC 2016 : Qui de Jaynet ou Zoé Kabila, de Minaku, Boshab ou Matata comme "Dauphin" de J. Kabila ?



Les rumeurs vont bon train à Kinshasa pour savoir qui pourrait bien succéder à Joseph Kabila dans le camp présidentiel. Des « fuites » savamment orchestrées dans la presse affirment que le président congolais envisagerait de désigner un « dauphin » pour lui succéder à la tête du Congo.

RDC 2016 : Qui de Jaynet ou Zoé Kabila, de Minaku, Boshab ou Matata comme "Dauphin" de J. Kabila ?
Empêché par la Constitution de briguer un troisième mandat, Joseph Kabila examinerait la possibilité de mettre en avant un de ses hommes pour le représenter à la présidentielle de 2016… une solution « temporaire », en attendant peut-être de reprendre son fauteuil à la prochaine présidentielle de 2021. Pourtant ce pari pourrait s’avérer risqué pour le jeune président congolais.

« Respectez la Constitution ! »

A seulement 44 ans et après 14 ans d’exercice du pouvoir, on peut douter de la volonté de Joseph Kabila de se retirer de la vie politique en 2016. Sur ce sujet (comme sur d’autres) le président congolais garde le silence, mais son entourage entretient le suspense. Dans un premier temps, ses proches plaidaient pour une modification de la Constitution permettant à Joseph Kabila de briguer un troisième mandat. Un simple changement de l’article 220 pouvait ouvrir la porte à une troisième réélection.

Mais rien ne s’est passé comme prévu. Mal réélu après des élections chaotiques et contestées en 2011, Joseph Kabila devient rapidement vite la cible l’opposition congolaise qui refuse que l’on « touche à la Constitution ». John Kerry, à Kinshasa en mai 2014 et François Hollande, en novembre de la même année à Dakar font passer un message clair au président Congolais : « respectez la Constitution ! ».

Janvier 2015 : le pouvoir prend peur

Entre temps, l’histoire s’accélère à Ouagadougou, où le président Blaise Compaoré, qui souhaite aussi changer la loi fondamentale pour se maintenir au pouvoir, se fait chasser de son fauteuil après quelques jours d’émeutes. Sous pression internationale et craignant que le modèle Burkinabé débarque à Kinshasa, la majorité présidentielle abandonne le « tripatouillage constitutionnel » et propose alors une « simple » modification de la loi électorale.

Mais dans la capitale congolaise, personne n’est dupe. Un alinéa du texte conditionne la tenue des élections générales à un recensement complet de la population qui pourrait prendre plusieurs années. L’opposition craint un glissement du calendrier électoral qui permettrait à Joseph Kabila de rester au pouvoir après 2016.

Deuxième déconvenue pour le pouvoir : en janvier 2015, la rue kinoise s’empare de la modification de la loi électorale et proteste dans plusieurs quartiers de la capitale. Les manifestations tournent à une fronde anti-Kabila et la répression policière est violente, faisant au moins 42 morts. Les émeutes se poursuivent plusieurs jours et les étudiants prennent le relai sur les campus.

A Goma, la jeunesse descend également dans la rue. Et après 3 jours d’affrontements, le pouvoir prend peur. Le gouvernement capitule en retirant l’alinéa litigieux.

Le ballon d’essai des « dauphins »

Après toutes ces déconvenues, le camp présidentiel doit enclencher de nouvelles stratégies pour se maintenir au pouvoir. Une des dernières en date consiste à désigner un « dauphin » à Joseph Kabila pour se présenter à sa place en 2016, quitte à lui rendre le fauteuil à la prochaine présidentielle de 2021. Ce scénario à la « Poutine-Medvedev » est aujourd’hui à l’étude. Les réunions se multiplient dans la ferme présidentielle de Kingakati et des « fuites » sont organisées dans la presse afin de tester le scénario dans l’opinion.

Deux personnalités de la majorité tiennent le haut du pavé dans le rôle du « dauphin idéal ». Evariste Boshab, patron du parti présidentiel (PPRD) et ministre de l’Intérieur tient la corde. Il est « offensif, agressif » et tient plus ou moins le parti et ses caciques. Seule question : sera-t-il loyal et laissera-t-il Joseph Kabila revenir à son poste après avoir goûté à la magistrature suprême ? Beaucoup en doute. Le Premier ministre Patata Ponyo fait office de challenger. « Sérieux, rassurant pour les bailleurs internationaux », c’est le bon élève par excellence. Atout de taille : il peut apparaître plus loyal que son collègue Boshab. Inconvénient : « ce n’est pas un politique et il maîtrise mal les arcanes de la majorité présidentielle » affirme un observateur politique.

Appel d’air

Mais en ouvrant la boite de pandore des « dauphins », le président Kabila risque de susciter des vocations dans la multitude de partis qui composent la majorité présidentielle, jusqu’au sein même du PPRD, son propre parti. Si le « chef » quitte le navire, même le temps d’une élection, la voie peut s’ouvrir pour de nouvelles candidatures. Joseph Kabila pourrait voir sa majorité s’étioler et imploser en cas de non-candidature présidentielle.

Depuis sa réélection contestée de 2011, Joseph Kabila sait qu’il doit à tout prix élargir sa majorité. Mais il a raté deux grands rendez-vous : les Concertations nationales (inachevées) et le nouveau remaniement du gouvernement Matata II (trop étriqué). Dans le contexte d’une majorité trop « plurielle », il y aura sans doute plusieurs candidats du camp présidentiel et dans une élection à un seul tour, le risque est grand de ne pas arriver an tête. Car, en embuscade, se tiennent des « électrons libres », comme Moïse Katumbi ou Gabriel Kyungu, qui pourraient « siphonner » de nombreuses voies promises au candidat de la majorité.

L’équation s’avère donc délicate pour le président congolais. Reste un dernier « scénario » qui n’a pas encore été testé au grand jour : celui d’une candidature « familiale ». La soeur du président, Jaynet ou son propre frère, Zoé, pourraient faire de très bons compromis. Avec un grand mérite : celui de faire taire toutes les luttes intestines dans le camp présidentiel… pour un temps au moins.

( Avec Christophe RIGAUD – Afriakrabia)

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