kabila-deploie-ses-oreilles-electroniques-en-rdc-par-le-dispositif-random-desc

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

kabila-deploie-ses-oreilles-electroniques-en-rdc-par-le-dispositif-random-desc

Message  Hugues le Mer 26 Aoû - 14:34

A l’instar de la NSA, Kabila déploie ses oreilles électroniques
en RDC par le dispositif Random

Après avoir infiltré les ambassades et les chancelleries occidentales en 2011, Kabila déploie ses oreilles électroniques le dans le centre-ville et le quartier résidentiel de la Gombe à Kinshasa et à Lubumbashi en vue d’intercepter les communications téléphoniques et surtout les messages GSM de certaines personnalités-cibles congolaises et étrangères.

A l’approche de chaque échéance politique importante en RDC, le régime Kabila a toujours fait preuve d’inventivité pour garder la main et le contrôle des affaires, à tout prix. Cela ne date pas d’aujourd’hui.
Aidé par l’Union Européenne en 2006

Ce n’est plus un secret de Polichinelle qu’en 2006, Joseph Kabila, a été le chouchou de l’Union européenne qui a déployé tout un dispositif diplomatique et sécuritaire pour s’assurer de son élection. C’est dans ce contexte électoral, parrainé et supervisé par l’Union Européenne que Kabila doit son élection en 2006 et que l’on situe politiquement la genèse de l’EUPOL-RDC et de l’EUSEC-RDC au printemps 2005.

A cet effet, le journaliste d’investigation, le franco-camerounais Charles Onana révèle ce qui suit. A côté de l’EUSEC, la Commission Européenne a également lancé le 12 avril 2005 l’EUPOL[1]–Kinshasa. Celle-ci est la première opération civile conduite en Afrique dans le cadre de la Politique Européenne de Sécurité et de défense (PESD). Le but initial de la mission EUPOL-Kinshasa était de soutenir l’Unité de la Police Intégrée (UPI), mise en place avec le soutien de l’Union européenne et la Police Nationale Congolaise à Kinshasa. EUPOL devient par la suite la pièce maîtresse de service d’ordre et de sécurité durant la transition et surtout pour la sécurisation des élections de 2006[2].

Deux rapports internes du Conseil de l’Union Européenne datés respectivement du 28 novembre 2004 et du 1er décembre 2004 définissent les missions de l‘EUPOL à Kinshasa, parmi lesquelles : la prévention de l’instabilité à Kinshasa avant, pendant et après les élections ainsi que la coordination de toute action de sécurité avec la MONUC. EUPOL-Kinshasa doit aussi superviser et contrôler l’action de l’UPI. EUPOL-Kinshasa veille surtout, avec les autres acteurs du processus de sécurisation des élections de la capitale, à coordonner l’action de l’UPI avec les autres unités de maintien de la paix[3].

Dans ce cadre, l’EUPOL décide d’étendre son action au conseil et à l’encadrement des autres composantes en charge du maintien de l’ordre dans la capitale et se dote d’un pouvoir régalien élargi de monopole légitime de la violence. Constituée d’une délégation permanente d’environ 30 personnes  dont 23 expatriés (dont 19 officiers de police) répartis comme suit : 10 Français, 6 Portugais, 2 Italiens, 1 Belge, 1 Néerlandais, 1 Suédois et deux nations invités : 1 Canadien et 1 Turc, cette institution devient de fait le pivot du pouvoir policier à Kinshasa[4] et la police politique au service de la Commission Européenne. Selon le journaliste d’investigation Charles Onana, son chef de mission, le portugais Adilio Ruivo Custodio rend régulièrement compte de la situation sécuritaire de la capitale congolaise à Bruxelles. Rien de ce qui se passe à Kinshasa n’est ignoré au siège de la Commission Européenne qui aurait en 2006 jeté son dévolu sur le candidat Kabila qui devrait être réélu à tout prix en lui assurant un soutien inconditionnel, sans chercher à pérenniser les conditions d’une véritable démocratie, tout en manifestant un laxisme à son égard[5].
L’ANR a infiltré les chancelleries étrangères à Kinshasa en 2011 en vue de la réélection de Kabila, légitimée par la Belgique

Alors que son élection a suscité la contestation populaire en RDC et dans sa diaspora éparpillée aux quatre coins du monde, la Belgique a été l’un des pays de l’Union européenne à se montrer remuante pour la reconnaissance[6] de la réélection frauduleuse de Kabila.

Pourtant, le régime congolais, craignant la sanction internationale, a infiltré ses ambassades et les représentations diplomatiques par les agents de l’ANR, allant même acheter la conscience de certains chefs des représentations diplomatiques à Kinshasa. Certains se sont permis de faire des déclarations outrepassant parfois le droit de réserve auquel sont astreints les diplomates au moment où la gestion chaotique des élections par la CENI était décriée par tous[7].

A propos des élections de 2011, deux quotidiens belges, La Libre Belgique du 19/12/201, sous le titre « L’ANR au service d’un candidat[8] » et De Morgen du 21/12/2011, ont publié un document interne de l’ANR qui illustrait la politisation de ce service commis au seul service de Kabila et non de la sécurité intérieure de l’Etat, mais aussi l’infiltration de certaines chancelleries à Kinshasa. Ayant eu vent d’une quasi-certitude du risque de vote sanction contre Kabila, une note de service du département EM/DSI – avec cachet de l’ANR – présidence de la République – du 18 août 2011 avait émis des mesures urgentes à prendre par toutes les antennes de l’ANR dans la capitale. On pouvait y lire notamment les directives suivantes :

« La démocratie se définit par l’exercice du pouvoir par le souverain primaire qui s’exprime par les élections des gouvernants. C’est pourquoi les élections libres, démocratiques et transparentes de 2006 nous ont permis aujourd’hui de vivre le changement intervenu dans tous les secteurs de la vie nationale. Ainsi, pour la continuité des œuvres dont l’auteur est le chef de l’Etat, notre institution doit s’investir pour la réélection de Joseph Kabila Kabange à la prochaine présidentielle ainsi que celle des membres de sa famille politique dans toutes les institutions républicaines ».

« Prendre en charge toutes les représentations diplomatiques et celles des organisations du système des Nations unies en vue de connaître les contacts étrangers des candidats tant à la présidentielle qu’aux législatives nationales » ; « infiltrer toutes les représentations pour démasquer les activités pouvant déstabiliser l’élection du chef de l’Etat et des membres de sa famille politique ».
Connaissant les liens privilégiés et stratégiques entre Kinshasa et Bruxelles, l’ambassade belge à Kinshasa était certainement une des chancelleries à infiltrer à tout prix. DESC est quasi convaincu d’une possible infiltration de l’ambassadeur belge en poste à Kinshasa à l’époque et de ses collaborateurs. Or cette pratique, diplomatiquement indécente, est proscrite par la Convention de Vienne de 1961 qui régit les relations consulaires en matière d’inviolabilité des ambassades. A la grande surprise, malgré la publication de cette note par deux grands quotidiens belges, aucune enquête interne, diligentée par les Affaires étrangères belges n’a été diligentée pour analyser en profondeur l’étendue de cette possible infiltration. Cette enquête, aurait dû, tout au moins, analyser toutes les procédures impliquant les prises de position, des bulletins de signalements, des rapports, des avis et recommandations émis par l’ambassade belge à Kinshasa au Gouvernement Belge en vue de l’éclairer sur la position officielle que devrait prendre la Belgique vis-à-vis de la RDC en cette période de crise électorale.
La finalité d’une telle enquête était de s’assurer que certaines prises de position de la Belgique par rapport à la politique congolaise ou à sa situation électorale de l’époque n’ont pas été directement ou indirectement dictées ou influencées par les effets induits de cette éventuelle infiltration de l’ambassade belge en RDC par l’ANR. C’est d’ailleurs l’analyse faite par le quotidien flamand De Morgen du 21 décembre 2011. Cette nécessité d’enquête est d’autant renforcée à la suite de l’entretien susmentionné de M. De Swielande avec le journal Le Soft International.
Concernant la réélection frauduleuse de Kabila, la Belgique, par la voix autorisée de plusieurs de ses hautes autorités, a été le seul Etat belge d’en prendre acte et surtout de féliciter le travail bâclé de la CENI. Tour à tour, André Flahaut [sup][9][/sup], alors e la Chambre des représentants (députés) belge et le Premier ministre Elio Di Rupo[sup][10][/sup], ont adressé des messages pour le moins ambigus, interprétés par les analystes comme un soutien à la réélection frauduleuse de Kabila. La Visite contestée du ministre des Affaires étrangères belge, le libéral francophone Didier Reynders, en tant que premier responsable politique occidental à se rendre à Kinshasa en mars 2012 depuis les élections très contestées de novembre 2011, pour « renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays », au moment où la crise postélectorale était au zénith, semble avoir été perçue comme un geste diplomatique déplacé de trop pour la majorité des congolais[sup][11][/sup].
Par ailleurs, c’est en Belgique que certaines personnalités de la presse belge sont devenues des alter ego de« Lambert Mende », en ‘vuvuzelant’ et relayant les slogans propagandistes du régime de Kabila à qui veut l’entendre au monde entier.

La communauté internationale, face à ses turpitudes, se réveille lorsque Kabila veut s’émanciper de sa tutelle




Aujourd’hui, la même Communauté internationale – dont particulièrement la Belgique et les Etats-Unis – restée indifférente lors du hold-up électoral de la honte commis par Kabila en 2011, semble subitement se réveiller, en voulant asséner des leçons de démocratie à un régime auquel elle a aidée à s’anti-démocratiser. Elle veut se faire prévaloir de sa propre turpitude en demandant à Kabila de quitter le pouvoir alors que rien n’a été fait pour le contraindre ou l’encourager à mettre en place en RDC des conditions de consolidation de la démocratie. Tout cela, parce que quelque part dans le sud du pays, les néolibéraux auraient, semble-t-il, trouvé leur nouvelle vache à lait dans ce pays qui a toujours été une terre à exploiter des prédateurs internationaux.
En effet, le professeur Fweley Diangitukwa, dans l’ouvrage collectif Les Congolais rejettent le régime de Kabila, avance que l’internationalisation du dossier congolais a commencé avec la Conférence de Berlin dont l’objet principal était la liberté de commerce et de navigation dans le bassin du fleuve Congo[12]. « Dès ses origines, le Congo était une association internationale. Toute la diplomatie de Léopold II consistait à faire accepter l’AIC devenue plus tard l’EIC, comme un territoire ‘indépendant’, dans le sens de ‘n’appartenant à personne en exclusivité’, et donc ouvert à toutes les puissances extérieures pour le commerce[sup][13][/sup] ». En obtenant le Congo (Ndlr Léopold II) à la Conférence de Berlin, les puissances coloniales présentes à cette Conférence imposèrent des conditions au roi des Belges. Elles décidèrent que le bassin du fleuve Congo serait un espace de libre commerce (un no man’s land) ouvert à toutes les puissances occidentales[sup][14][/sup].
Cette pratique éhontée et mercantiliste, de la communauté internationale relève de ce que le professeur Theodore TREFON qualifie de culture du mascarade, de l’hypocrisie et du sabotage qui consacre l’échec de l’action de la communauté occidentale en RDC.
Gauthier de Villers illustre parfaitement cette mise en scène en ces termes : « Entre 2001 – 2006, Kabila a instrumentalisé la dépendance dans laquelle il s’était de lui-même placé, en mettant les interventions extérieures au service de son maintien et de sa consolidation à la tête de l’Etat; avec la légitimité que lui ont conféré les élections, il s’emploie à s’émanciper du patronage de la C.I. et se tourne vers la Chine et les BRICS sous le bouclier de la souveraineté »


Kabila, inspiré par la NSA, installe un dispositif d’interception des SMS et d’écoutes via le système Random.

Une source militaire proche du Colonel Alexis Mutombo – Directeur des transmissions de la présidence de la république et de la Garde républicaine[sup][16][/sup], connu sous le nom de code mobile one, a signalé à DESC la mise en place d’un dispositif d’interception des SMS et d’écoutes téléphoniques qu’installe la GR en collaboration avec une firme de sécurité privée juive. Il semble que ce soit encore la firme BTS[sup][17][/sup] (Beni Tal Security) qui serait choisi pour mener cette action. La même firme qui a livré en 2014 250 véhicules blindés PVP[sup][18][/sup] de marque Plasan Sand Cat, un véhicule blindé à blindage composite de fabrication israélienne, dont une centaine est entreposée à Kibomango à Kinshasa et le reste à Kimbembe, au camp de la Garde républicaine à Lubumbashi. Ce sont des véhicules utilisés contre les Palestiniens dans les territoires occupés.
C’est comme si la GR se préparait à des actions de guérilla urbaine au Katanga et à Kinshasa. Il s’agit là des indices qui tendent à montrer une fois de plus l’immixtion de cette unité d’élite dans les missions de police. Or, il est admis par tous que lorsque la Garde républicaine est déployée sur le terrain, ce n’est ni pour assurer le maintien de l’ordre, mais bien réprimer dans le sang citoyens congolais. Les répressions brutales des militants politiques anti-Kabila le 26 décembre 2011 le long du boulevard Lumumba à Kinshasa, le massacre des adeptes du prophète Mukungubila le 31 décembre 2013 à Kinshasa, au Maniema et à Katanga ainsi que le carnage des manifestants anti projet de loi électorale en janvier 2015 en attestent.

Cliquez sur ce lien pour lire la suite
http://desc-wondo.org/a-linstar-de-la-nsa-kabila-deploie-ses-oreilles-electroniques-en-rdc-par-le-dispositif-random-desc/

Faute de soutiens diplomatique et difficile d’infiltrer les chancelleries occidentales comme en 2011, Kabila installe un dispositif d’interception des SMS et d’écoutes téléphoniques. Ce dispositif d’enregistrement du trafic des télécommunications est connu sous le nom de RANDOM. Il s’agit des dispositifs appelés GTRes (Système d’enregistrement du trafic GSM) et AGIS51 .
Le GTRes est un système multi-bande qui capte et enregistre des centaines d’heures de trafic dans la fenêtre entre les systèmes de transmission de base GSM ( BTS ) et les stations de base de téléphonie mobile d’un fournisseur de réseau – et à partir de plusieurs réseaux simultanément. Conçu comme une unité autonome, le GTRes fonctionne en utilisant à distance des antennes directionnelles, et est modulaire, de sorte que sa capacité peut être facilement augmentée. En fonctionnement, le GTRes intercepte voix, SMS et double tonalité multifréquence ( DTMF ). Le signal d’un périphérique mobile envoie automatiquement à son transporteur à chaque fois qu’un utilisateur appuie une touche sur le clavier – à peu près similaire à ce qui est connu aux Etats-Unis comme «toucher ton.  » Ainsi , le GTRes commence à travailler dès que la cible commence à appeler ou envoyer des SMS.
Le décryptage et le déchiffrement des données interceptées se font automatiquement dans les réseaux GSM – A5/1 et A5/2. Une autre capacité du système AGIS51 est l’interception entièrement passive des GSM en temps réel. Avec 16 récepteurs à bord (8 pour l’avant, 8 pour les canaux arrière , l’AGIS51 peut intercepter 8 canaux duplex à la fois, et le même nombre de systèmes de transmission de base. L’ AGIS51 fonctionne en mode ciblé en plus aléatoire . Sinon, l’appareil est un peu comme les GTRes , et intercepte les voix, les SMS et la DTMF.
Ce dispositif  – constitué des antennes installées par les services du colonel Alexis Mutombo – est mis en place dans une aire géographique bien déterminée, pour surveiller certaines personnalités bien ciblées. Pour Kinshasa, il s’agit du quartier administratif et du quartier des ambassades à Gombe, la MONUSCO, les ambassades des Etats-Unis, de la France et de la Belgique étant les premières ciblées. Les résidences des ambassadeurs et de certaines personnalités politiques de l’opposition, de la société civile et celles de la majorité présidentielle soupçonnées par le régime d’être peu loyales au chef, situées à Kinshasa (Gombe et Ngaliema principalement), au Katanga, et au Nord-Kivu (Goma) sont également visées. Certains périmètres précis de la capitale et de la ville de Lubumbashi ainsi que les sièges de certaines institutions internationales seraient surveillées par cette pratique inspirée de la NSA américaine.
Si le dispositif semble impressionnant à première vue, DESC doute de son efficacité. En effet, en matière de renseignement, l’écoute téléphonique reste une des méthodes les plus couteuses et les plus complèxes à décrypter, du point de vue de l’analyse stratégique de l’information.

Pas de panique, ce dispositif n’est pas aussi performant faute de ressources humaines

Enregistrer un flux de dizaines de milliers de communications est une chose mais les analyser exige des moyens humains très importants à même de les décrypter, les interpréter, les analyser et leur soumettre les procédures ad hoc du cycle de renseignement. Pendant que les quelques techniciens (moins d’une dizaine) de la GR sont occupés à les analyser, d’autres informations interceptées ou enregistrées s’accumulent en file d’attente. Au final, l’entreprise devient inefficace et en terme générale, peu de 1% des communications interceptées sont correctement traitées. En plus, pour le cas de la RDC, il manque du personnel compétent, techniquement, et même des analystes qualifiés pour opérer un traitement adéquat des informations récoltées. Autant le régime dépense son argent pour rien en payant des hackers cyber-mercenaires pour tenter en vain de s’introduire dans notre serveur (toutes les deux minutes depuis le 9 juillet jusqu’à ce jour, pour détruire notre base de données), tels que les rapports de sécurisation de DESC nous le montrent. De même il sera quasi impossible aux hommes de Jean-Claude Yav d’exploiter avec efficacité ce dispositif Random, très onéreux.
Sachant que les Américains et les juifs ont toujours travaillé dans la mutualisation des stratégies dans le domaine militaire et géostratégique, il est fort à parier que le travail effectué par les mercenaires juifs au profit de Kabila soit parfaitement connu par les Etats-Unis et que nous serions juste en face d’une arnaque financière. Les juifs et les Américains, ne peuvent pas travailler simultanément pour et contre leurs objectifs commun au travers d’une même personne. Parlant des juifs (officiels), nous avons plus d’indications précises – sur base de nos sources israéliennes actives dans le dossier RDC – sur la personne qu’ils comptent soutenir à l’échéance du mandat de Kabila.
Chers frères d’armes des renseignements militaires attachés à la Présidence de la RDC, payez correctement les militaires clochardisées des FARDC, au lieu de jeter l’argent du contribuable congolais par la fenêtre dans des pratiques d’outre-siècle, qui n’empêcheront pas la chute régime de Kabila en décembre 2016, voire avant. Le ver est déjà dans le fruit. Vous le savez mieux que moi et il le sait lui-même tout autant que nous. Cessez de vous acharner bêtement sur DESC et commencez sérieusement à penser à votre avenir post-Kabila, comme certains d’entre vous le font déjà. A moins que tout ce que vous faites maintenant, rentre dans la stratégie de ponctionner à Kabila une partie du pactole – les milliards de dollars – qu’il a amassé par sa politique de déprédations des matières premières de la RDC, en attendant que vous vous sauviez au moment venu comme l’ont fait, dans les circonstances similaires, les zélés généraux de Mobutu.
Jean-Jacques Wondo Omanyundu / Exclusivité DESC
[1] European Police Mission.
[2] Charles Onan., Europe, crimes et censure au Congo. Les documents qui accusent, Duboiris, Paris, 2012, p.159.
[3] Charles Onana, ibid , p.159.
[4] Charles Onana, ibid , p.159.
[5] Charles Onana, ibid. , pp.159 et suivants.
[6] https://www.google.be/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=7&cad=rja&uact=8&ved=0CD8QtwIwBmoVChMI-c7c0eGMxwIViZUsCh2UXwb8&url=http%3A%2F%2Fwww.dailymotion.com%2Fvideo%2Fxpn9tp_arnaud-zatman-devoile-la-manipulation-de-didier-reynders-pour-legitimer-le-pouvoir-de-kabila-et-cond_news&ei=N0q_VbnXJYmrsgGUv5ngDw&usg=AFQjCNEN7ZP4aLdw6vHMuD9XLxkV7NrFFQ.
[7] M. Dominique Struye de Swilande, alors ambassadeur de la Belgique en RDC, a déclaré au cours d’un entretien avec le journal congolais Le Soft International N°1144 publié le 23 décembre 2011 : « Moi, je garde confiance dans la CÉNI pour qu’elle publie dans les jours qui viennent des résultats qui pourraient être contestés par certains candidats devant la Cour suprême ». Il faut rappeler que ce journal appartient à Tryphon Kinkiey wa Mulumba, l’actuel ministre des relations entre le parlement et le gouvernement, après avoir été évincé du ministère des Télécommunications suite à une gestion kleptocratique du projet de la fibre optique surfacturée à l’Etat. Kin Kiey Mulumba a lancé un mouvement alimentaire « Kabila désir » visant à soutenir le maintien de Kabila au pouvoir à l’échéance de son dernier mandat constitutionnel, en dépit de la limitation constitutionnelle du mandat présidentiel.
[8] Un court document du département EM/DSI – avec cachet de l’ANR – présidence de la République – du18 août 2011, indique de son côté une « cartographie sécuritaire des circonscriptions électorales » de la capitale, précisant, pour ces quatre circonscriptions, en rubrique « Observations », qu’elles comportent chacune un « risque d’un vote sanction contre le pouvoir en place » . – See more at: http://desc-wondo.org/dialogue-de-dupes-kabila-opposition-rien-que-du-fighting-and-talking-jj-wondo/#sthash.nVfPFLdx.dpuf.
[9] http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=7078.
[10] http://www.cheikfitanews.net/article-lu-pour-vous-le-premier-ministre-belge-le-ps-elio-di-rupo-felicite-kabila-96821727.html. http://www.lalibre.be/actu/international/que-veut-la-belgique-au-congo-51b8e365e4b0de6db9c4ffc7.
[11] http://afrikarabia2.blogs.courrierinternational.com/archive/2012/03/26/rdc-visite-contestee-de-didier-reynders-a-kinshasa.html.
[12] Fweley Diangitukwa, Le roi des Belges Léopold II et l’origine du mal congolais in Les Congolais rejettent le régime de Kabila, Monde Nouveau – Afrique Nouvelle, Suisse, pp.29-30.
[13] Mbaya J. Kankwenda, L’économie politique de la prédation au Congo Kinshasa. Des origines à nos jours (1885-2003), Kinshasa – Montréal-Washington, éditions ICREDES, 2005., p. 25.
[14] Fweley Diangitukwa, Le roi des Belges Léopold II et l’origine du mal congolais in Les Congolais rejettent le régime de Kabila, Monde Nouveau – Afrique Nouvelle, Suisse, p41.
[15] Gauthier de Villers in Conjonctures congolaises 2012, L’Harmattan, Paris, 2013
[16] Il cumule également les fonctions de DGA de l’ARPTC (Autorité de régulation des postes et télécommunications) qui dépend directement du président de la république.
[17] BTS: Beni Tal Security Company was established in 1981 with the aim of providing a complete, fast and professional response to complex issues in a wide spectrum of security-related fields. BTS works to create custom modular solutions to meet client requirements and the specific situations while strictly maintaining full confidentiality and client privacy and providing clients with complementary services in the various departments and branches. The company operates three divisions in Israel and an additional branch abroad, and serves clients from the private, public and municipal sectors.
[18] Petit véhicule protégé.

A lire aussi


25 août 2015

Kabila est-il otage du cercle militaire katangais ou presque ?



Lire la suite

22 août 2015

RDC – Le député Ne Muanda Nsemi désavoué par l’élite Ne Kongo de l’ex-Bas-Congo



Lire la suite

21 août 2015

RD Congo – 2016 : C’est la guerre qui nous attend – Boniface Musavuli



Lire la suite

2 Comments

[list=commentlist]
[*] GHOST dit :
23 août 2015 à 14 h 02 min
¤ Même cause, même effet ?
Comme mr Wondo l´indique, Kabila compte sur une entreprise d´Israel pour infiltrer électroniquement les missions diplomatiques*
Ceux des ex FAZ/Garde-Civile qui possedent une bonne memoire se souvienent que Tsahal dont les instructeurs formaient les membres de la DSP était aussi l´espoir de Mobutu*
Aprés les premières pillages, le centre de cooperation militaire Belge situé non loin de la SOCIMAT avait été infiltré électroniquement par les experts militaires Israeliens.. Un message où la Belgique aurait tenter de renverser Mobutu militairement en envoyant des para-commando Belges via Brazaville était ainsi decodé par la SARM avec l’aide des techniciens de Tsahal*
Nous nous souvenons ..comment les instructeurs Israliens nous disaient de ne pas avoir « peur » des para-commando Belges..qui n´ont jamais été dans une guerre depuis les années ´60*
Ceux de la Garde Civile se souvienent que l´ordre de tirer sur tous les militaires Belges sans somation au cas où ils entraient sur le territoire du Zaire via Brazaville où ils étaient stationés fut donné*
Ainsi, la Belgique retira son expedition militaire de Brazaville**
¤ EFFET
Quand les USA vont lancer l´operation militaire visant á renverser Mobutu, les membres de Tsahal qui encadraient la DSP vont plier bagage et quitter le Zaire* Nous ne serons pas surpris de la répetition de l´histoire; l´entreprise israelienne ne peut pas inventer la roue..Wait and see
Répondre
[*] Makutu Lidjo dit :
24 août 2015 à 15 h 40 min
Il est un fait vérifié que les loups ne se mangent pas entre eux. Israël étant un allié important des Etats Unis d’Amérique , il me parait assez surprenant qu’Israël puisse travailler contre les intérêts de son grand frère les USA. Kabila sera surpris par ce que ceux ci vont lui faire.
Répondre
[/list]

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *
Nom *
Adresse de contact *
Site web
Commentaire
- See more at: http://desc-wondo.org/a-linstar-de-la-nsa-kabila-deploie-ses-oreilles-electroniques-en-rdc-par-le-dispositif-random-desc/#sthash.HLiuIyIL.dpuf

Hugues
Modérateurs

Messages : 207
Date d'inscription : 15/10/2012

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum