Un nouveau charnier de 280 corps découvert dans le Camp de Kibembe à Lubumbashi

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Un nouveau charnier de 280 corps découvert dans le Camp de Kibembe à Lubumbashi

Message  Ousmane le Mer 22 Avr - 23:39




Un nouveau charnier de 280 corps découvert dans le Camp de Kibembe à Lubumbashi : la Zambie aurait refusé d’aider «Kabila» à faire disparaitre les traces du crime!


Le scandale du charnier de Maluku a soulevé non seulement la colère du peuple congolais qui réalise enfin les affres de l’occupation rwandaise, mais il a aussi réveillé en lui sa conscience et dissipé cette peur qui le tétanisait et le condamnait à accepter sans regimber les conditions de son asservissement et de sa spoliation. A Kinshasa, Goma, Kisangani, Mbandaka, Bukavu, Matadi, Kananga, Lubumbashi…, et partout ailleurs à l’intérieur de la RD-Congo jusque dans les villages les plus reculés, on entend des voix se lever et les langues se délier les unes après les autres. Les Congolais se libèrent peu à peu de cette peur morbide que leurs tyrans instrumentalisent au-dessus sur leurs têtes et celles de leurs enfants pour les faire taire.

Depuis une semaine, Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila se bat pour tenter d’étouffer un autre scandale : sur dénonciation des certains braves fils du pays au sein de l’armée et la police, témoins oculaires de ces crimes, un autre grand charnier de 280 corps vient d’être signalé et découvert au Camp de Kibembe à Lubumbashi. Selon les confidences reçus des officiers congolais patriotes sur place à Lubumbashi, confidences confirmées par d’autres sources autour de «Joseph Kabila»,il s’agit bien des corps des victimes du massacre des adeptes du pasteur MUKUNGUBILA tués à la suite des événements survenus en décembre 2014. Selon ces sources, dès que «Joseph Kabila» apprit que le charnier avait été signalé, il ordonna que les os fussent déterrés nuitamment et transférés discrètement en Zambie à Ndola auprès de ses «amis» pour être incinérer. Mais malheureusement pour lui, les autorités zambiennes auraient catégoriquement refusé d’aider à faire disparaître le reste des corps sur leur territoire, arguant que tout ce qui se fait en RD-Congo finit toujours par se savoir. Elles n’ont pas eu tord.

En effet, nos sources nous ont confié qu’une haute autorité politique congolaise originaire du Katanga, et dont nous taisons l’identité pour des raisons évidentes, a saisi le Consul des Etats-Unis à Lubumbashi, et l’a mis au courant de cette découverte macabre que les autorités politiques congolaises s’efforcent de garder secrète pour éviter l’explosion de colère des Congolais en général et des Katangais en particulier. Mais le Consul américain s’empressa d’informer son ambassadeur à Kinshasa qui, à son tour, informa Washington. Ce qui provoqua un appel téléphonique du président Obama à «Kabila ». Selon un très proche collaborateur de Kanambe, cet entretien téléphonique entre les deux hommes fut plutôt bref et discourtois. Obama demanda à Kanambe : «Qu’est ce qui se passe à Lubumbashi ? » Ce dernier répond : «Rien que je sache ». Et il ajouta : « Je ne savais pas que la RD-Congo était un des Etats des U.S.A. » Et après un bref échange musclé de parole, «Kabila» raccrocha pratiquement au nez de son interlocuteur et il se fit ce commentaire d’autosatisfaction : «Il ne sait pas qu’il est civil, alors que moi je suis militaire ! Qu’il essaie encore une autre fois, il verra!»

Mais toutes ces démonstrations de muscle par «Kabila» ne sont que des simples parades de façade, car dans l’entretemps, l’imposteur se bat comme un diable dans le bénitier pour tenter d’étouffer ce nouveau scandale du charnier des 280 corps des Congolais dont les réactions risquent de précipiter son Titanic déjà fissuré au fond de l’océan. « Kabila » ne dort plus, nous disent les hommes autour de lui, la terre de nos ancêtres continue de recracher ses morts à la surface, et quoi qu’il fasse, il ne saura plus jamais contenir cette dynamique qui va bientôt remonter jusqu’aux charniers de Tingi-Tingi, en passant par ceux de Bundu dia Kongo dans le Bas-Congo, des Hutus rwandais et des Congolais dans les forêts d’Iyonda et d’Eyala à Mbandaka… Les langues se délieront et les témoignages afflueront de partout! Car le temps de la vérité arrive. Irrésistiblement!

L’APARECO lance donc un appel patriotique à tous les patriotes de la diaspora afin qu’ensemble nous mobilisions les jeunes patriotes des campus universitaires et instituts supérieurs à Lubumbashi pour faire éclater publiquement leur colère. Il invite les militaires et les policiers congolais à la révolte contre les tyrans et les assassins du peuple congolais. Elle demande aux églises de vérifier l’existence effective de ce charnier et de lever la voix pour exiger la fin d’un système d’occupation et d’oppression qui extermine le peuple congolais pour disposer de son sol et de ses richesses.

L’activiste Christopher NGOY en danger de mort : il est détenu dans les cachots de GLM sous surveillance spéciale, parmi les prisonniers personnels de «Joseph Kabila» !

Enlevé depuis le 21 janvier à l’issu des manifestations populaires des 19, 20 et 21 janvier dernier, l’activiste des Droits de l’Homme,monsieur Christopher NGOY, malgré les recherches des ONG et de la Croix Rouge à Kinshasa, fut introuvable dans les nombreuses geôles des services spéciaux et de la Police à travers la capitale congolaise. D’aucuns l’ont même cru déjà mort. Mais une longue et discrète enquête de L’œil du Patriote vient enfin de le localiser avec précision et certitude dans les geôles du GLM à la Gombe où il est placé parmi les prisonniers personnels de «Joseph Kabila». Et si rien n’est fait, l’infortuné risque de connaître le même sort que Floribert Chebeya car, comme celui-ci, NGOY détient des témoignages accablants :il a été témoin oculaire des massacres commis par les troupes rwandaises de la GR de «Kabila» à l’Hôpital général (ex-Mama Yemo) et il détient la liste de certaines victimes et de leurs familles. Raison pour laquelle, dès qu’il fut informé, «Joseph Kabila» avait immédiatement ordonné son enlèvement qui eut lieu le 21 janvier à 18heures, en compagnie de ses deux autres compagnons de travail, suivi de leur incarcération dans les cachots du GLM où il est soumis à toute sorte d’intimidation et de pression tant physiques que morales.

Et devant l’intransigeance et la ténacité de son prisonnier, Hyppolite Kanambe avait même ordonné son transfert à la prison du Camp militaire de Kibembe à Lubumbashi où il devait être exécuté peu de temps après son arrivée. Mais ses frères membres du Tutsi-power lui ont conseillé la prudence et la patience. Ils l’ont donc convaincu de temporiser le transfert du prisonnier vers cette prison-mouroir de Kibembe tenue par des militaires rwandais de la GR, le temps que la pression de l’opinion nationale baisse et que le monde l’oublie. Comme on le voit donc, l’activiste Christopher NGOY n’est qu’en sursis, dans le GLM à la Gombe.Nous en appelons donc à la Croix rouge, aux ONG et aux jeunes patriotes congolais de se mobiliser pour sauver la vie de ce patriote congolais afin qu’il apporte à notre peuple, le moment venu, les preuves supplémentaires du plus grand et plus cruel génocide de l’histoire de notre temps qui se commet encore actuellement en RD-Congo depuis 1996.

Paris,le 22 Avril 2015

Candide OKEKE

L’ŒIL DU PATRIOTE
http://apareco-rdc.com/index.php/a-la-une/actualites/2263-un-nouveau-charnier-de-280-corps-decouvert-dans-le-camp-de-kibembe-a-lubumbashi.html

Ousmane
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