République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Muana Milano le Ven 29 Mar - 13:10

Mathilde a écrit:Le président Centrafricain François Bozizé n'a pas pu prendre ses Mercedes, abandonnées aux rebelles ! Shocked Shocked



Contrairement à Mobutu qui avait abandonné sa vieille Mercedes 600 decapotable des années 60 ainsi que sa Rolls Royce des années 70,les voitures de Bozizé sont toutes recentes.Je suis sur qu'il n'a pas eu le temps de toutes les utilisés,avant de prendre la poudre d'escampette.

Muana Milano
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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Mathilde le Ven 29 Mar - 13:10

Muana Milano a écrit:
Mathilde a écrit:coup d'état en Centrafrique ,la grande comédie de la France.


http://www.apricainfo.com/site/fr/docs/magazine/No6.pdf

Mathy,

yo oza championne na ba recherches Exclamation Oyo lisusu okundoli yango wapi Exclamation

Muana Milano,

Sista nde moto awuti kotindela ngai yango...... Wink big thanks 2 her !!
Very Happy

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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Mathilde le Dim 31 Mar - 18:24

TERRIBLES GEOLES DU DICTATEUR FRANCOIS BOZIZE DECOUVERTES, UN VERITABLE MOUROIR

Shocked Shocked

Mathilde
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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Mongo Elombe le Dim 31 Mar - 19:58

Sista namonaki yango lobi mawa en plus militaire oyo azalaki wana aza mpe complice baza mayele te. Nzambe alalaka te BOZIZE akei ata brosse à dents ya pamba te.

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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Buakisa le Dim 31 Mar - 22:27

Alors pourquoi ne voulait- il pas respecté les accords des lors qu´il savait que son armée etait faible par rapport a celles de rebelles ?
Akimi lokola moyibi heureusement en politique la honte n´existe pas.

Buakisa
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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Mongo Elombe le Dim 31 Mar - 22:31

RDC : Un ballet d’avions militaires et des troupes ougandaises et sud-africaines signalés à Gemena depuis la chute de BOZIZE

31/03/2013 14:41:00KongoTimes!

Font size:






La chute de BOZIZE risque d’être le détonateur d’un tsunami qui risque d’embraser toute l’Afrique centrale dans son ensemble. Suite aux dernières révélations successives suivies des différentes actions de l’ONU contre l’agression et l’occupation rwando-ougandaise de la RDC, Kagamé et Museveni veulent déplacer et élargir le front pour échapper aux mesures de contrôle par l’ONU des frontières de leurs pays avec la RDC. La probable participation (directe ou indirecte) des troupes rwandaises du Darfour, la présence massive des « réfugiés » rwandais au Congo/Brazzaville, et l’ouverture d’une base arrière ou du front à Gemena sont autant d’ingrédients qui ne présagent rien de bon pour toute l’Afrique centrale. Ceux des chefs d’Etats des pays de l’Afrique centrale qui pensent que ce qui se passe en RDC est une affaire interne aux RD congolais se leurrent. L’ambition de l’empire Hima Tutsi ne se limite pas à la seule RDC. Elle vise la déstabilisation de toute l’Afrique centrale.

Dès le lendemain de la chute de François BOZIZE, les premières rumeurs persistantes, y compris les commentaires du patron du Quai d’Orsay à Paris, l’avaient signalé en fuite en République Démocratique du Congo, chez son allié et complice « Joseph Kabila » qui lui avait envoyé des troupes pour tenter de stopper en vain l’avancée des rebelles Seleka soutenus puissamment par des «techniciens» tchadiens. L’enquête de L’œil du Patriote a établi que l’on s’est mépris sur la grande escorte du clan BOZIZE qui filait à toute allure vers Gemena, alors qu’en réalité l’ex-président avait embarqué sa famille restreinte à bord d’un hélicoptère avec lequel il a décollé avant de traverser la rivière Oubangui en direction de la RDC puis de mettre le cap sur le Cameroun.

Mais, depuis le lendemain de la fuite de BOZIZE, les habitants de Gemena assistent à un véritable ballet aérien. Des avions militaires atterrissent chaque jour et débarquent des matériels de combat et des troupes étrangères. Essentiellement des Ougandais et des Sud-africains.

Le dimanche 24 mars,3 hélicoptères militaires immatriculés8268-112,8821-1230 et 87-1222 se sont posés à Gemena à 15h55’ heure locale en provenance de Kinshasa. Ils transportaient des officiers congolais et étrangers non autrement identifiés.

Le mardi 26 mars à 15 heures locales, un avion militaireHerculeimmatriculé z u-c a 409 a atterri à Gemena en provenance de l’Afrique du Sud avec des hommes de troupe et du matériel militaire.

Le mercredi 27 mars, un avionIliouchine I L 76 immatriculé I P 17618 a débarqué 25 commandos sud-africains avec des caisses d’ armes et de munitions ainsi que du matériel de communication très sophistiqué.

Le jeudi 28 mars, un autreIliouchine immatriculé EW 78 779 a déchargé à 12heures 45’ localesun avion Mig en pièces détachéesqu’accompagnaient 25 membres d’équipages en provenance de Kampala en Ouganda. Nos sources confirment que les experts viennent de terminer le montage de l’avion de chasse et le vol d’essai est prévu pour ce dimanche 31 mars ou lundi 1eravril au plus tard. Le même jeudi 28 mars à 15 heures 40’, un avion militaireHercule immatriculé Z U – C A 409 a déchargé plusieurs caisses d’armes et de munition.

Le vendredi 29 mars à 08 heures 28’,un avion Iliouchine I L 76 immatriculé I P 17618 s’est posé à Gemena avec 2 conteneurs et une équipe de 20 militaires.

Ce samedi 30 mars, unIliouchine I L 76 immatriculé EW. 78 779 a débarqué à 10 heures locales une jeep militaire peinte en blanc avec le sigle UNdes nations unies (pour diversion?) et un contingent de 30 militaires ougandais! Mais avant l’atterrissage d’Iliouchine, un Hercule immatriculé Z U-C A a ramené à 7 heures du matin les armes et les munitions des troupes sud-africaines à Bangui. Rappelons ici que les troupes sud-africaines avaient été dépêchées en RCA pour soutenir BOZIZE contre l’assaut des rebelles Seleka.

Que cache alors ce ballet aérien d’avions militaires transportant des troupes, des armes et des munitions ? Que viennent faire les troupes ougandaises avec un avion de chasse à Gemena ? Pourquoi l’Afrique du Sud, au lieu de procéder au retrait de ses hommes, apporte-t-elle plutôt des hommes et du matériel de guerre à Gemena?

La chute de BOZIZE risque d’être le détonateur d’un tsunami qui risque d’embraser toute l’Afrique centrale dans son ensemble. Suite aux dernières révélations successives suivies des différentes actions de l’ONU contre l’agression et l’occupation rwando-ougandaise de la RDC, Kagamé et Museveni veulent déplacer et élargir le front pour échapper aux mesures de contrôle par l’ONU des frontières de leurs pays avec la RDC. La probable participation (directe ou indirecte) des troupes rwandaises du Darfour, la présence massive des « réfugiés » rwandais au Congo/Brazzaville, et l’ouverture d’une base arrière ou du front à Gemena sont autant d’ingrédients qui ne présagent rien de bon pour toute l’Afrique centrale. Ceux des chefs d’Etats des pays de l’Afrique centrale qui pensent que ce qui se passe en RDC est une affaire interne aux RD congolais se leurrent. L’ambition de l’empire Hima Tutsi ne se limite pas à la seule RDC. Elle vise la déstabilisation de toute l’Afrique centrale.

Le président national de l’APARECO vient de mobiliser tout le comité national pour entreprendre une série d’actions politiques, diplomatiques et militaires pour anticiper sur l’apparition de cette nouvelle phase d’action de nos adversaires.

Il lance un appel pressant à toute la classe politique congolaise pour ne pas se laisser distraire par les diversions des «dialogues», «négociations», «concertations» que leur proposent les agents de l’occupation qui œuvrent pour la mise à mort de l’Etat congolais.

Il appelle chaque congolais où qu’il se trouve à prendre la mesure de la gravité de ce qui se trame chaque jour dans le dos de notre peuple et d’agir désormais en conséquence.

Paris, le 31 mars 2013

Candide OKEKE

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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Mongo Elombe le Dim 31 Mar - 22:45

Buakisa même si BOZIZE avait respecté les accords ça n'aurait servi à rien HOLLANDE avait déjà programmé son départ...........Tala kaka la 1ère chose que j'ai entendue à la télévision, les rebelles avancent, les militaires français sécurisent l'aéroport???? Nous sommes en centrafrique de quel droit ils sécurisent l'aéroport???Aéroport eza na mboka na bango? TANGA :




29/03/2013 00:36:19




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Centrafrique. Les leçons de la chute de Bozizé

















Tout règne a une fin mais toutes les fins de règne n’ont pas la même signification.

Dimanche 24 Mars 2013, la nouvelle de la chute du Général Bozizé, devenu Président de la République Centrafricaine (RCA), par la volonté de la France de Chirac en 2003 et réélu (sic) avec plus de 66% en 2011 avec le soutien indéfectible de la France de Sarkozy, est tombée comme on pouvait si attendre.

Plusieurs leçons peuvent être tirées de cette situation de coups d’état devenus trop fréquents, notamment, dans les pays africains francophones.

Premièrement, c’est encore la France qui est à l’origine de ce putsch car le pouvoir ayant changé de main dans l’ex-métropole, les Chefs d’Etat africains placés par la droite française pourraient subir le renversement de leur régime par les autorités actuelles françaises. C’est à croire que c’est devenu un challenge pour les responsables politiques français de faire et défaire les responsables politiques africains selon leur bon vouloir.

Ces Chefs d’Etat africains, considérés comme des Sous-Préfets de la France, peuvent être « démis » de façon bruyante ou sournoise par des coups d’état orchestrés par l’Hexagone.

Deuxièmement, les Chefs d’Etat africains de l’espèce de Bozizé doivent apprendre que la parole de Dieu enseigne qu’il ne faut point placer sa confiance en l’homme; comme pour dire à ces dirigeants africains que leur sécurité ne doit pas être confiée aux soldats d’un autre pays. Qu’espérait Bozizé en confiant sa sécurité à des militaires tchadiens ou à une armée sous-régionale dont l’équipement est fourni par la France? Il a suffi qu’il ne soit plus en mesure d’assurer la garantie des intérêts de cette France pour qu’il soit chassé comme un malpropre qui détale comme un lapin.

La culture du patriotisme doit être inculquée aux peuples africains, à tous les niveaux, pour faire barrage à l’ennemi commun. L’exemple de la lutte des vietnamiens contre la grande armée américaine et celui des algériens contre les français doivent faire école pour les nations en quête de leur véritable indépendance.

Troisièmement, selon la parole de Dieu, l’ennemi vient du Nord. Le danger en RCA est venu du Tchad que la France utilise pour s’accaparer de grandes superficies de forêt, comme le Burkina Faso est utilisé par la France pour s’emparer en Côte d’Ivoire, particulièrement à l’Ouest, des grandes plantations et du sous-sol très riche en minerais. Ces grandes superficies de forêt sont aussi pour des intérêts français. Il s’agit encore d’utiliser les nègres de service pour faire le sale boulot. Evidemment, la jalousie, la convoitise, la voracité de certains pays et dirigeants africains se trouvent ainsi assouvies. Dans le cas de la Côte d’Ivoire, il s’agit du Burkina Faso et dans celui de la RCA, du Tchad.

Quatrièmement, la fuite de Bozizé montre que ces dictateurs africains manquent de patriotisme et sont de véritables couards, sans aucune formation ni assise politique. Ils ne rechignent pas à martyriser leurs populations pour les intérêts des impérialistes occidentaux mais à la moindre pétarade, détalent comme des rats ou sautent des murs mitoyens pour se réfugier dans des ambassades ou ailleurs. Les africains ne doivent point confier la gestion de leur pays à de tels peureux et malhonnêtes. C’est plutôt à des dignes fils d’Afrique que les peuples de ce continent doivent confier l’avenir de leurs nations.

Le cas du Président réélu GBAGBO en Côte d’Ivoire est patent. Malgré le bombardement de sa résidence officielle de jour comme de nuit pendant plus de deux semaines, le Président GBAGBO est resté sous les décombres de sa résidence. Il a résisté jusqu’au bout avec sa famille et ses proches. C’est cela le sens de l’honneur, de la responsabilité et de l’amour pour son peuple : aimer jusqu’à donner, si nécessaire, sa vie pour son pays.

Cinquièmement, la théorie des 3L du « Général » Blé Goudé vient de s’appliquer totalement et parfaitement à Bozizé :

Le premier L a consisté pour la France de Chirac à lécher les bottes de Bozizé, alors opposant, pour chasser Patassé du pouvoir et imposer ce pantin en 2003 au peuple centrafricain.

Le deuxième L qui veut dire lâcher a consisté pour la France de Sarkozy à entretenir une rébellion pour exiger de ce « Sous-Préfet » toujours plus d’intérêts économiques pour le compte de l’Hexagone. Ici, comme ailleurs, la rébellion sert d’abord d’instrument de chantage pour forcer la main des tenants du pouvoir; ensuite, pour les dirigeants indociles, elle débouche sur la guerre avec ces massacres, ces viols et autres exactions qui se terminent enfin par un coup d’état.

Par le troisième L, la France de Hollande vient de lyncher Bozizé en le faisant fuir de son pays comme un malpropre. Après l’avoir utilisé contre son compatriote Patassé, Bozizé devenu aujourd’hui indésirable est chassé, comme un moins que rien, de son pays.

Il n’a pas su tirer leçon de cette théorie des 3L appliquée avant lui, à Bokassa, Mobutu, pour ne citer que ces deux dictateurs d’Afrique Centrale.

Il faut retenir que la France, dans tous les cas, veille à toujours préserver ses intérêts.

La sixième et dernière leçon à tirer de la chute de Bozizé est donnée par la parole de Dieu qui enseigne que quiconque règne par les armes, périt par les armes. Bozizé, Général de son état a usé des armes pour faire souffrir les pauvres populations de la RCA et pour servir, en son temps, les intérêts de la France. C’est par les armes qu’il s’est installé au pouvoir et c’est encore par les armes qu’il s’y est maintenu pendant cette période des plus désastreuses pour les populations centrafricaines qui ne faisaient pas que tirer le diable par la queue, mais qui vivaient au quotidien l’enfer sur terre. Comment comprendre que ce pays dont le sous-sol est riche en matières précieuses et énergétiques soit parmi les plus pauvres du monde alors que ses dirigeants successifs imposés par la France sont parmi les plus aisés en Afrique? Bozizé est venu au pouvoir par les armes de la France, c’est au moyen de ces mêmes armes qu’il s’est enfui de la RCA.

Ces six leçons majeures sont un enseignement pour les autres dictateurs qui pullulent sur le continent noir, surtout dans les pays francophones. Ceux qui ont été imposés à l’aide de bombes et missiles de la France, qui continuent de tuer et de massacrer des populations, qui jettent en prison d’innocentes personnes civiles et militaires, qui pratiquent une justice aux ordres de l’exécutif, qui déportent manu militari des Présidents-patriotes, qui endettent de façon exponentielle ce qu’ils appellent leur pays et qui n’ont aucune assise populaire, devront s’attendre que les mêmes français leur appliquent tôt ou tard le troisième L c'est-à-dire les lyncher en les chassant du pouvoir comme des malpropres.

Auparavant, ces français auront pris soin de lécher les bottes de leurs pantins, de leur permettre de posséder des châteaux et des richesses en France et en …. Espagne avant de les lâcher pour d’autres assoiffés de pouvoir et d’enrichissement rapide et facile avant de les lyncher.

Au final la pauvreté continue de gangréner leurs pays et la honte les accompagnera jusque dans leur sépulcre.

L’histoire entre la France et les dirigeants fantoches africains ne fait que se répéter. Que les dictateurs qui ont des oreilles et des yeux entendent et voient bien les manigances de cette France vorace. La chute de Bozizé le confirme bien. Bientôt, ce sera leur tour.

NANWOULET G. Simone))))))))))) camerounvoice



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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Mongo Elombe le Dim 31 Mar - 23:02

Ca date mais c'est un scénario qui était préparé depuis............


Samedi 16 février 2013


RCA: la séléka utilisée par Deby comme moyen de pression sur Bozizé




Cet article très intéressant d'Afrikarabia nous apprend que Deby a utilisé le mouvement Seleka pour mettre la "pression" sur Bozizé sans vouloir réellement le renverser. Par contre les Soudanais n'ont pas abandonné leur rêve de renverser Deby même si ça fait 4 ans que Tchad et Soudan ont fait la paix.



http://afrikarabia2.blogs.courrierinternational.com vendredi, 15 février 2013



Dans un entretien exclusif accordé à Afrikarabia, un des anciens porte-parole de la rébellion a décidé de dévoiler les coulisses du mouvement rebelle qui a menacé de renverser le président François Bozizé. Une interview qui révèle le nom du président "caché" de la Séléka, le double jeu d'Idriss Déby et le soutien d'un ancien officier du Congo-Kinshasa.



Décembre 2012. En quelques jours, la Séléka, un mouvement rebelle centrafricain méconnu, a réussi à prendre le contrôle de 80% du pays, avant d'être stoppé par les forces tchadiennes de la CEEAC (Communauté économique des états d'Afrique centrale) à 75 km de la capitale, Bangui. Composée d'une mosaïque de 4 groupes rebelles (UFDR, CPJP, FDPC et CPSK), la coalition est toujours apparue comme un mouvement "sans tête", avec autant de porte-parole que de commandants militaires. Après un mois de conflit, un accord a pourtant été signé à Libreville début janvier, entre le régime de François Bozizé, la Séléka et l'opposition politique. Le président centrafricain a sauvé sa tête, l'opposition politique a emporté la primature et la rébellion a obtenu le poste de vice-premier ministre et de ministre de la défense, en la personne de Michel Djotodia. Mais la paix reste fragile. L'opposition peine à s'imposer et le camp Bozizé reprend confiance. Beaucoup prédisent une reprise des hostilités, car une partie des rebelles ne se reconnait pas dans les accords de Libreville et pour cause… la rébellion reste plurielle. Pour mieux comprendre ce mouvement nous avons voulu connaître l'histoire de la Séléka.



Jean-Paul Bagaza, est l'un des anciens porte-parole de la coalition et a décidé de nous révéler les dessous du mouvement rebelle. Jean-Paul Bagaza ne fait partie d'aucun des 4 groupes constituant la Séléka, mais de la "coordination" qui a mis en place la coalition rebelle. Il nous livre les secrets du mouvement et les surprises sont de tailles. Voici son témoignage.



Acte I - Bozizé se fâche



"Tout commence au mois de décembre 2011. François Bozizé convoque Sylvain Ndoutingai, le ministre des mines et Firmin Findiro, le ministre de la justice et porte-parole du gouvernement. Francis Bozizé, le fils du président est aussi présent. Au cours d'une réunion familiale, le clan Bozizé avait décidé de présenter le fils, Francis, à la présidentielle, si François Bozizé n'arrivait pas à modifier la constitution pour briguer un nouveau mandat en 2016. Le président Bozizé avait donc pris la décision de convoquer ces deux proches du régime pour convaincre les membres du parti présidentiel (KNK) de modifier la constitution en faveur d'une nouvelle candidature.

Au cours de cette réunion, Firmin Findiro a tenté de dissuader le président de modifier la constitution, compte tenu de l'instabilité politique ambiante et de l'activité de nombreux groupes rebelles. Sylvain Ndoutingai a lui aussi déconseillé au président Bozizé de modifier la constitution, pensant que cette décision créerait des tensions. Ces réponses n'ont visiblement pas plu au président. Il faut dire que François Bozizé suspectait déjà Sylvain Ndoutingai de préparer un coup d'Etat, ou de vouloir se présenter aux élections présidentielles de 2016. Sylvain Ndoutingai était ministre des mines et avait beaucoup d'influence et de moyens financiers. Firmin Findiro était considéré comme l'intellectuel qui pouvait aider Sylvain Ndoutingai à prendre le pouvoir. François Bozizé et son fils ont alors décidé de se séparer de ces deux ministres en fabriquant de fausses accusations pour les limoger. Le ministre, Firmin Findiro a alors décidé de s'enfuir par la RDC, puis par le Congo-Brazzaville et enfin vers la France avec un passeport d'emprunt. Je suis allé l'accueillir à l'aéroport".



Acte II - Les tchadiens entrent en piste



"En France, nous avons décidé de réagir et de prendre les choses en main. C'est là qu'est née l'idée de la Séléka, c'est à dire de créer une coalition avec tous les mouvements rebelles centrafricains. Pour atteindre cet objectif, nous avons d'abord décidé d'enclencher notre stratégie avec un seul mouvement. En septembre 2012, nous sommes entrés en contact avec Nourradine Adam du CPJP (Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix), qui était alors au Tchad, à N'Djamena.

Nourradine Adam avait de très bons contacts avec Idriss Déby, le président tchadien. En discutant avec Déby, Nourradine constate que les relations entre le Tchad et la Centrafrique se sont fortement détériorées. Selon Déby, Bozizé ne tient plus parole. Beaucoup d'accords commerciaux et militaires n'ont jamais vu le jour. Notamment sur la création d'une force militaire mixte pour contrôler la frontière entre les deux pays.

Idriss Déby souhaitait également la construction d'un pipeline pour alimenter en eau le Tchad depuis la rivière Oubangui. Tous ces projets traînaient. L'autre contentieux entre les deux pays concernait le colonel Charles Massi que le Tchad a livré au régime centrafricain. L'opposant a ensuite été assassiné dans les prisons de Bozizé, contrairement aux engagements pris. François Bozizé avait en effet clairement promis à Idriss Déby de ne pas éliminer Charles Massi. Il n'a pas tenu parole. Idriss Déby a été très en colère."



Acte III - Firmin Findiro, président "officieux"



"Le président tchadien et ses proches ont décidé d'écarter Bozizé du pouvoir. Les tchadiens se sont alors appuyés sur Nourradine Adam, qui avait déjà des soldats. Mais pour éviter que cette rébellion ne soit uniquement "musulmane" et taxée d'extrémisme religieux, les tchadiens voulaient trouver "un intellectuel" pour mettre à la tête du mouvement.

Début octobre 2012, Nourradine Adam nous a appelé pour nous dire que c'était Firmin Findiro qui allait occuper la direction politique du mouvement et que nous allions rencontrer le général Mahamat Ali Abdallah Nassour à Paris. Ce général tchadien est un proche de Déby, qui avait d'ailleurs aidé François Bozizé à renverser l'ancien président Patassé en 2003.

Il connaissait donc très bien Bozizé. Lors de notre rencontre à Paris, le général nous a dit la même chose que Nourradine : "nous ne voulons plus de Bozizé, il ne tient pas parole, il faut qu'il parte…". Il nous a aussi dit que pour la stabilité de la région et des frontières, il fallait se débarrasser du président centrafricain. Mahamat Ali Abdallah nous a mis en contact avec le fils d'Idriss Déby, Zakaria, avant de pouvoir rencontrer le président tchadien à Paris, lors d'une visite prévue en octobre 2012 avec François Hollande. Zakaria Déby nous a ensuite appelé pour nous dire que nous pourrions rencontrer le président tchadien à Paris avant le Sommet de la francophonie d'octobre.

Mais le président Déby n'a pas voulu d'une rencontre "officielle", pour éviter d'apparaître dans cette histoire. En fait, le président français a décalé sa rencontre avec Idriss Déby pour la reporter début décembre 2012, ce qui changeait évidemment tous nos plans. Pour déclencher la rébellion, il nous fallait une autorisation au moins "officieuse" de l'opération. On voulait une "bénédiction" avant de déclencher toute attaque. Mais entre-temps nous avions déjà fédéré tous les autres groupes rebelles depuis le mois de septembre 2012 et on ne pouvait plus reculer. Dans un premier temps, notre stratégie était que chacune des rébellions mène ses attaques dans son coin, pour faire croire à des mouvements isolés. Et une semaine après nous devions annoncer la création d'une coalition : la Séléka. Ce qui s'est effectivement passé."

Acte IV - Un conseiller militaire congolais



"En France, nous sommes entrés en contact avec un ancien officier de l'armée congolaise, de l'AFDL (le mouvement de Laurent-Désiré Kabila), qui a fait partie des troupes qui ont renversé Mobutu en 1997. Cet officier s'appelle Gabriel Maindo et a fait office de conseiller militaire du mouvement de la Séléka. Il a élaboré tous les plans militaires pour renverser le plus vite possible le président Bozizé. Mais en contre-partie, la Séléka devait lui laisser une base arrière en Centrafrique pour qu'il prépare une rébellion contre le président Joseph Kabila en République démocratique du Congo (RDC).

Il devait ensuite se rapprocher de l'opposition rwandaise pour renverser Paul Kagame. Gabriel Maindo voulait, à partir de la Centrafrique, ouvrir un front contre la RDC et un autre contre le Rwanda. C'est pour cette raison que, lorsque le M23 nous avait proposé leurs services pour affronter les troupes tchadiennes qui nous bloquaient à Damara, nous avons refusé cette aide. Gabriel Maindo a même mis son veto à tout soutien du M23. Il a même menacé de tout faire capoter si la Séléka s'alliait au M23. Aujourd'hui, il fait partie de ceux qui s'opposent farouchement aux accords de Libreville."



Acte V - Double jeu



"Gabriel Maindo nous a aussi mis en contact avec le directeur des services de renseignement soudanais. Le Soudan était prêt à nous donner des moyens humains et financiers pour renverser François Bozizé et par la suite renverser aussi Idriss Déby. Avec la chute de Bozizé, la sous-région centrale serait devenue une véritable poudrière. Cet ancien officier congolais (Gabriel Maindo, Ndlr) avait pour objectif d'en finir avec tous ces dictateurs d'Afrique centrale.

Il a pointé : le Rwanda, l'Ouganda, le Gabon, la RDC, le Tchad et puis l'Angola. Il fallait profiter, dans un premier temps, du soutien d'Idriss Déby pour renverser Bozizé et lui montrer que la Séléka était à ses côtés. Et dans un deuxième temps, après la chute de Bozizé, nous aurions renversé Déby. A propos de l'échec militaire de la Séléka, nous avons été naïfs. Le président Idriss Déby a joué double jeu avec nous. C'est lui qui a fixé la fameuse "ligne rouge" au niveau de la ville de Damara que nous ne devions pas dépasser. Idriss Déby a menacé Michel Djotodia et Nourradine Adam de vouloir les remplacer à la tête du mouvement s'ils franchissaient Damara.

Ce que nous avons compris aujourd'hui, c'est que le président Déby a voulu utiliser la Séléka comme un moyen de pression sur François Bozizé. Le président tchadien a obtenu ce qu'il voulait : il y a maintenant la mise en place d'une brigade mixte et le projet de pipeline avance de nouveau. Aujourd'hui Idriss Déby continue donc de contrôler la République centrafricaine, avec ces 3 enfants. Nous avons tout simplement été instrumentalisés par le Tchad."



Propos recueillis par Christophe RIGAUD



















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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Esther Ko le Dim 31 Mar - 23:26

Combien les Congolais doivent-ils payer a la France pour qu´ils nous fasse vite fait le scenario du départ de Bozizé en RDC ?

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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Ramboché le Lun 1 Avr - 15:37

C est simple Esther KO faites un genre de traité de Nice avec les Français pour chasser Kabila et on les attendra de pied ferme le Congo n´est pas la Centre Afrique.

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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Hugues le Lun 1 Avr - 15:56

Mollo Ramboché si le Congo était une colonie Française, ils pourrait je dis bien les Français pourraient le faire, pour moi le problème n´est pas un coupe d´état mais dites nous par contre si le bilan de Kabila dans d´autres pays le permettrait de rester au pouvoir?
Et je vous prie de le faire en toute honnêteté.

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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Super Flick de Kingantaki le Mar 2 Avr - 9:59

Centrafrique. Bozizé demande l'asile au Bénin

Après avoir été chassé du pouvoir, en Centrafrique, le Président François Bozizé a demandé l'asile au Bénin, a signalé le gouvernement de la petite nation d'Afrique de l'Ouest.
Le ministre béninois des Affaires étrangères, Nassirou Arifari Bako, a confirmé, tard, jeudi soir, que François Bozizé avait demandé au pays de l'accueillir, après s'être, initialement, réfugié, au Cameroun. "Le Bénin n'a pas encore pris de décision", a affirmé le ministre.
Le président déchu et sa famille ont été contraints de fuir le pays, en catastrophe, après que des milliers de rebelles armés eurent envahi la capitale centrafricaine, le week-end dernier.
François Bozizé, proche de la France, et qui avait, lui-même, pris le pouvoir, après un coup d'État, il y a une décennie, avait signé un accord de paix avec les insurgés, en janvier. L'entente est, toutefois, tombée à l'eau et un leader de la coalition rebelle, Michel Djotodia, s'est autoproclamé Président de la Centrafrique. Un autre groupe rebelle a, toutefois, prévenu qu'il ne reconnaîtrait pas la présidence de Michel Djotodia et qu'il s'opposerait à sa tentative de prise de pouvoir.


Dimanche 31 Mars 2013

http://www.gabonlibre.com/Centrafrique-Bozize-demande-l-asile-au-Benin_a20376.html

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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  mapata le Mar 2 Avr - 15:39

Un pays ou les coups d´états sont monnaie courante et je pourrai meme dire que c´est la voie pour prendre le pouvoir dans ce pays.

mapata
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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Mongo Elombe le Mer 3 Avr - 16:49

http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=10371

Il se croyait indéboulonable malgré ça il cause pour ses intérêts, qu'il donne son bilan tondimela ye mawa plein.

Mongo Elombe
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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Mathilde le Jeu 4 Avr - 18:31

François Bozizé accuse le Tchad



Alors que s’ouvre ce mercredi à Ndjaména au Tchad, un sommet extraordinaire des dirigeants de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale sur la crise en République Centrafricaine, le président déchu, François Bozizé sort de son mutisme et exige « le retour à la légalité constitutionnelle ».

Dans une interview exclusive accordée au correspondant de la BBC à Yaoundé au Cameroun, où il s’est exilé, il accuse le Tchad, son ancien allié d’avoir aidé les rebelles à le renverser.

François Bozizé se défend aussi d’avoir violé les accords de Libreville signé le 11 janvier dernier, et qui était censé mettre fin à la crise après que les rebelles ont repris les armes en fin d’année dernière.

L’accord prévoyait un cessez-le feu entre le pouvoir de François Bozizé et la rébellion ainsi que le maintien au pouvoir de ce dernier.

Outre les chefs d’Etat de l’Afrique centrale, le sommet verra la participation du président béninois Yayi Boni et celui d’Afrique du sud Jacob Zuma.

Le président sud-africain est vivement critiqué dans son pays après le décès de treize soldats sud-africains lors de l’offensive des rebelles de la Séléka sur la capitale centrafricaine.

Le nouvel homme fort de Bangui, Michel Djotodia ne sera pas présent à Ndjaména, mais on notera la participation du premier ministre centrafricain, Nicolas Tiangaye.



Bbc.co.uk

http://oeildafrique.com/francois-bozize-accuse-le-tchad/

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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Mongo Elombe le Ven 5 Avr - 9:02

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/centrafrique-un-coup-de-force-de-133123


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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Mongo Elombe le Ven 5 Avr - 9:16






Le NPA condamne l’envoi en République centrafricaine (RCA) de deux cents soldats français supplémentaires, qui s’ajoutent aux cent-quatre-vingts envoyés en janvier dernier et aux quatre cents déjà présents auparavant.

Il condamne le meurtre par l’armée française de deux Indiens et les blessures infligées à neuf ressortissants indiens et tchadiens à l’aéroport de Bangui lundi 25 mars. Mais si les autorités françaises ont tenu à présenter leurs excuses, elles ne comptent pas rompre avec leur politique néo-coloniale, ni présenter leurs excuses aux peuples de Centrafrique pour le soutien qu’elles apportent depuis plus de cinquante ans aux régimes dictatoriaux.

Depuis 2003, l’armée française s’est engagée aux côtés du général putschiste François Bozizé et de son parti unique, le KNK. En 2006 et 2007, elle a pris part, aux côtés des Forces armées centrafricaines, aux combats et aux massacres de populations civiles. Elle a pris part à la répression contre toute opposition démocratique au régime de Bozizé.

La rapidité de l’offensive de la Séléka, coalition hétérogène de groupes rebelles, qui a pris les armes le 10 décembre 2012, montre la fragilité du régime et du processus de paix parrainés par la France. L’ancienne puissance coloniale a beau jeu, désormais, de condamner « le recours à la force ». Elle a également beau jeu, comme au Mali ou en RDC, de se cacher derrière de prétendues « forces africaines », en réalité totalement inféodées à l’impérialisme français.

Son seul souci reste de protéger ses intérêts et ses ressortissants en RCA. Il s’agit notamment du projet d’exploitation d’uranium de Bakouma par Areva, des mines de diamants et des marchés publics détenus par des multinationales françaises.

Comme au Mali, au Niger et dans toute l’Afrique, la France, son armée et ses entreprises doivent partir et laisser enfin aux peuples d’Afrique le droit de gérer eux-mêmes leur avenir.

Montreuil, le 26 mars 2013.

Agoravox.
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J'ai toujours l'impression que la cominter se croit tout permis en Afrique.




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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Super Flick de Kingantaki le Ven 5 Avr - 19:42

Les Bozizé à Macampgane

La famille de l’ex président centrafricain François Bozizé est bel et bien à Kinshasa. C’est dans la ville natale de Jean-Pierre Bemba qu’elle a trouvé asile. Ironie de l’histoire quand l’on sait que le président déchu est pour beaucoup dans le drame que connait le patron du MLC dans les geôles de la Haye au Pays-Bas.

Drame qui a entrainé jusqu’au décès de Jeannot Bemba Saolona, qui n’a pas résisté de voir son fils bien aimé reclus à la CPI (Cour pénale internationale).

La famille Bozizé, selon nos sources habitent à Macampagne sur l’avenue de la Forêt dans une villa appartenant au frère du président déchu qui était ambassadeur de la République Centrafricaine en RD-Congo.

La famille Bozizé aurait été aperçue à la place commerciale de Macampagne entrain de prendre un pot. En tous cas pour les rd-congolais en général et les bembistes en particulier, la famille Bozize n’est pas la bienvenue car leur déchu de père (François Bozizé) est à la base des malheurs de Bemba. La RD-Congo n’a aucune raison et ne tire aucune fierté a accueillir sur son sol les rejetons d’un dictateur qui plus est a contribué à faire coffrer Bemba à la CPI.

MATTHIEU KEPA

http://direct.cd/2013/03/31/les-bozize-a-macampgane.html

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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Ramboché le Ven 5 Avr - 20:45

Ils ont fait une demande d´asile en bonne et due forme,la RDC ne peut que leurs accorder asile, les raisons que ce journaliste évoqué concernant Bemba n´ont rien avoir avec sa famille.
On peut aimer ou pas mais c est comme ça.

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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Mathilde le Ven 5 Avr - 23:35

INTERVIEW DE BOZIZE A DU MAL A ACCEPTER SON EVICTION IL PARLE DES BANDITS



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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Mathilde le Sam 6 Avr - 17:20

Centrafrique : Jakob Zuma, la gifle centrafricaine




Fanny Minao N'Diaye

(LNC) - L'homme aux 4 femmes et aux on ne sait combien de maîtresses vient de se prendre une claque en Centrafrique.
Et il ne se rend remet pas.
Jakob Zuma, le président sud africain, qui se voulait le leader de l'Afrique vient de se prendre une leçon de réalisme en RCA.
Car c'est bien confirmé, plus de 55 de ses soldats en RCA ont été tués par la Séléka. Source armée française.
Et il n'a pas le temps de panser ses plaies, car son opposition le presse déjà pour rendre des comptes.
Mercredi dernier à N'Djamena, il avait tenté de faire mettre hors jeu Michel Djotodia, RATE !
Et même dans une espèce de folie qui lui est propre, il espérait remettre Bozizé au pouvoir, ENCORE RATE !
La CEEAC même si avec seulement 3 chefs d'Etat présents au Tchad, lui a dit NON a tout.
Aussi, retour à la case départ !

© Avril 2013 LNC

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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Mongo Elombe le Dim 21 Avr - 21:54

Heureusement que le ridicule ne tue pas nos dirigeants botanga :

http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=7949

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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

Message  Mongo Elombe le Lun 22 Avr - 9:41

Ce qui m'étonne c'est que monto abotama na mboka na ye aza na mawa ya mboka na ye te ndenge nini bokoki kozua mba armes bobomi mba ndeko, violer, piller mboka et puis après boza kosenga mbongo.

Naza komituna en 2013 pourquoi nous nous faisons toujours manipuler par les occidentaux.


http://www.centrafriquelibre.info/?p=1507

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Re: République centrafricaine: «journée décisive» à Bangui

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