LU POUR VOUS !

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Re: LU POUR VOUS !

Message  Muana Milano le Mer 27 Fév - 15:53

Le constructeur automobile Allemand Volkswagen vient de realiser un benefice net de 22 miliards d'euro,pour l'année 2012.Pour ce faire,les 100 000 employés de la firme Allemande toucheront chacun,7200 euro de prime.Qui dit mieux Exclamation

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Re: LU POUR VOUS !

Message  Mongo Elombe le Jeu 28 Fév - 23:12

100 commentaires :



Le discours du nouveau secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a de quoi surprendre.

Dans une intervention devant un parterre d’étudiants à l’université de Virginie, Kerry nous apprend que «beaucoup de gens sur l’ensemble (des Etats-Unis) aimeraient que la mondialisation puisse simplement disparaître». «Alors, note-t-il avec une pointe de nostalgie, vous vous rappelez des jours plus faciles, mais aucun politicien, peu importe sa puissance, ne peut remettre ce génie dans la bouteille.»

Kerry avoue, par ailleurs, que contrairement à ce que d’aucuns pourraient croire, le budget dédié à la « protection» des intérêts des Etats-Unis à l’étranger est infime : «Je rejoins le président Obama pour affirmer avec urgence que nos citoyens méritent une politique étrangère forte pour protéger nos intérêts dans le monde.» «Lorsque je parle d'un petit investissement dans la politique étrangère des Etats-Unis, je ne plaisante pas», martèle le successeur d’Hillary Clinton, avant de revenir sur le budget réservé pour les affaires internationales : «La plupart des gens l’ont estimé à 25% de notre budget national et ils pensaient qu'il devrait être réduit à 10%. Laissez-moi vous dire, si seulement c’était vrai !»

Et d’ironiser : «Je prendrais 10% en un clin d'œil parce que 10%, c’est exactement dix fois plus que ce que nous investissons dans nos efforts visant à protéger les États-Unis dans le monde.» L’ensemble du budget américain pour les affaires étrangères représente un peu plus d’un pour cent du budget national de la première puissance mondiale. Insuffisant, estime Kerry.

Autre révélation importante, l’envoi de soldats américains pour se faire tuer en Irak, en Afghanistan et au Pakistan est le fait de politiciens en quête de voix et d’applaudissements : «Si vous êtes à la recherche d'une phrase qui fait applaudir, cette phrase (demander de baisser le budget, ndlr) est à peu près la meilleure garantie qu’il y ait. Mais devinez quoi ? Elle ne garantit pas qu'un autre jeune homme américain, ou jeune femme, n’aille pas perdre sa vie parce que nous n'étions pas prêts à faire les bons investissements ici, en premier lieu.»

«Nous avons appris cette leçon dans les déserts du Mali récemment, dans les montagnes d'Afghanistan en 2001, et dans les zones tribales du Pakistan même aujourd'hui», argumente l’ancien candidat à la Maison-Blanche.

Prochaine cible américaine : l’Afrique

Le secrétaire d’Etat américain n’y va par trente-six chemins pour faire part des craintes de Washington quant à l’élargissement de l’influence chinoise, notamment dans le riche continent africain : «Sept des dix pays au taux de croissance le plus rapide se trouvent sur le continent africain. Et la Chine, qui a compris ça, investit déjà plus que nous, là-bas.»

Kerry explique que «quatre des cinq plus grandes découvertes en pétrole et en gaz naturel ont eu lieu au large des côtes du Mozambique rien que l'an dernier» et qu’il ne faut donc surtout pas rater le coche car «les économies en développement sont les épicentres de la croissance et elles sont ouvertes pour les affaires, et les Etats-Unis doivent être au rendez-vous».

S’agissant de l’interventionnisme américain dans les pays étrangers – du tiers-monde s’entend –, John Kerry avoue à demi-mot que l’USAID est une officine des services secrets américains qui fait «du bon travail» : «Nous savons que le moyen le plus efficace de promouvoir les droits universels de tous les peuples, les droits et la liberté de religion, n'est pas depuis le pupitre (…) c'est depuis les lignes de front – partout où la liberté et la dignité humaine fondamentale sont refusées. (…) Les employés courageux du Département d'Etat et de l'USAID – et le personnel de sécurité diplomatique qui protège les civils travaillant pour nous, à l’étranger – travaillent dans certains des endroits les plus dangereux de la planète.»

Pour Kerry, ces «travailleurs» sont «très conscients du fait que, selon notre propre expérience, il faut beaucoup de temps pour faire régner la démocratie et que cela se produit rarement tout de suite.» Comprendre que les ONG affiliées à cette institution dans nos pays ont du pain sur la planche. Enfin, Kerry revient sur le rôle échu à son pays dans le monde. Les Etats-Unis sont le gendarme autoproclamé de la planète, confirme le secrétaire d’Etat : «Nous allons continuer à prendre la tête de file en tant que nation indispensable, non pas parce que nous cherchons ce rôle, mais parce que le monde a besoin que nous l’assumions. Non pas comme un choix, mais comme une responsabilité. Non pas parce que nous le considérons comme un fardeau, mais parce que nous savons qu'il s'agit d'un privilège.» Car, arrogance américaine oblige, «c'est ce qui fait que les Etats-Unis d'Amérique sont uniques», dixit John Kerry qui a entamé un long périple en Europe et au Moyen-Orient.

Mongo Elombe
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Message  Mongo Elombe le Mar 5 Mar - 15:05

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EFykFVuFEkYFdOPcQe.shtml

Pour leurs intérêtes, ils sont capable de tout.....

Mongo Elombe
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Message  Mongo Elombe le Sam 16 Mar - 15:18

Joseph KABILA : LA DICTATURE EN MARCHE.










Écrit par Mwamba Tshibangu



Vendredi, 15 Mars 2013 19:40




La situation léthargique dans laquelle plonge la Rdc depuis l'organisation de ses dernières élections politiques en novembre 2011 ne semble pas s’estomper. Bien au contraire, le tout dernier événement en date, soit le retour à Kinshasa le dimanche 10 mars courant du Président Élu de la République, M. Étienne Tshisekedi, de son voyage entrepris en Afrique du Sud démontre avec véhémence que le pays est dirigé par la force des armes. En réalité, ceci n'est pas une nouveauté. C'est, à ne point en douter, du remake, du déjà vu ou mieux, pour ceux qui aimeraient une comparaison avec des pays tiers, c'est “ du consommé local”. Car, c'est cela la méthode de gouvernance de Kabila.



La répression policière a sa place dans toute société. Elle se justifie quand il faut maintenir la sécurité des gens ou des institutions. Elle est surtout utilisée pour contrer des actions qui sont, par définition, illicites ou anticonstitutionnelles. Or, dans ce cas d’espèce, il n'est point question d'une manifestation illicite. Les dirigeants de l'UDPS, en la personne de son Secrétaire général, Me Bruno Mavungu, ont introduit auprès de l’Hôtel de ville le 06 mars dernier une demande annonçant l’arrivée du Président de leur parti et la tenue du meeting qui devait s'ensuivre à la place du Cinquantenaire. Il y a eu échange de correspondances et le Gouverneur de la ville, en retour, a invité les membres de l'UDPS pour qu'ils aillent ensemble définir les modalités pour garantir la sécurité de tous et l'ordre public conséquent.



La teneur de cette réunion ne nous a pas été révélée. Mais, s'il faut en juger aux manifestations externes, ce n'est vraiment pas à ce spectacle-là que nous devrions nous attendre. Par ailleurs, il ne fallait pas se faire des illusions devant un pouvoir chancelant qui vit au jour le jour et compte chaque jour qui passe ses derniers instants de survie.

Pour essayer de contrôler la situation politique face au blocage actuel, Kabila a tenté malencontreusement de convoquer un dialogue en vue de parvenir à la cohésion nationale. Sans évoquer ses objectifs qui semblent à première vue louches et limités, la convocation de ce dialogue national est circonscrite par le flou qui entoure la grande machination qui se joue à l'est du pays. L'on comprendra dès lors la furie des dirigeants fraudeurs face au déferlement populaire des milliers de personnes sur les rues de Kinshasa pour manifester leur soutien à la personne qu'ils considèrent comme étant le Président légitime de la Rdc.

Concernant la situation à l'est du pays, elle est, comme on le sait, de plus confuse. Pour tout dire, elle est cacophonique et à la limite du surréaliste. Il y a des pourparlers à Kampala entre le gouvernement qui ne voulait pas négocier avec les rebelles et qui a fini par le faire. Il y a les rebelles qui entretiennent une lutte fratricide pour embrouiller davantage les cartes tout en continuant à semer l’émoi et la mort parmi la population tant civile que militaire. Il y a l’actuel dirigeant du M.23, Bertrand Bisimwa, pour ne pas le citer, qui considère son Mouvement comme étant « une force positive ». Cela signifie, dans son entendement, que le M.23 est une « force de régulation des conflits » par les armes. Car, a-t-il soutenu, le M.23 ne peut pas être catalogué comme une force négative dès lors que ses membres sont nourris et maintenus par le Trésor public.


Il y a eu des ordres contradictoires sur le contrôle du territoire de Rushuru notamment qui est passé entre les mains des FARDC pour être cédé ensuite aux rebelles semant davantage la confusion. Là où le bât blesse, c’est de savoir que l'ordre adjoint aux FARDC de se replier du territoire de Rushuru a été donné par la « Haute hiérarchie », entendez, Joseph Kabila. Devant ce brouillamini qui nous dérive de l'optique machiavélique de la révolution de la modernité, il y a lieu franchement de perdre le nord car, la réalité difficile à gober est une et une seule : la RDC a perdu la souveraineté sur une partie de son territoire. Et la somalisation actuelle avec son lot de victimes et de déplacés fait partie de ce plan pour arriver à terme à morceler et balkaniser le pays.

Pour bien retracer ce dessein malsain qui se cache sous les apparences hypocrites, évoquons un moment l'Accord-cadre d'Addis-Abeba qui avait été signé le 24 février dernier. Il ne comporte en réalité rien de significatif pour la RDC sinon la récapitulation des généralités protocolaires et une certaine mise en tutelle des dirigeants du Congo, incapables de mettre fin à l’instabilité qui règne en maître mot dans la partie orientale du pays. Cependant, c’est du comportement de Kabila qu’il faut parler ici.

Il y eut, rappelons-le, les épisodes des rencontres avec ses compères d'aventure soit Kagame et Museveni durant lesquels le peuple congolais a découvert un Kabila hilare, joyeux et s'entretenant sans aucune retenue avec les bourreaux de son peuple. À son retour d'Addis-Abeba, samedi 02 mars, officiellement dit-on, s'incliner sur la tombe d'un des parents de Museveni. Le geste n'est paKabila est allé en Ouganda le s mineur ni anodin. Il revêt toute une signification. C'est un geste symbolique très fort qui démontre son sens de respect pour certains morts et son dédain pour d'autres. À bien interpréter les choses, le frère de Museveni serait plus proche de Kabila que ne le sont des milliers de Congolais qui sont fauchés le plus ouvertement du monde par les rebelles ou par sa garde prétorienne. De plus, que dire des femmes des militaires et des enfants rendus orphelins par l'engagement de leurs parents au service de la nation, Kabila s’en soucie-t-il ?

Quant à ceux qui se positionnent dans le camp du Président Élu ou les autres qui se considèrent pour diverses raisons, opposants au régime en place, qu'est-ce qu'il leur faut encore pour comprendre que ce régime n'est pas prêt à céder une parcelle de son pouvoir ? Pourquoi, tout en le considérant illégitime, continuent-ils à s'adresser à ses agents sachant d'office qu'ils n’entreprendront rien qui puissent remettre en cause leur pouvoir, frauduleux soit-il, qui constitue par ailleurs leur dernier rempart contre l'emprisonnement ou contre la vindicte populaire ? Où sont passés tous ceux qui ne voulaient pas entendre parler des élections et prônaient la révolution ensanglantée, la révolution par un coup de force ?

Pour terminer, faut-il croire à la bonne volonté des ceux qui se considèrent comme les champions de la démocratie et qui accolent, à tort ou à raison, des adjectifs dégradants aux dirigeants de ce monde qu'ils catégorisent selon leurs propres critères en démocrates ou en dictateurs. Entre les deux catégories où situent-ils finalement Kabila ? Pourquoi en dépit de ses représailles monstrueuses et sanglantes contre sa propre population, la fraude électorale à ciel ouvert, l’assassinat des illustres défenseurs de droit de l'homme, la violation en continue des femmes et le confinement arbitraire en résidence surveillée du Président Élu, l'on se retient encore à l'affubler de dictateur et on ne le sanctionne sutout pas ?



Mise à jour le Samedi, 16 Mars 2013 13:18 CONGOONE.
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

KABILA est allé s'incliner le 2 mars devant la tombe du frère de MUSEVENI???? Quand est ce qu'il ira s'incliner devant les tombes, s'il y a tombes de ceux qu'on tue au KIVU et ailleurs en RDC??

Franchement de Mr se fout de nous tchurrrrrrrrrrr.















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Message  Mathilde le Sam 16 Mar - 19:20

RIP SETI YALE

Seti Yale, le tout-puissant conseiller spécial du Maréchal Mobutu , est décédé ce matin à Bruxelles .
Paix à son âme




image d'archive

De gauche à droite Seti Yale,Vundwawe et Baramoto...les élèphants du MPR.


samedi 16 mars 2013 03:31
Seti Yale est décédé samedi à Bruxelles


L’ancien conseiller spécial du maréchal Mobutu Sese Seko en matière de sécurité Jean Seti Yale (métis, à gauche sur la photo) est décédé samedi 16 mars à 6h00 (5h00 TU) à Bruxelles (Belgique), a appris lepotentielonline.com de sources concordantes, sans autre indication.

« Oui, depuis 6h00 à Bruxelles », a confirmé l’une d’elles en réponse à la question « c’est vrai qu’il est mort ? ».

« Très discret, très efficace »

De son vivant, Jean Seti Yale, né le 21 juillet 1943 dans le secteur de Yakoma, territoire du même nom dans le district du Nord-Ubangi (Equateur), a été « un homme très discret mais très efficace aux côtés du président de la République », témoignent ceux qui l’ont connu.

A près des études primaires et secondaires chez les pères Scheutistes et les Capucins à Molegbe, Seti a rejoint l’Université Lovanium à Kinshasa, d’où il est sorti licencié en sociologie de la faculté des Sciences sociales en 1969.

Sur le campus, il avait été membre du « parlement » des étudiants et de l’Association générale des étudiants de Lovanium (A.G.E.L.).


http://www.lepotentielonline.com/110-online-depeches/6179-seti-yale-est-decede-samedi-a-bruxelles


R.I.P


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Re: LU POUR VOUS !

Message  Mongo Elombe le Jeu 21 Mar - 9:39






Pourquoi l’Afrique n’a pas besoin de Superman*
Antoine Moens de Hase



envoyer par mail |



7 mars 2013

Article en PDF :


Ne tente pas de vouloir sauvez l'Afrique m'a-t-on bien prévenu avant que je parte. Qu'est-ce que cela veut dire ? Lorsque l'on est en Afrique, on est face à beaucoup de choses qui ne vont pas alors que c'est pour nous une évidence. Il suffirait de nettoyer les rues, d’arrêter la corruption, de changer certaines petites choses et cela ira mieux... et si finalement, j'allais être celui qui allait leur permettre d'y arriver. Et la belle promesse finit par une déception où après avoir lutté pendant des mois, la situation sur le terrain ne change pas vraiment.









Ce sont les habitants de l'Afrique qui la sauveront



Ceux qui sauveront l'Afrique, ce sont les habitants de l'Afrique. Comme par exemple les travailleurs d'Etoile Du Sud chez qui je suis venu travailler. Ils organisent la population des quartiers populaires et l'encourage à prendre son destin en main.



Petit exemple.



Les militants d'EDS se rendent dans un quartier où ils observent un problème partagé par un grand nombre de la population (en général l'insalubrité des rues à cause des déchets qui jonchent le sol. Et oui, il n'y a pas d'éboueurs !). Ils commencent par faire du porte-à-porte pour inviter les gens à discuter du problème.



Une fois que la réunion q lieu (sur une grande place ou chez quelqu'un qui peut accueillir tout le monde), la discussion s'entame sur le problème (la propreté) et les solutions (certains se dévouent pour faire une brigade sanitaire et d'autres prêtent des pelles ou des brouettes).



Les discussions sont évidemment animées, certains désirant être payés, d'autres renvoyant l'état à ses responsabilités, mais en général, les animateurs d'Etoile du Sud arrivent à convaincre chacun de s'investir d'une manière ou d'une autre. Et parfois de manière étonnante. Par exemple ! On observe que les toilettes attirent les insectes. Il faut des pesticides mais cela coûte trop cher. Le Comité de Santé Populaire décide de le produire lui-même en recevant formule et conseil des directeurs d'Etoile du Sud. C'est ce que font notamment les CSP de Matadi et du Kivu.



Finalement, il y a une chose qui se passe au Congo. Superman n'est jamais venu (ou bien avec des armes pour soutenir Mobutu). Mais un mouvement se met en place parmi les sans-noms pour sortir de leur misère sans dépendre de personnes d'autres.



Et moi alors ?



Et bien moi, je ne rêve pas de sauver l'Afrique. Je viens dire aux Congolais la meilleure chose pour eux. Prenez de moi ce que vous pouvez (en termes de capital intellectuel cela s'entend) et ne comptez pas sur moi pour le reste. Et je peux vous dire qu'ils le font, je n’arrête pas de bosser pour préparer mes formations ;-)





*Je fais référence à la bouse cinématographique Superman Returns de Bryan Singer. Alors que Superman a quitté la terre, Lois Lane gagne le prix Pulitzer (rien que ça) en écrivant un article intitulé « Pourquoi le monde n'a pas besoin de Superman ». En bonne opportuniste, une fois que Superman, revenu, a une fois de plus sauvé la terre (et couché avec Lois mais on le voit pas dans le film ;-), elle tente à nouveau sa chance au Pulitzer avec un nouvel article dont le titre est, vous vous en doutez....« Pourquoi le monde a besoin de Superman ». Dont act !







Source : Intal











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Re: LU POUR VOUS !

Message  Mongo Elombe le Jeu 21 Mar - 23:48

http://www.lemonde.fr/idees/chat/2013/03/13/les-conflits-africains-pourquoi-surgissent-ils-et-comment-les-resoudre_1847392_3232.html

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Re: LU POUR VOUS !

Message  Mongo Elombe le Sam 30 Mar - 20:35

http://radiookapi.net/actualite/2013/03/30/province-orientale-le-chef-milicien-morgan-occupe-nouveau-le-village-aurifere-delota/

Le western continue mawa..............

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Re: LU POUR VOUS !

Message  Mongo Elombe le Mer 3 Avr - 11:42

Bonne analyse mais solution nini????

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Mise au point : Quel mal tire le Congo vers le bas ?


Bamba-di-Lelo



On nous excusera de parler de «mise au point», car c’en est bien une que de nous interroger sur ce qui ne va pas exactement au Congo-Kinshasa. Jusqu’ici nous avons fait une espèce d’inventaire des problèmes que se pose la nation. Nous avons pu relever et souligner toutes les entraves à la démocratie. On a ainsi évoqué le manque de transparence, de vérité et de justice dans la gestion du pays, et que l’Etat congolais se voit vidé de sa substance même ! D’où le chaos et le manque de référence à une loi organique, c’est-à-dire à une Constitution que tout bon citoyen congolais est appelé à respecter scrupuleusement.

Aujourd’hui, il nous faut percer l’abcès. Notre mise au point a fait son diagnostic. Ce qui ne va pas au Congo, ce ne sont pas nos lois, ce ne sont pas nos bâtiments étatiques, ce ne sont pas les jeunes gens, ce ne sont pas les femmes, ni les hommes. Ce qui tire le Congo constamment vers le bas, c’est la constitution de l’homme et de la femme du Congo.

Le Congolais affiche un comportement déroutant et étonnant, que l’on pourrait qualifier d’infantile ! Son raisonnement n’est pas celui d’un véritable intellectuel ; son jugement n’est pas celui qui tire ses arguments de la réalité du terrain. On rêve et l’on attend que Dieu, ou plutôt le Dieu des Congolais, fasse pleuvoir la manne, fasse les miracles pour que la terre congolaise soit transformée en un clin d’œil en paradis terrestre où couleraient le lait et le miel, sans effort et sans travail. Ses problèmes, qui sont nombreux et qui sont de véritables enjeux, et même des gageures, ne sont pas pris au sérieux, car le Congolais a des yeux pour voir, mais ne veut rien voir ; il a des oreilles pour entendre, mais ne veut rien entendre ; il a un cœur pour comprendre, et ne veut rien comprendre. Or, pour résoudre ses problèmes, le Congolais aura bien besoin de recourir à sa tête pour réfléchir et mettre toutes les chances de son côté, mais rien jusqu’à maintenant n’y fait. Il préfère demeurer une taupe qui fouine le sous-sol, sans trop savoir comment tracer son chemin et sa destinée.

Pour avancer, le Congolais a besoin de travailler en synergie, avec d’autres frères et sœurs congolais. Or, rien de tout cela ne le préoccupe. Il veut être partout aux commandes : le chef. Il veut être le président de la République. Il veut être le premier ministre. Il veut être le président de la chambre des représentants. Bref, il veut tout faire et ne rien faire. Deux maux graves à soigner pour guérir le Congolais et ainsi sauver le Congo.

Etre des hommes, comme d’autres hommes, qui vivent dans leurs pays respectifs. Ces frères africains, intellectuels ou de la classe politique, ont montré suffisamment qu’il n’y a aucune malédiction à être ni de la race noire, car un Noir est un homme complet qui n’a rien à envier à l’homme blanc même si l’africain admire son avance technologique, environnementale, etc. Au Congo, on attend des autres hommes, et spécialement des Occidentaux, qu’ils viennent les aider à respirer, à manger, à cultiver, à étudier, à marcher, à chasser les voleurs, les fauves, etc.

Pourrait-on construire le pays sans former une communauté fraternelle complice pour cette noble cause, celle de bâtir au cœur de l’Afrique, un grand et beau Congo ? Mais que constatons-nous souvent dans le comportement des Congolais ? Le congolais parle volontiers de souveraineté, mais sans amour patriotique véritable, jamais il ne pourra donner au Congo toute sa dignité. L’union fait la force, dit-on. Pourquoi le Congolais méprise-t-il si facilement son frère et sa sœur de la même nation que lui ? Au même moment, il se confie, sans aucun discernement, à l’étranger à qui il va livrer ses frères congolais ! Quel paradoxe ? En trahissant ainsi ses compatriotes, le Congolais vend sa patrie, et fait mépriser ce qu’il a de plus merveilleux ; le frère congolais avec lequel il partage non seulement un patrimoine historique commun mais aussi le même rêve d’avenir.

Dès lors, ne nous étonnons pas si, depuis l’indépendance, le Congo n’a fait que verser son sang, souillant la terre de nos aïeux.

Comment faire et comment nous en sortir maintenant ? Le temps nous met sous pression en vue d’agir vite et bien. Nombreux sont nos compatriotes, en effet, qui font le même constat : il faut agir et il faut changer ! Je citerai par exemple l’honorable député Gilbert Kiakwama dont l’analyse de situation arrive aux mêmes conclusions de changement et au respect des structures républicaines prévues par la constitution. Avec le président Kabila, le Congo est loin du compte, il est à la traîne dans tous les domaines. Ce qui fait dire à Monsieur Kiakwama que Joseph Kabila doit faire trois annonces « qui pourraient constituer des gages à la Nation si elles sont suivies d’effet, dans la transparence, selon un calendrier clairement annoncé, tenu et contrôlé. » Nous nous intéressons ici à la première annonce, dans laquelle il y aurait
«l’engagement solennel et ferme du président Kabila qu’il ne se présentera pas aux élections de 2016, qu’il ne tentera pas de modifier la constitution dans ce sens et qu’il ne tentera pas de se maintenir au pouvoir par des voies détournées.

C’est là que le bât blesse ! Après ses douze années à la tête de l’Etat congolais, Joseph Kabila n’est pas la personne indiquée pour tenir parole. Il pourrait tout déclarer, même solennellement, mais il reste à parier qu’il ne respectera pas son engagement. Il a goûté au sucre du sang congolais, il en est ivre. La seule et l’unique alternative qu’il faut exiger de lui, ce n’est pas une déclaration, mais il doit se démettre et laisser les Congolais prendre leurs responsabilités devant la nation et l’histoire. Les exemples sont sous nos yeux, pourquoi ne pas les imiter ? La démission du pape Benoît XVI, peut instruire beaucoup de gens pour se démettre de leurs hautes fonctions pour le bien général.

Le mal qui tire le Congo-Kinshasa vers le bas a un nom : la résignation. Le fatalisme. A force de vouloir mourir de mort naturelle dans un lit douillet, le Congolais a peur d’affronter ses bourreaux. Il attend que la "communauté internationale" vienne résoudre les problèmes du Congo en ses lieu et place. Et pourtant, le mal à extirper de ce pays est connu. Il s’agit de Joseph Kabila et du système malfaisant qu’il incarne. La sagesse populaire est implacable : "Celui qui se bat peut perdre, celui qui ne se bat pas a déjà perdu".

Bamba di Lelo

Docteur en sciences Politiques de l’UCL
Analyste des questions politiques du Congo


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Re: LU POUR VOUS !

Message  Mongo Elombe le Jeu 4 Avr - 10:23




Assemblée nationale : La "gestion" de l’électricité bientôt libéralisée


Une vue du barrage d’Inga dans la province du Bas-Congo

Au cours de sa séance plénière, mardi 2 avril, l’Assemblée nationale congolaise a voté la loi consacrant la fin du "monopole de gestion" du secteur de l’électricité par la société d’Etat "SNEL" (Société nationale d’électricité).

On assiste donc à un début de libéralisation du secteur de l’énergie. Après la promulgation de la nouvelle loi, des opérateurs privés pourront ainsi investir dans le domaine de l’électricité. Tout au moins dans la "gestion". Jusqu’ici la Société nationale d’électricité dispose du monopole "aussi bien de la production, de la vente que de la gestion du secteur de l’électricité", rappelle une dépêche de l’Agence congolaise de presse.

Mieux vaux tard que jamais. Depuis la fin des années 80, les "partenaires" de ce pays, qui s’appelait encore Zaïre, n’ont cessé d’exhorter les autorités zaïroises d’alors à limiter au strict minimum l’intervention des pouvoirs publics dans certains secteurs par la promotion d’une politique de libre concurrence. Celle-ci implique le transfert, au secteur privé, de certaines activités productives où l’Etat a failli. C’est le cas notamment de la fourniture d’électricité et de la distribution d’eau. Deux secteurs d’une importance vitale.

D’ailleurs, dans l’Accord-cadre signé le 24 février dernier sous l’égide des Nations Unies, il est notamment demandé - ou plutôt rappelé - au Congo-Kinshasa de "promouvoir les services sociaux de base". Il s’agit notamment des infrastructures sanitaires et scolaires. Sans oublier l’eau et l’électricité. Malgré les "Cinq chantiers" (Infrastructures, habitat, santé, éducation, eau et électricité) promis en 2006 par "Joseph Kabila", l’eau et l’électricité sont devenues la croix et la bannière pour la population. Chaque matin, des familles entières, aux quatre coins du pays, doivent parcourir deux à trois kilomètres pour aller puiser l’eau. S’agissant de l’électricité, les coupures intempestives font désormais partie de la vie quotidienne.

Comme pour conjurer le fatalisme ambiant, en août 2011, l’association congolaise «SOS Kinshasa» a invité les Kinois à manifester "pacifiquement", une bougie à la main, à travers les rues de la capitale. Une manière d’exprimer leur indignation contre les coupures incessantes d’électricité. Organisée le dimanche 21 août, la manifestation connut un franc succès.

En avril 2012, la capitale congolaise a vécu plusieurs cas scandaleux. une partie de l’hôpital général Mama Yemo a "fonctionné" plusieurs jours durant sans électricité. Motif : une panne survenue au niveau d’une cabine de la société d’Etat SNEL dans la commune de Limete. L’hôpital général de Makala (ex- sanatorium) a été privé d’eau potable pendant plusieurs mois. Les patients allaient faire leurs besoins chez les habitants aux alentours. "La vétusté de la tuyauterie". C’est l’explication donnée à l’époque par la haute direction de la Régie de distribution d’eau. Même la prestigieuse "Clinique Ngaliema" n’a pas été épargnée.

L’Etat-commerçant ayant échoué dans les secteurs dont il dispose du monopole, il était temps d’essayer une autre politique par l’ouverture au secteur privé. Il va sans dire qu’une telle ouverture n’exclut guère des évaluations périodiques.

B.A.W
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Nos députés ont des urgences qui me dépasse, je m'explique privatiser l'éléctricité ok mais il faudrait les structures et moderniser les anciennes d'abord.

L'éléctricité se paie et pour ça il faut au moins un salaire décent eux peuvent la plupart des congolais ne peuvent pas.

Il faudrait aussi explorer, dévellopper le solaire..........



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Re: LU POUR VOUS !

Message  Mongo Elombe le Jeu 4 Avr - 23:10

Nos journalistes devraient faire leur boulot au lieu de laisser les occidentaux le monopole de quelquefois écrire n'importe quoi.
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L'Afrique n'est pas un pays ! On ne voit pas le monde de la même manière à Dakar, Kinshasa ou Johannesburg... Ce blog veut mettre en valeur des regards originaux et décalés sur l'actualité des Afriques, continent pluriel.








Afrique : ces journalistes étrangers en tenue kaki et chaussures de combat














Sabine Cessou
journaliste

Publié le 04/04/2013 à 10h27


Simon Allison est un journaliste sud-africain qui sillonne l’Afrique. Correspondant du journal sud-africain Daily Maverick basé à Hargeisa, au Somaliland, il a écrit pour le numéro de mars d’Africa in Fact, une revue mensuelle publiée par l’organisation Good Governance Africa (GGA) à Johannesburg, un article sur les coulisses de son métier. Le titre : « L’Afrique peut-elle raconter ses propres histoires ? ». Regard mordant sur les confrères de la « grande presse internationale », mais aussi les pratiques de la presse africaine. Extraits.

8 000 dollars d’avion pour les reporters


« Il n’y a pas beaucoup d’argent dans le journalisme en Afrique. En tant que journaliste africain, je ne le sais que trop. Un exemple : j’étais au Sud-Soudan en novembre 2012, un déplacement que j’ai financé moi-même. Des semaines dans des auberges infestées de puces ont culminé par un séjour de quatre jours dans un camp de réfugiés près de la frontière du Soudan.

J’étais le seul reporter et je me félicitais d’avoir une histoire que personne d’autre n’aurait. Mais pas si vite. Lors de mon dernier jour là-bas, un petit avion a fait une descente impromptue vers la minuscule piste d’atterrissage, pour dégorger quatre correspondants étrangers en tenue kaki et chaussures de combat.

Ils représentaient deux journaux, parmi les plus grands et les plus connus au monde. Ils ont passé en tout et pour tout deux heures dans le camp. L’un d’entre eux avait envoyé son article avant même de partir.

Pendant qu’ils chipaient mes interviews, je discutais avec leur fixeur [personne qui organise les détails pratiques et cale les rendez-vous pour les journalistes, ndlr], qui m’a confié qu’ils avaient dépensé 8 000 dollars pour louer l’avion le matin même.

Pour moi, c’était une somme inimaginable : leur matinée avait coûté plus de quatre fois mes deux semaines au Sud-Soudan. Et bien sûr, ils ont raté l’histoire. En quatre jours, j’ai à peine gratté la surface de ce qui se passait dans le camp, mais pendant leurs deux heures, ils n’ont pas été plus loin que les déclarations officielles.

Pour les travailleurs humanitaires et les responsables du camp, c’est une plainte banale : les journalistes, invariablement étrangers, ne passent jamais que quelques heures et passent à côté des faits.

Des descriptions qui flirtent avec le racisme


Ce qui fait écho à une lamentation non moins banale parmi les Africains, qu’ils soient journalistes, responsables politiques ou militants de la société civile. Cela ressemble à peu près à ça : “L’un des plus gros problèmes de l’Afrique, c’est qu’on ne l’autorise pas à raconter ses propres histoires.”

L’agenda de l’actualité africaine est décidé dans de lointaines capitales occidentales – Londres, Paris, New York - et écrit par de fringants correspondants étrangers qui ne comprennent pas les complexités locales et font reposer leur narration sur des généralisations balayantes et erronées.

Quelquefois, les articles sont faux ou comportent des distorsions. Quelquefois, leurs descriptions ou leurs analyses flirtent avec le racisme. (Quelquefois, le reportage étranger sur l’Afrique est excellent, mais en général, il cogne et rate sa cible). [...]

L’Afrique “qui monte”, une généralisation de plus


Résultat final : l’Afrique continue d’être définie par des stéréotypes. Elle est pauvre, elle est minée de conflits, elle est affamée et dangereuse. C’est le continent désespéré, ou alors – si ces éditeurs invariablement blancs sont de bonne humeur – c’est “l’Afrique qui monte”, des généralisations positives tout aussi balayantes que les précédentes, qui étaient négatives.

L’impact potentiel de tout ceci sur le monde réel est évident. A tous les niveaux, les politiques sont définies, l’argent dépensé et les décisions prises à partir de vues extérieures de l’Afrique. Si l’image est mauvaise, la politique le sera aussi. [...]

La solution, alors, est simple et souvent rabâchée : on a besoin d’histoires africaines racontées par des Africains et pour des Africains. Le seul problème, c’est que ces histoires sont difficiles à trouver.

Une presse africaine qui reste passive


Dans l’écrasante majorité des journaux à travers l’Afrique, l’actualité du reste du continent vient des sources habituelles, principalement Reuters, Associated Press, l’Agence France Presse (AFP) et la BBC. Ça n’a pas d’importance que vous lisiez The Star à Johannesburg, le Daily Graphic au Ghana ou le Gambia’s Daily Observer à Banjul : la rubrique Afrique sera un travail de copier-coller à partir de sources occidentales écrivant pour une audience occidentale. [...]

Il n’y a que peu de poches d’excellence journalistique à l’échelle du continent. En Afrique de l’Est, le Nation Media Group, financé par les profondes poches de l’Aga Khan, dispose d’un excellent réseau de correspondants à travers le continent. Il produit ses propres sujets sur l’Afrique pour son écurie de journaux, de chaînes de télévisions et de sites internet. La télévision sud-africaine E-TV a un bureau à Nairobi, au Kenya.

Pour le reste, la presse africaine manque de lustre et reste passive. Il faut remettre en cause son rôle dans la perpétuation de l’image de l’Afrique, telle qu’elle est créée par les médias occidentaux. [...] Il s’agit principalement d’argent. [...] Les coupables ici sont plus prosaïques : des tirages en baisse, une dépense publicitaire minimale et la mauvaise santé financière de tant de médias africains. »



Mongo Elombe
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Message  Mathilde le Ven 5 Avr - 17:26

RDC: 500 techniciens recrutés au ministère de l’Agriculture réclament leurs salaires


Cinq cents nouveaux techniciens recrutés au ministère de l’Agriculture et du développement rural réclament leurs salaires. Ils ont déclaré, jeudi 4 avril, qu’ils n’ont jamais été payés depuis leur engagement il y a plus d’une année, alors que le ministère de la Fonction publique leur a délivré des numéros matricules.
Le ministère de l’Agriculture a recruté en mai 2011 cinq cents jeunes agents sur l’ensemble du territoire dans le cadre de la mise en œuvre du projet de renforcement des capacités en gouvernance. Ce projet a été financé par la Banque mondiale.
Ces cinq cents agents constituent la première tranche des techniciens à recruter. Selon les prévisions du gouvernement, il en faudra trois mille deux cents en vue de booster la production agricole dans le pays.
Le premier lot des agriculteurs et agronomes ont été admis dans l’administration publique depuis février 2012 après une formation de recyclage. Mais jusqu’à ce jour, ils ne sont jamais rémunérés.
« Nous avons été mis en service par une affectation collective signée par le ministre. Et le secrétaire général actuel nous a notifié. Et depuis cette date là jusqu’aujourd’hui nous n’avons jamais obtenu ni notre prime ni notre salaire. Nous ne savons pas où se trouve le blocage », a affirmé le président du collectif de ces nouveaux agents de l’Etat, Papy Yathoma.
Dans sa lettre de novembre dernier, le ministre de l’Agriculture a signifié à son collègue de la Fonction publique que cette situation démotivait les nouveaux agents.
Selon l’esprit de cette correspondance, le gouvernement a mis tout son espoir pour l’augmentation des productions végétale et animale afin d’assurer la sécurité alimentaire et de lutter contre la pauvreté.
Certaines sources indiquent qu’une autre lettre de plaidoyer du ministre de l’Agriculture a été adressée au premier ministre Matata Ponyo. Mais la solution n’a pas encore été trouvée.
Le ministre de la Fonction Publique interrogé par Radio Okapi, promet que cette question va être examinée sous peu par le comité de pilotage.

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Message  Mongo Elombe le Ven 5 Avr - 18:07

Projet financé par la banque mondial vedire ils ont déjà eu l'argent mpe eleka wapi? D'après le ministre ses gens là vivent d'amour et d'eau fraîche MAWA.

Mongo Elombe
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Message  Sankara le Ven 5 Avr - 18:11

Ne soyez mesquin jusqu’à ce niveau il faut un peu du temps pour qu´un projet de cette trempe devient visible on y travaille et bientôt vous verrez les fruits.

Sankara
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Message  Mongo Elombe le Mer 10 Avr - 20:34

http://www.michelcollon.info/Evo-Morales-Nous-prenons-82-aux.html

Baninga soucis ya peuples.

Mongo Elombe
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Message  Mongo Elombe le Sam 13 Avr - 18:34

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EFyVlpAkEpOaccBbmc.shtml

Trés malins les chinois mba grands stratèges.

Mongo Elombe
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Message  Mongo Elombe le Lun 15 Avr - 23:45

MACKY SALL vient d'arrêtter le fils de WADE ors que lui même n'est pas clean pris ça sur le site seneweb.







L’information est de nos confrères Zik Fm qui disent avoir appris auprès des proches parmi les proches du père de Karim Wade. "Macky Sall doit dire sa fortune au lieu de s’attaquer aux dignitaires du Pds", aurait confié Me Abdoulaye Wade qui dit ne plus supporter les attaques multiples du nouveau pouvoir à leur endroit. On peut donc s’attendre à une série de déballages de part et d’autre dans les jours qui viennent, suite au retour de l’ancien chef de l’Etat qui va de nouveau fouler le sol sénégalais.




MLD
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Je prends à témoin l’opinion nationale et internationale car comme le disait Robespierre lors du Discours sur la liberté de la presse en mai 1791 « Dans tout État libre, chaque citoyen est une sentinelle de la liberté qui doit crier, au moindre bruit, à la moindre apparence du danger qui la menace ».

Lors de ses premières sorties, Macky Sall, fraîchement élu président de la République, s’est longuement éternisé sur l’option d’une politique dite de rupture marquée par une gestion sobre, vertueuse mais efficace des affaires de la Cité.

Cependant un an après l’accession de Macky à la Magistrature Suprême, les sénégalais semblent plus que réticents eu égard à la possibilité d’application de son programme dénommé le «Yonnu Yokkuté» (la voie de l’émergence en wolof).
Pendant que certains voient à travers ses nominations aux postes aussi stratégiques que ceux de ministre, directeur général ou de président de conseil d'administration. Une tentative plus ou moins voilée de «positionner ses hommes» pour certains, alors que d’autres semblent déjà l’accuser de nourrir ces folles ambitions vouloir s’éterniser au pouvoir. Rien que du vent, car les annonces ne suivent jamais les actions sur le terrain. L’homme que l’on a élu à défaut et par dépit, ne peut être que l’égal de lui-même. Il aura beau se dépatouiller, mais il reste tout de même empêtré dans un maquillage qui porte bien son nom.


Pendant qu’ils tirent le diable par la queue, le sorcier imaginaire élu dans des circonstances exceptionnelles, continue de recruter librement des godillots malléables, créables, crevables et corvéables convenablement confinés dans leur rôle de pantins à merci pour son renforcer son propre pouvoir et prolonger son mandat en 2017.
Le sénégalais lamda n’a pas l’impression que les choses bougent, qu’il y a une amélioration, même progressive de son sort, que quelque chose est en train de changer sa vie.

Au contraire. Sa déception qui va crescendo est telle que pointe, une fois de plus, la lueur de l’inquiétude. A part des baisses insignifiantes de prix de quelques denrées de première nécessité dont certaines avec un effet boomerang, le coût de la vie devient, de plus en plus, insupportable. Avec des hausses sur tout et rien, reconnues ou pas, l’impression que « ces gens-là » non plus ne sont à la hauteur, a fini de gagner tous les foyers. Personne n’avait élu Macky Sall pour retarder les avatars que nous vivons mais, pour en venir à bout.

Au Sénégal qui peut parler de rupture, de sobriété, de bonne gouvernance, de transparence, sans tomber dans le ridicule le plus loufoque ?

LE NEPOTISME DANS LA FAMILLE DYNASTIQUE DES « SALL- FAYE »

Le népotisme est la tendance de certains dirigeants, à favoriser l'ascension de leur famille ou de leur entourage dans la hiérarchie qu'ils dirigent, au détriment du mérite et de l'intérêt général.
Cependant, il convient de bien mettre en évidence le rôle prépondérant joué par la famille au sens large du terme : chaque individu est redevable envers l'ensemble de sa famille. Et sa réussite doit rejaillir sur sa famille, même si cette dernière n'est pour rien dans cette réussite. Ainsi, lorsqu'un paysan fait une bonne récolte, elle doit servir à nourrir tous les siens, même s'ils n'ont pas travaillé à cette récolte. De ce fait, et en vertu du principe de suffisance évoqué plus haut, personne n'a intérêt à développer l'agriculture et à créer une exploitation d'envergure : une telle exploitation permettrait de subvenir aux besoins de toute la famille qui, dès lors, cesserait toute forme d'activité pour se reposer sur le seul membre du clan auteur d'une telle initiative.

A une plus large échelle, ce phénomène touche l'Etat lui-même : l’individu qui parvient à s'imposer comme le chef de l'Etat est contraint, par la tradition, de redistribuer à sa famille les biens auxquels il peut accéder par sa fonction.
Enfants, frères et cousins sont dès lors nommés aux postes importants de l'administration : c'est le népotisme de facto.

Plus largement encore, cette règle s'applique à toute la tribu, à l'ethnie même, d'où est originaire le dirigeant politique : les fonctions principales étant largement monopolisées par la famille, les fonctions subalternes sont distribuées aux appartenants de l'ethnie du chef.
Et, si le dirigeant tentait de briser cette règle, il serait automatiquement mis au ban des siens et saboté par eux, eux sur qui seuls il peut compter.
Les postes octroyés, taillés sur mesure, par le président Macky SALL ne riment pas avec les exigences des compétences et des expériences. C’est une illusion que de croire à cette rhétorique, pitoyable, « la patrie avant le parti », pendant ce temps, on passe par derrière pour faire le contraire de ce l’on dit tout haut, en plaçant sa propre famille, ses collaborateurs immédiats, ses amis et parents d’alliances.
La compétence de la distribution des postes se résume exclusivement à l’aune de l’ethnisme déclaré publiquement, non-éclairé, par devers, sans discontinuer et sur commande recommandée d’en haut, comme seul fonds de commerce, royalement autorisé. C’est le seul critère pour mesurer le baromètre des expériences et les compétences farfelues taillées sur mesure.
Le Sénégal souffre de la confiscation totale de tous les leviers de l’appareil d’état par une seule famille politique, aux apparences boulimiques, pithiatiques, sans que personne n’ose lever le petit doigt pour dire, non halte, stop ! Un accaparement du pouvoir par une seule caste d’incompétents bavards, stériles et incultes que leur procure leur statut qu’on a bien voulu leur donner.
Macky sall ne respecte pas ses engagements pour le mandat pour lequel il a été élu. Il piétine et foule du pied la république qu’il agenouille pour des raisons crypto personnels. Il n’est là que pour jouir du pouvoir, en affichant un visage erroné. Ce n’est pas un homme qui inspire la confiance, ni de rupture, au contraire, il a grugé les sénégalais par les preuves. Il n’est pas à la hauteur.

AU SENEGAL ON A :

Ibrahima SALL nommé chargé de missions à la présidence (Cousin du Président Macky SALL)
Diagué SALL Pca (Cousin)
Samba SALL ministre conseiller (Cousin)
Son beau-frère Mansour FAYE dit marco polo Délégué à la solidarité nationale
Adama FAYE(beau frére) est nommé chargé de mission à la présidence
Son beau-père le vieux Abdourahmane SECK dit grand homer Pca petrosen
Son cousin Abdoulaye TIMBO Dg Fnpj
Son cousin Harona TIMBO ministre conseiller
Son oncle Djibo SALL pca
Les quatres chauffeurs du couple Sall ont signé un contrat spécial avec l’Etat sénégalais avec rang de ministre
Maréme FAYE alors qu’elle ne dispose d’aucun poste officiel dans la république, elle occupe l’ancien bureau de karim wade, sis au dixième étage de l’immeuble Tamaro, sous la couverture bidon de fondation « Servir le Sénégal », gérée par Daouada faye, responsable de la communication et des relations extérieures de la structure.
Son beau-frère Daouda FAYE dit moulaye thieuguine est nommé ministre conseiller
Sa belle tante Sira DIALLO ministre conseiller
Souleymane NDIAYE, le papa du mari de Fatou Bintou SECK, la petite soeur de Maréme FAYE, est nommé ministre conseiller
Abdourahmane Ndiaye ( cousin) nommé Conseiller spécial
Boubacar Siguiri Sy( cousin) , Conseiller spécial
Daouda Dia, petit fére d’Arouna Dia questeur à l’assemblée nationale (Arouna Dia, argentier de Macky SALL)
Farba NGOM, le griot de Macky SALL est élu député
Le frère du ministre du Budget (Abdoulaye DIALLO), monsieur Amadou Diallo a été nommé consul du Sénégal à Paris en remplacement de Léopold Faye
Macky Sall nomme Mamadou Sy, un magistrat halpulaar à la retraite au Conseil Constitutionnel (C’est bien la rupture d’une République des « halpulaars » et des nominations ethniques)
La tante de Marieme Faye est nommée il y a un mois, ambassadeur du Sénégal au Burkina Faso. Mme l'ambassadeur qui est enseignante à la veille de la retraite est l'épouse de l'oncle maternel de Marieme Faye. Ce, au moment où les diplomates de carrière sont laissés en rade,

La dame seynabou doucoure (amie de MARIEME FAYE SALL et maman de l'éphémére secretaire au cabinet de MACKY , celle qui avait remplacé Mme SENGHOR) revient avec la nomination de son actuel mari , M KHALIFA GUEYE à la présidence du comité de surveillance de la direction de la statistique,

La sœur de Aminata Tall, Khadidatou Tall Diagne, professeur d’enseignement a été «bombardée ambassadeur du Sénégal à Tunis» en remplacement d’Amadou Sow,

Au port autonome de Dakar le directeur Général Cheikh KANTE a casé son propre frère, à quelques pas de la retraite à l’embarcadère de Gorée,
Cheikh KANTE a aussi nommé son neveu, le fils de sa sœur, à la Direction financière
Aïcha Gassama Tall, fille de Macky Gassama, agent judiciaire de l’Etat en remplacement de Abdou Dianko (Macky Gassama, l’homonyme du président de la République Macky SALL)
Ndeye Binta Gassama, fille de Macky Gassama, conseillère spéciale de Macky Sall
Amadou Diop, l'époux de l’une des filles du même Macky Gassama, précédemment conseiller diplomatique du Président de la Commission de l’Uemoa, est nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire auprès du Roi Albert II de Belgique, en remplacement de l’ambassadeur Paul Badji
Mamadou Gassama, nommé président du Conseil de surveillance de l’Anamo

Que l'actuel président soit redevable à celui qui a donné du travail à son père... Mais sommes-nous en République lorsque des personnes doivent leur nomination à leur nom de famille ?
Non sans oublier le limogeage de Me Alioune Badara Cissé qui serait en fait victime de sa rivalité avec Mansour Faye, le frère de Marième Faye qui est son rival politique à Saint Louis.

Eh bien, le népotisme à haut débit devient irrévocablement un mode de gouvernance absolu du maquillage. Une démocratie cliniquement clanique, ouvertement déclarée. Un parti, famille, une dynastie, des courtisans !
Les Sénégalais s'interrogent de plus en plus sur les réunions du Conseil des ministres, devenues des séances de nomination de proches du président, sans mentionner l'apérisation excessive et malheureuse des représentations diplomatiques du Sénégal à l'étranger.
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ENTRE MACKY SALL ET IDRISSA SECK QUI EST LE CLEPTOMANE?

Vous vous souvenez, sans doute, du feuilleton « Lui et Moi » qui a tenu pendant longtemps en haleine le peuple sénégalais. Ce douloureux épisode de notre histoire politique a déchiré des familles, brisé des carrières et fait sortir des traîtres de leur cachette.

Le fameux « Allah n’aime pas les traitres et moi non plus » que Idrissa SECK avait délivré du fond de sa cellule de reubeus à l’encontre de Macky Sall témoigne de la nature complexe des relations entre ses deux « frères ennemis ».

Après avoir quitté AJ/PADS, Macky SALL a été reçu les bras ouverts par Idrissa SECK qui tour à tour lui a cédé sa place de responsable des cadres du PDS, l’a nommé Directeur de PETROSEN, l’a aussi nommé Ministre de l’industrie et des Mines et ensuite Ministre de l’Intérieur.

Et c’est ce même Macky SALL alors Premier ministre qui a servi le rapport, savamment concocté pour enfoncer davantage son prédécesseur qui était déjà dans le carré de la prison de Rebeuss.

Macky SALL avait convoqué le corps diplomatique accrédité à Dakar dans un hôtel, pour mettre en accusation son prédécesseur à la Primature, en violation flagrante de la présomption d’innocence.

C'est sous la forme d'un réquisitoire que le Premier ministre Macky SALL a divulgué les conclusions de l'Ige sur les chantiers de Thiès. De la bouche de Macky Sall, on apprend que «plus de 46 milliards ont été dépensés pour 87 ouvrages ou chantiers exécutés par 37 entreprises signataires de 44 contrats, tous de gré à gré, approuvés, notifiés et enregistrés». L’homme qui est devenu multi milliardaire en 6 ans d'ajouter : «des entreprises ont été adjudicataires de plusieurs marchés et certains marchés concernent plusieurs ouvrages».

Evoquant le concept de «grappes de convergence» brandi par le maire de Thiès pour justifier certaines dépenses, l’homme qui est devenu multi milliardaire en 6 ans dit qu'il a été dévoyé pour «servir de prétexte à un détournement autoritaire et illégal des crédits initialement autorisés par l'Assemblée nationale dans le Bci 2004, pour financer des programmes d'investissement destinés à d'autres régions».

Dénonçant une violation du code des marchés publics, l’homme qui est devenu multi milliardaire en 6 ans cite aussi l'exemple d'un marché «approuvé directement le 03 octobre 2003 par l'ancien Premier ministre, relatif à certains travaux que sont la voie de contournement nord (Vcn), le boulevard de Nguinthe et l'avenue Caen».

D'un montant 14,8 milliards, ce marché aurait été conclu de gré à gré et approuvé par Idrissa Seck lui-même. Parallèlement aux marchés conclus par «entente directe», l’homme qui est devenu multi milliardaire en 6 ans a relevé plusieurs «surfacturations» qui enfoncent le maire de Thiès. Chiffres à l'appui, Macky Sall souligne le cas de la première phase des travaux qui devaient intervenir avant le 04 avril 2004. «D'un montant de 40,6 milliards, le coût réel a été évalué par les experts à 22,6 milliards par les experts, soit une surfacturation de 17,9 milliards», précise-t-il. Sur l'éclairage public, les experts de l'Ige auraient également décelé une surfacturation de plus de 986 millions de francs.

L’homme qui est devenu multi milliardaire en 6 ans avait dans ses conclusions, souligné que la teneur des conclusions portée à la connaissance de l'opinion a été émise sans jugement, ni jugement de valeur. Pour lui, il s'est tout simplement agi de livrer les faits tels que constatés. Il n'a pas manqué de faire savoir que la procédure contradictoire a été respectée.

L’homme qui est devenu multi milliardaire en 6 ans a finalement assuré que cette affaire des chantiers de Thiès sera gérée et réglée dans un cadre purement républicain et de l'Etat de droit consacrant le respect de la séparation des pouvoirs. Pour dire que la justice, en toute indépendance, dira le droit dans cette affaire des chantiers de Thiès.

Au même moment, toujours pendant l’arrestation d’Idrissa Seck, se déroulait un autre détournement sur lequel des preuves évidentes ont été fournies, au moins concernant le virement de 26 milliards de francs qui ont disparu dans la nature, qui devaient servir à la construction de villas présidentielles elles-mêmes introuvables. Mais là aussi survient un curieux retournement de situation.

Ainsi, selon le journaliste Sénégalais Souleymane Jules Diop, MACKY SALL ne nous aidera jamais dans ce sens, puisqu’il est l'instigateur de tous ces scandales et détournements. C’est le cas de cette licence attribuée aux trafiquants de drogue de Ndangane Samba alors que Macky Sall était Premier ministre et Djibo Kâ ministre de la Pêche. Idrissa Seck a été interpellé sur sa gestion de la plus violente des façons, jeté en prison, alors que la moindre preuve de sa culpabilité n’avait été produite par le président Macky SALL. Il serait donc injuste que l’on se taise devant tant de faits accablants et de mensonges évidents. Au président Macky Sall, nous demandons la vérité sur cette affaire. Nous ne pouvons déroger à cette règle sans être injustes.

IDY vs MACKY FONDS TAIWANAIS

Selon l’explication de Macky Sall, l’argent, celui de Taïwan bien sûr, a été restitué et distribué à différents ministres. Une explication qui ne peut pas suffire. Comment a-t-il été restitué, dans quels comptes, par qui, et pourquoi avoir versé de l’argent d’un obscur ami du chef de l’Etat dans des comptes du Trésor, sans aucune loi de finances rectificatives, sans dire dans quel compte cet argent a été viré ? Quel que soit le bout par lequel on prend cette affaire, d’après le journaliste Souleymane Jules Diop, il s’agit d’un détournement de fonds publics et le président Macky Sall ne peut pas s’en laver les mains avec ses réfutations captieuses. C’est trop gros pour être avalé et la réponse qu’il donne face à une affaire d’une telle gravité est simplement scandaleuse !

Idrissa Seck laisse entendre que le Président Macky SALL comprend bien sa question: «Je demande à Macky SALL de quel compte il a reçu cet argent et dans quel compte, il a gardé l’argent qu’il a distribué à des ministères». Poursuivant son propos, Idrissa SECK est d’avis que de toutes les façons, le président Macky SALL ne peut pas se soustraire à l’obligation de rendre compte.

IDY vs MACKY : DES MULTI-MILLARDAIRES ?

Idrissa Seck même s’il a été accusé par le président Macky SALL d’avoir voler l’argent du contribuable Sénégalais, disposait d’une maison au point E avant l’élection du président WADE en 2000. Il a été à plusieurs reprises ministres sous l’ère du président Diouf.

Qu’en est-il du Président Macky SALL ?

Issu d’une famille très pauvre de quatre enfants, de père ouvrier dans la fonction publique et d’une mère vendeuse de cacahuètes, le président MACKY SALL avait inscrit en 1998, son fils ainé à la petite école protestante qui se trouve près de l'école SALDIA à DIEUPPEUL non loin du bar CHEZ IBA.

Le cout de la mensualité s'élevait à 10.000FCFA, le président MACKY à l’époque gagnait moyennement sa vie de ce fait il ne pouvait pas lui payer une mensualité élevée vu les nombreuses charges familiales auxquelles il devait faire face.

Avant l’alternance Macky SALL louait un modeste appartement à Castor ou les toilettes étaient à la turque. Donc c’est bien après l’alternance qu’il a connu la chaise anglaise et cela il le doit à Idrissa SECK et au président WADE.

Vu que ses parents étaient pauvres le président Macky SALL n’a pas hérité de ces derniers si non d’objets symboliques tels que les nattes de prière ou grands boubou.

Selon le journaliste Souleymane Jules DIOP, le président Macky SALL possède maintenant une radio qui vaut 200 millions de francs, un appartement plus coûteux à Huston, une maison qui vaut un milliard de francs avec un parc automobile que personne ne possède dans ce pays.

La déclaration de patrimoine du Président Macky SALL a permis de savoir, que le Président de la république Macky SALL aurait 07 comptes bancaires, nos sources n’ont pas été capables de nous donner la situation exacte des comptes. Et sa fortune même si elle est au rabais avoisinerait plus de 8.000.000.000 de F.CFA.

Qu’il nous dise comment il s’est bâti cette fortune colossale en six ans.

Bon, supposons que le Président Macky SALL gagne 3millions par mois pendant 8 ans au pouvoir. Cela ferait 288 000.000 de F.CFA avec cette somme même si le président Macky SALL ne mangeait pas il ne pouvait même pas avoir une résidence à fann et pire encore 2 villas en Amérique.

Avec un salaire de 10.000.000 de FCFA pendant 10 ans le Président Macky SALL aurait 1.200.000.000 FCFA et avec cette somme impossible d’avoir 35 voitures de luxe !

Entre le président Macky SALL et Idrissa SECK qui est le cleptomane ? Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée….






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Re: LU POUR VOUS !

Message  Muana Milano le Mar 16 Avr - 12:08


Lors de la visite du president de l'état d'Israél,qui était passé par la gare du nord à Paris,tous les employés chargés de portage des bagages qui sont Noirs ou Arabes avaient été forcés de rester chez eux ce jour là.
La filiale de la SNCF qui emploi les porteurs des bagages avait jugé qu'il n'était pas bon que les affaires du president de l'état d'Israél,soient portés par des Musulmans.
Ces gens qui nous bassinent à longueur de journée sur l'antisemitisme,sont en sommes,eux les vrais racistes.

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Re: LU POUR VOUS !

Message  Plameverdi le Mar 16 Avr - 13:05

Ils mettent ce manière d´agir au compte de la sécurité mais c´est quand même injuste, le comportement d´ Israël est fait réfléchir comme un pays qui a été persécuté sous Hilter se comporte ainsi envers d´autres peuple ayant eux même connu cette grande injustice que nous déplorons il aurait pu trouver un terrain d´entente avec les Palestinien.

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Re: LU POUR VOUS !

Message  Mongo Elombe le Jeu 18 Avr - 19:28

Tout est dit botanga :




Bamba-di-Lelo




Monsieur le Premier ministre,

Au moment où ces lignes sont couchées, j’apprends que la motion de censure initiée par le député national Jean-Baudouin Mayo, contre votre gouvernement, lundi 15 avril, a été déclarée "irrecevable". Et ce, faute de signatures suffisantes alors que lors du dépôt de ladite motion au bureau de l’Assemblée nationale, 137 signatures ont été recueillies. J’ai été choqué d’apprendre que vos partisans étaient venus nombreux, lundi, pour vous soutenir au Palais du peuple. Votre prédécesseur Adolphe Muzito n’avait pas agi différemment. C’est bien dommage pour la classe politique congolaise dont les générations montantes paraissent incapables d’incarner la "rupture" avec le passé.

J’ai fait, il y a de cela quelques semaines, une première lettre ouverte à Monsieur Joseph Kabila, prétendument président de la République, au sujet de sa conduite des affaires nationales dont le bilan est plus que désastreux.

Aujourd’hui, ma seconde lettre ouverte vous est adressée, et, à travers vous, à l’ensemble des membres de votre équipe, pour dénoncer la décomposition générale que vit notre pays, dont la gestion vous a été confiée, il y a une année.

Avant votre nomination en qualité de premier ministre, vous aviez assumé successivement les fonctions de chef du bureau à la Banque centrale du Congo, de directeur général de la BCECO et de ministre des Finances. Ce parcours professionnel a sans doute laissé croire que vous étiez l’homme de la situation. L’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

Quelles sont les prérogatives du Premier ministre ?

Conformément à l’alinéa premier de l’article 91 de la Constitution, le gouvernement définit, en concertation avec le Président de la République, la politique de la Nation et en assume la responsabilité. Le deuxième alinéa stipule que le gouvernement conduit la politique de la Nation. Et, le troisième alinéa souligne que la défense, la sécurité et les affaires étrangères, sont des domaines de collaboration entre le Président de la République et le gouvernement. Le quatrième alinéa énonce que le gouvernement dispose de l’administration publique, des Forces armées, de la police nationale et des services de sûreté. "Le gouvernement est responsable devant l’Assemblée Nationale", conclut le cinquième alinéa.

Telle est donc, la ligne directrice à suivre jusqu’à une période fixée pour l’évaluation de l’action gouvernementale dont le résultat devrait permettre à l’exécutif national d’apporter des améliorations à chaque dérapage et/où déviation constatée, pour rétablir l’équilibre nécessaire dans le système.

Feuille de route et priorités

Vous le savez mieux que moi que votre accession à la Primature a coïncidé avec la reprise des hostilités au Nord Kivu, comme si, quelque part, vous étiez l’homme qu’il fallait placer au poste de chef du gouvernement pour diriger ce grand Congo agonisant, mais en réalité plutôt, pour permettre à la déstabilisation de prendre davantage racine.

Rappelez-vous encore, qu’au début de ces hostilités, vous aviez osé privilégier l’option militaire, pour distraire le peuple congolais, alors que vous vouliez, au même moment, faire subir à notre armée une défaite pour ainsi faire penser à une supériorité militaire du mouvement rebelle. La preuve en est que, plus tard, vous avez déclaré qu’en plus de l’option militaire, vous prendriez aussi une option diplomatique. Force est de constater malheureusement que ces deux options gouvernementales ont échoué lamentablement !

Pendant ce temps, vous vous "tapez" des voyages à l’étranger (en France, en Belgique, en Allemagne, aux Etats-Unis…) aux frais du trésor public, alors qu’il est universellement connu, qu’on devrait plutôt parler d’économie, en période de guerre et/ou de crise. Votre attitude s’apparente, dans ce cas précis, à une haute trahison, nécessitant soit la démission, de votre propre chef pour préserver votre honneur, soit votre interpellation par l’Assemblée nationale.

Par ailleurs, et bien que Joseph Kabila ait lancé l’initiative de "consolider" ce qu’il appelle la "cohésion nationale", votre gouvernement est resté avare d’initiative pour matérialiser ce projet, laissant cette prérogative au secrétaire général du PPRD, qui assume également les fonctions de président de l’Assemblée nationale. Il est ainsi juge et partie. Il s’agit donc là, de mon point de vue, d’un acte de sabotage supplémentaire. Parce que vous savez d’avance qu’en organisant n’importe quelle conférence sur la situation du pays celle-ci se transformera, sans nul doute, en une tribune d’analyse, de légitimité institutionnelle, qui risque de vous emporter avec votre gouvernement. Nous affirmons donc, sur base de la théorie de la conservation du pouvoir, que vous n’avez pas intérêt à voir cette initiative de "dialogue inter-congolais" prendre corps.

Parlons à titre exemplatif du ministre de la Défense, Monsieur Alexandre Luba Ntambo, pharmacien de formation. Il est, non seulement choisi comme ministre de la Défense pour ses accointances supposées ethno-tribales, avec Joseph Kabila, mais est, en plus maintenu dans ce poste, malgré la défaite humiliante subie par notre armée depuis avril 2012 (première attaque du M23 jusqu’à ce jour). La culture de rendre compte n’est pas encore rentrée dans nos mœurs politiques. Il en est de même de l’obligation de résultats. Il s’agit là d’un nouvel acte de haute trahison, dont le peuple vous demandera des comptes.

Et que dire de votre ministre des Affaires Etrangères ?

Le ministre des Affaires étrangères, Raymond Tshibanda n’a eu de cesse de prendre des avions pour joindre différentes capitales africaines et occidentales, sans pourtant apporter une solution à la crise que vit notre pays. Alors que, avec les mêmes moyens financiers, sinon de moindres, sa collègue, la ministre des Affaires étrangères du Rwanda, évolue de succès en succès diplomatique, dont notamment l’absolution formelle du Rwanda, lors des travaux de la Francophonie à Kinshasa, sous votre barbe et vos yeux ébahis ! Egalement, la non condamnation formelle du Rwanda dans les différentes résolutions des Nations Unies ! Et l’élection du Rwanda en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations-Unies.

Raymond Tshibanda, ministre des Affaires étrangères, s’est surtout illustré pour mendier le soutien extérieur, pour obtenir la condamnation du Rwanda et de l’Ouganda, pour leur soutien supposé au Mouvement rebelle M23 en transformant, sans scrupule, cette incidence en une "victoire diplomatique" à l’avantage de Joseph Kabila.

Ce cliché me pousse à croire que votre gouvernement n’a pas de feuille de route et encore moins des priorités. A voir la manière dont les Congolais sont traqués par différents services dits de sécurité, de l’armée et de la police, on a l’impression que le Congo est devenu un Etat de non-droit pareil à une jungle où la loi du plus fort est toujours la meilleure!

Le monopole de la parole est cependant accordé à Monsieur Mende Omalanga, ministre des Médias qui ne cesse avec son aplomb à nous rabattre les oreilles avec des informations abracadabrantes, des communiqués et interviewes alambiqués en soutien à Joseph Kabila dont l’incapacité à défendre le territoire national est plus que manifeste.

A l’analyse des faits, je puis vous dire logiquement que vous vous comportez comme un "super secrétaire général" de l’administration publique, alors que la Constitution vous confère le pouvoir de gérer le pays au quotidien et d’en rendre compte à l’Assemblée nationale.

Que voit-on? Toutes vos prérogatives sont exercées par le Président de la République qui est pourtant irresponsable politiquement. Il rend, de ce fait, compte à personne, sauf à sa propre conscience. Ce faisant, si vous avez encore un brin de fierté et d’orgueil personnel, vous auriez dû démissionner au lieu d’être une simple marionnette, par souci de «carriérisme».

Quid de votre bilan une année après ?

Sur le plan économique

Le premier ministre Augustin Matata Ponyo, avait promis de relancer la machine économique pour améliorer le quotidien de la population. Au lieu de tracer des grandes orientations devant permettre à relever le défi économique, le chef du gouvernement s’est donné comme tâche prioritaire de se rendre dans la ville de Matadi pour interdire des taxes illégales au port maritime. C’était donc, l’une des premières mesures.

Votre ministre de l’Economie et du commerce se vante que vous avez pu maîtriser en 2012 l’inflation, ce qui ne veut rien dire. Pour votre ministre de l’Economie, son constat est que le Congo importe tout ce qu’il consomme pendant que le pays ne produit rien, ce qui le met dans une dépendance dangereuse. Et, savez-vous, Monsieur le Premier ministre, qu’on ne peut parler d’économie si on ne parle pas de la production et de la consommation ? De même, peut-on parler du commerce sans faire allusion aux exportations et aux importations?

Il faut impulser les petites et moyennes entreprises (P.M.E.) pour que celles ci puissent générer des richesses et des emplois afin de relancer la machine économique du pays. Pour ceci, vous éviterez à gérer le Congo, au quotidien, de manière empirique voire artisanale.

Sur le plan social

Une année après votre avènement, qu’est-ce qui a changé dans la vie des Congolais au quotidien ? Presque rien, car votre gouvernement est incapable de résoudre l’épineux dossier relatif à la fourniture d’eau et de l’électricité à l’ensemble de la population congolaise. A quoi sert le grand barrage hydroélectrique d’Inga dont l’électricité produit est vendu ailleurs sans que les Congolais en soient les bénéficiaires prioritaires.

Savez-vous aussi que la route qui relie les deux ports de Matadi à Boma est rendue impraticable, pour le trafic des poids lourds ? Et pourtant, une taxe est prévue de 180 dollars, au sortir de chaque véhicule à la douane, taxe appelée FONER (Fonds d’entretien routier), mais dont les recettes ne servent nullement à l’entretien de cette voie. Ces recettes prennent une destination connue de vous seul.

De même, à l’aéroport international de N’djili, chaque voyageur, qui se rend à l’étranger, peu importe la destination, est obligé, avant embarquement, de payer la taxe de 50 dollars, comme frais destinés à l’entretien et à la modernisation de cette infrastructure. La somme de dix dollars est perçue pour chaque voyageur allant dans l’arrière-pays. On attend désespérément la transformation et la modernisation dudit aéroport international. Pour comparer à celui de Maya-Maya, au Congo Brazzaville, l’Aéroport de N’djili, de la R.D.Congo, ne vaut pas un franc. Pourriez-vous, en toute honnêteté nous dire à qui profite ce détournement des fonds ainsi récoltés ?

Il est regrettable de constater que votre gouvernement continu à débloquer des fonds importants pour le fonctionnement du Sénat, des assemblées provinciales ! Et pourtant, toutes ces institutions sont déjà en fin de mandat, ce qui est tout à fait contraire aux règles de bonne gestion des finances publiques, c’est de continuer à payer, par complaisance, des sénateurs qui n’ont pratiquement rien fait, au cours de leur législation, pour sortir le pays de la misère si ce n’est de marquer le jeton de présence à l’hémicycle et d’applaudir Joseph Kabila, afin de bénéficier, par la suite, des libéralités conséquentes.

Cet argent qu’on détourne allégrement par vos commis de confiance, pouvait servir à alimenter nos vaillants militaires qui vont au combat au Kivu affamés et qui nous reviennent en débandade, pour certains d’entre eux, squelettiques et méconnaissables. Démobilisés et armes à la main, ces derniers deviennent pour le pays, une source d’insécurité permanente, développant le banditisme pour survivre.

Monsieur le Premier Ministre,

Nous savons que Joseph Kabila a fait des calculs politiques avec vous, en "driblant" certains de vos amis et mentors, de la majorité présidentielle. Et, nous savons que vous-même, avez aussi fait, vos propres petits calculs, qui vous poussent à espérer, comme on vous le promet en Occident, de briguer aussi «la magistrature suprême» en 2016.

Il est donc de mon devoir, en tant qu’observateur de l’arène politique congolaise, d’alerter l’opinion pour que celle-ci se charge de vous éjecter du poste que vous occupez présentement, et si, à l’impossible, vous vous présentez aux présidentielles de 2016, qu’il ne puisse pas vous accorder sa confiance, pour le tort et le discrédit immense que vous et votre famille politique continuent à faire subir au peuple congolais. Un peuple inoffensif mais désarçonné et ne sachant quelle direction prendre devant ce carrefour !

Que conclure?

Au cours de ces douze premiers mois de votre présence à la Primature, force est de constater que vous avez brillé par un "excès de pouvoir par incompétence". Seulement, vous êtes désigné parmi les hommes les plus riches de la R.D.C. Tout en vous rappelant, par expérience, qu’un coffre-fort n’a jamais suivie et ne suivra jamais un corbillard.

Bamba-di- Lelo
Docteur en Sciences Politiques de l’UCL
Analystes des questions politiques du Congo


© Congoindépendant 2003-2013






21 Réactions





Kolomboka [kolomboka@yahoo.fr] 16/04/2013 17:56:45
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A Bamba di Lelo

Merci pour ce réquisitoire qui met à nu la gestion de Matata Ponyo.Ce Monsieur devrait pour sa dignité démissionner de son poste de premier ministre pour le tort qu’il ne cesse de causer au peuple congolais.Matata n’a aucune priorité pour le pays et il gère le congo sans conviction et sans consensus. Au peuple congolais prendre son sort en main pour chasser du pouvoir Joseph Kabila,Matata Ponyo et toute

Mongo Elombe
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Re: LU POUR VOUS !

Message  Mongo Elombe le Ven 19 Avr - 13:57



La république des Moulins à vent
Opinion de Ddacoudre


Si je devais qualifier notre république au regard de l’information médiatique je dirais qu'elle est devenu la république des faits divers et des affaires. Deux champs de prédilections de la vie médiatique et des débats politiques qui régulièrement brassent de l'air sur des faits certes réels mais qui ne sont pas la ligne d'une particulière dégradation de la république. Seulement celle d'une augmentation de la population, de celle de l'augmentation des tentations, de celle de l’avènement de situations nouvelles engendrées par le développement des Savoirs et Technologies depuis les années 50 qui ont atteint une courbe exponentielle dont on ne sait où elle s'arrêtera, et qui exige d’adapter notre législation aux effets pervers qu’ils engendrent.


La plupart des citoyens baignent dans une ignorance quantitative et qualitative de fait car ils ne disposent pas d'un enseignement leur permettant d'appréhender toutes ces évolutions de manière didactique pour disposer d'un certain discernement. Ils restent soumis aux flots des informations disponibles sur le net, car peu d'entre eux lisent des ouvrages informatifs ou spécialisés parce que leur quotidien les entraine dans la consommation de leur existence. Loin de toutes ces évolutions devenues affaires d’initiés et de spécialistes en tout genre que nous voyons courir les médias, dans des choix souvent très sélectifs correspondant à notre mode de pensée en vigueur, les citoyens se focalisent sur ce qui est disponible. C'est-à-dire une information de masse médiatique essentiellement insignifiante et très sélective de ses choix qu'elle passe en boucle quasi identique et produit de fait un effet loupe qui nous porte à croire que la vie ou l'information essentielle est ce que rapporte une information médiocre faite de voyeurisme et de story stelling émotionnels.


Hier mon fils de trente ans me disait qu'à la Une des journaux il n'avait connu que les faits divers et les affaires croustillantes des uns et des autres. C'est ainsi que toute une génération de citoyens n'ont comme image de la république que celle que leur renvoie l'information médiatique qu'écoutent 96% des citoyens et dont 58% n'y font pas confiance. Ce n'est pas pour autant que le contenu de l'information médiatique change, car elle poursuit un but, non un complot ourdi par un être malveillant, mais par une information qui soit assimilable par tout un chacun et corresponde à leur quotidien et non à ce qui est essentiel au déroulement de leur existence qui reste l'occupation d'organisations associatives en tout genre, qui sont sollicitées en fonction d'un fait divers ou affaire qui surgit sélectivement dans l'intrication d'intérêts d'acteurs politiques.


Pour autant notre république s'est-elle démoralisé, nous n'avons pas d'indicateurs pour justifier cela, est c'est à tort que les citoyens prennent l'information loupe médiatique suggestive pour une mesure de probité de la classe politique, réagissant sans recul ni analyse dans un jeu de brassage de vent pour que ceux qui y ont un intérêt d'acteurs politiques trouvent de quoi alimenter leur moulin à vent. Et ça fonctionne ! Ça fonctionne au point d'en arriver à dire " tous pourris". Ça fonctionne au point de nourrir l'abstention. Ça fonctionne au point de mettre en danger la démocratie par des mesures sans cesses plus totalitaires et arbitraires du contrôle de la vie privé des citoyens. Mesures qui sont la caractéristique de toute dictature et contraire à la déclaration universelle des droits de l'homme, et que réclament à corps et à cri, tous ceux qui s'indignent périodiquement en respirant l'air des moulins à vent médiatiques que d'aucun prennent pour le reflet de la république.


Nous ne sommes donc pas devant une démoralisation de la vie politique car de telles affaires et faits divers peuplent les lignes des journaux d'antan, sauf qu'ils ne faisaient pas la UNE qui se consacrait aux débats d'idées.


Nous vivons un étrange paradoxe, celui d'avoir des citoyens plus instruits qualitativement et plus ignorants quantitativement, dans ce grand écart c'est le plus petit dénominateur commun qui les réunit, et il est devenu incontournable c'est l'activité sécuritaire, qui à en abuser par une instrumentalisation politique deviendra suicidaire. Nous sommes dans cette voie, et ceux qui envisagent pour pallier à cette république supposée démoralisatrice la création d'une assemblée constituante sont assurés de nous pondre une constitution sur le plus petit dénominateur commun, à savoir une dictature.
Pourquoi pas?

Pris sur le site Tout sauf SARKOZY le dernier paragraphe nous irait bien en RDC.
















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Re: LU POUR VOUS !

Message  Mathilde le Ven 19 Avr - 18:34




Par Jean-Pierre Boris
A Kinshasa, les experts financiers s'arrachent les cheveux. Les entreprises minières ont déclaré avoir versé environ 800 millions de dollars au Trésor public en 2010. Mais l'inspection des Finances ne trouve trace que de 720 millions de dollars. Il en manque 88 très exactement, sur la trace desquels sont partis les spécialistes locaux de l'Initiative pour la transparence des industries extractives.



http://www.rfi.fr/emission/20130418-rdc

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Message  Mathilde le Ven 19 Avr - 18:53

WikiLeaks – RDC : Comment Joseph Kabila a été fait Roi


Douze ans déjà qu’il est à la tête de la RDC … Et pourtant, au départ, Joseph Kabila a beaucoup hésité à succéder à son père, Laurent-Désiré Kabila, assassiné le 16 janvier 2001. Selon un document secret envoyé depuis l’ambassade des États-Unis à Kinshasa au département d’État dix jours plus tard, deux hommes – Georges Buse Falay, directeur de cabinet du défunt président, et Jean Mbuyu, son adjoint – ont joué « un rôle déterminant » pour convaincre le jeune homme, alors âgé de 29 ans. À leurs yeux, Joseph Kabila, chef d’état-major des forces terrestres, était « la seule personne » qui pouvait être acceptée par toutes les tendances au sein du gouvernement et de l’armée.
Réticent
À l’époque, expliquent les deux hommes à l’un de leurs contacts au sein de l’ambassade américaine à Kinshasa, trois autres prétendants convoitaient le fauteuil de président : Gaëtan Kakuji, Mwenze Kongolo et Abdoulaye Yerodia Ndombasi. « La tâche n’était [donc] pas facile », puisqu’il fallait les amener à « accepter Joseph ». Si les deux derniers ont vite cédé, d’âpres négociations ont fini par persuader le premier de renoncer à ses « aspirations présidentielles ». Cet obstacle levé, « la dernière difficulté restait de convaincre Kabila lui-même » de jouer le jeu. « La démarche s’était révélée plus difficile que prévu parce qu’il était initialement très réticent », raconte Mbuyu, toujours cité dans le câble. Il n’aurait « pas donné d’explications » à ses hésitations, mais Mbuyu pense qu’« il se préoccupait probablement d’abord de sa sécurité personnelle ». Lorsqu’ils eurent enfin son accord, Georges Buse Falay et Jean Mbuyu convoquèrent le Conseil des ministres pour leur présenter Kabila. « Voici votre nouveau président », annoncèrent-ils aux membres du gouvernement. « Il y a eu très peu de discussion » dans la salle, précise Mbuyu. Les vingt-trois autres ministres se contentaient de regarder Kakuji, Mwenze et Yerodia pour voir s’ils approuvaient ou non le choix. « Le deal fut scellé lorsque ces trois figures clés exprimèrent leur soutien » à Kabila, conclut Mbuyu.
Aujourd’hui, ce dernier est conseiller spécial du président Kabila. Georges Buse Falay, lui, après avoir été son ministre, s’est retiré en Afrique du Sud. Pressenti pour être Premier ministre lors du dernier remaniement, il a regagné momentanément le pays, début 2012, mais le choix du chef s’est finalement porté sur Augustin Matata Ponyo.
Source: Jeune Afrique

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Re: LU POUR VOUS !

Message  Mathilde le Sam 20 Avr - 10:35

Les ventres affammés du Congo crient : Nzala!



La faim! Nzala ! Le besoin de s’alimenter. Près de la moitié de la population de la République démocratique du Congo, c’est-à-dire plus de 40 millions des êtres vivants, est affamée ! Et ce, malgré le fait que nous soyons en 2013, que nous ayons des richesses… malgré le fait que nous ayons un grand territoire, agricole. Congolais de tout bord que nous sommes, il convient, sincèrement, à nous, tous, de s’arrêter et d’avoir honte. L’interpellation du Matoiseur !

Kinshasa, Le Matoiseur n°4, Edition du 15 au 21 Avril 2013

44 millions d’affamés !
Shocked Shocked

En 2010 déjà, la RDC figurait sur la liste de 25 pays où la faim a atteint des proportions inquiétantes, indiquait un rapport de l’Institut International de Recherche sur les Politiques Alimentaires (IIRPA). Elle y est toujours.

Le ministère congolais de l’agriculture, pêche et élevage (de l’époque) indiquait que 70% des ménages congolais vivent en insécurité alimentaire soit 44 millions des congolais dont 12 millions en milieu urbain.

Certes, le constat est là. Malgré deux élections, aussi problématiques soient-elles, malgré une stabilisation économique, malgré un Franc Congolais fort et stable, malgré le taux de croissance le plus élevé en Afrique, la faim est, permettez ce pléonasme, une réelle réalité au Congo.

Nous connaissons tous les faits et avons tous lu les statistiques. Il y a au monde près de 870 millions de personnes affamées, soit un être humain sur huit qui se couche le ventre vide tous les soirs. C’est donc un fléau mondial. Pas seulement un phénomène congolais comme on peut le croire, à chaque fois qu’un média congolais parle de quelque chose.

Certes les efforts gouvernementaux et mondiaux pourront entrainer une augmentation de la production mondiale de la nourriture de 50 pour cent d’ici 2050. Mais au milieu de tous ces chiffres, on risque de finir par oublier l’aspect humain du drame de la faim.
Des personnes comme vous et nous meurent de faim!

A une époque où les affamés du Congo se soldent par un bouquet de statistiques macroéconomiques, il sied vraiment de considérer la chose à une autre dimension.


La suite;

http://congosynthese.com/actu.aspx?Id=606



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Re: LU POUR VOUS !

Message  Mongo Elombe le Dim 21 Avr - 21:33

Les peines de défenseurs des droits fortement réduites en appel

Douze défenseurs congolais des droits de l'Homme qui avaient été condamnés à 20 ans d'emprisonnement pour avoir préparé une manifestation dans la province de Bandundu (ouest de la République démocratique du Congo), ont vu leur peine considérablement réduite vendredi soir, à l'issue d'un procès en appel.
«Ils ont été condamnés à un maximum de un an de servitude pénale principale. Quelques-uns ont été condamnés à six mois de prison, les autres à un an», a déclaré à l'AFP Jean-Claude Katende, président de l'Association africaine de défense des droits de l'Homme (Asadho).

Mais M. Katende a ajouté: «Pour nous, cette peine n'est pas juste! Le fait qu'on ramène la peine de 20 ans à une année maximum montre que les faits n'étaient pas fondés».

... [ lire ]
Bandundu, 20/04/2013 (AFP / MCN)

)))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))

Est ce qu'il y a une justice en RDC donc on donne des peines pour le plaisir et on réduit quand on veut mawa na mawa.




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Re: LU POUR VOUS !

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