L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Mongo Elombe le Ven 24 Mai - 23:15

http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=8024

KABILA attends la brigade d'intervention comme le messie pourtant c'est lui "Le garant de la nation"

Donc un père de famille qui préfère voir sa famille maltraiter et attende de l'aide au lieu de commencer à défendre sa famille comme il peut.....Congolais mawa....

Mongo Elombe
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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Mongo Elombe le Sam 25 Mai - 0:52

L'Afrique du Sud va faire du baby-sitting en RDC, déclaration du Ministre de la Défense < Prev Next >
Posted By: Anon Fri May 24, 2013 11:16 pm |
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romandie.com

L'Afrique du Sud va faire du baby-sitting en RD Congo
AFP / 24 mai 2013 18h51


JOHANNESBURG - La ministre sud-africaine de la Défense Nosoviwe Mapisa-Nqakula a affirmé vendredi que les soldats sud-africains allaient baby-sitter les Congolais dans le cadre de la brigade onusienne qui doit être déployée en République démocratique du Congo (RDC), en raison de l'incurie de l'armée de Kinshasa face à la rébellion du M23

Nous avons la responsabilité de les assister, nous avons la responsabilité, je crois, de faire du baby-sitting chez eux jusqu'à ce qu'ils aient établi leurs propres structures gouvernementales comme nous l'avons fait dans notre pays depuis les élections multiraciales de 1994 qui ont instauré la démocratie, a-t-elle déclaré devant des journalistes au Cap.

Alors que l'Afrique du Sud doit renvoyer un millier de soldats dans l'Est de la RDC, Mme Mapisa-Nqakula a vertement critiqué la gestion de l'armée congolaise. Tous les gouvernements qui ne s'occupent pas de leurs soldats s'exposent à des problèmes. (...) Si vous n'avez pas les systèmes bien structurés qui font que vos soldats savent qu'ils peuvent aller à la banque et toucher leur salaire à la fin du mois, vous allez avoir des problèmes, a-t-elle relevé, selon l'agence Sapa.

C'est malheureux de devoir dire ça, mais c'est le genre de choses pour lesquelles nous allons essayer d'aider en République démocratique du Congo, a ajouté la ministre sud-africaine, notant que Pretoria ne pouvait pas laisser des éléments criminels prendre le contrôle du pays.

La brigade d'intervention de l'ONU doit être prête d'ici un à deux mois, selon le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon. Composée de 3.000 soldats --tanzaniens, malawites et sud-africains-- et dotée d'un mandat offensif, elle doit renforcer la Mission de l'ONU pour la stabilisation de la RDC (Monusco), forte de 17.000 hommes et chargée de la protection des civils.

Par ailleurs, Nosoviwe Mapisa-Nqakula est revenue sur la question des soldats sud-africains en Centrafrique.

Elle a précisé que quelques dizaines de soldats avaient été déployés en Ouganda et en RDC, voisins de la Centrafrique, pour évaluer la situation après les combats entre forces sud-africaines et les rebelles du Séléka qui entraient à Bangui, fin mars, à la veille de la fuite du président centrafricain François Bozizé.

La ministre a cependant démenti que Pretoria eût jamais songé à contre-attaquer pour reprendre Bangui à partir des pays voisins. Le gouvernement sud-africain a été fortement critiqué chez lui pour son implication en Centrafrique, qui, selon l'opposition, aurait été motivé par la défense d'intérêts privés. Les combats avaient fait 14 morts chez les Sud-Africains, incapables de résister au Séléka qui, ensuite, avait pris Bangui.

Mme Mapisa-Nqakula a répété que l'Afrique du Sud ne renverrait des troupes en Centrafrique que dans le cadre d'une force régionale.


(©AFP / 24 mai 2013 18h51)


Distribué par:
Mwalimu Kadari M. Mwene-Kabyana, Ph.D.
Montréal: Tél. (001) 438-994-6072



http://oeildafrique.com/lafrique-du-sud-va-faire-du-baby-sitting-en-rdc/

















Dernière édition par Mongo Elombe le Sam 25 Mai - 9:43, édité 1 fois

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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Mongo Elombe le Sam 25 Mai - 0:58

http://www.congoone.net/cng/index.php?option=com_content&view=article&id=1160:kinshasa-desillusionne-ban-ki-moon-privilegie-une-solution-politique-et-exhorte-kabila-a-reprendre-immediatement-les-negociations-de-kampala&catid=25:actualites&Itemid=27





Comme un grand !
Kinshasa, le 24/05/2013



Reprise des pourparlers de Kampala. Application de l’accord-cadre dans sa globalité. Ces deux recommandations de Ban Ki-moon au gouvernement congolais donnent matière à réflexion.

En effet, le séjour du Secrétaire Général des Nations Unies à Kinshasa avait enrichi les discussions dans l’espace politique congolais. L’homme était attendu comme porteur d’un message d’espoir sur la crise sécuritaire au Nord-Kivu où les étincelles illuminent à nouveau les alentours de Goma. Tout le monde prêtait une oreille attentive pour en savoir plus sur le délai précis de l’entrée en opération du déploiement de la brigade d’intervention, attendue pour précipiter la fin d’un M23 plus que titillant.

A Kinshasa, la simple annonce de l’arrivée de ce bataillon de trois mille hommes a suffi pour enfiler le manteau de la suffisance : ‘’la disparition du M23 n’est qu’une question de jours’’. Un sursaut d’orgueil toujours pas présent auparavant, malgré les 100 mille FARDC (Forces armées de la RD. Congo). A l’Opposition, on voulait d’un face-à-face avec le SG de l’ONU, pour exprimer les desideratas qui ne sont jamais loin : dialogue national ou encore problématique de légitimité du pouvoir. Mais, dans son message, le locataire du palais de verre n’a apparemment pas assouvi les appétits.

Au finish, on connaît ni l’heure ni le jour où sera lancé le go des éléments tanzaniens, sud-africains et malawites devant composer la brigade d’intervention. Ban Ki-moon a affleuré ce point dans une globalisante et imprécise phrase : « nous sommes dans une phase de recrutement des soldats de cette brigade qui a un mandat particulier… la coordination de cette brigade sera décidée par le Conseil de Sécurité». Là où l’hôte congolais a été plutôt clair, c’est quand il prononce : « la résurgence des hostilités au Nord- Kivu depuis trois jours me préoccupe. Je demandais au Président Kabila qu’on puisse reprendre les négociations de Kampala pour trouver une solution pacifique aux conflits à l’Est ».

Ainsi qu’on peut s’en rendre compte, Ban Ki-moon a finalement rejoint le point de vue de Kagame et du M23 qui, face aux tournures de la situation, se font, à contre nature, les chantres d’une solution politique plutôt que militaire. Alors que, c’est toujours Kigali qui n’hésite pas à approvisionner cette rébellion en armes de guerre. C’est le même M23 qui a décidé de claquer la porte de Munyonyo Common Wealth de Kampala.

Le SG s’est-il laissé intimider par la présente menace militaire du M23 ? Rien n’est moins sûr. Mais, aux déclarations de Ban Ki-moon sur leur situation, les congolais doivent retenir une leçon : compter sur soi-même pour assurer sa sécurité. La réalité de la société internationale reste fidèle à cette logique de ‘’self help’’. Compter sur la providence extérieure n’est qu’un leurre. 53 années d’indépendance, c’est assez suffisant pour se faire maître de son destin, comme un grand.

La Pros.

Kiee j'aimerai voir la gueule de MENDE et consort qui fanfaronnait basuki wapi???? Bakanisaki nini? Au lieu de même faire semblant ses opportunistes attendaient la brigade bazuiiiiii.








Vers un arbitrage ! Kinshasa, le 20/05/2013





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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  mapata le Sam 25 Mai - 16:06

Rien n’est moins sûr. Mais, aux déclarations de Ban Ki-moon sur leur
situation, les congolais doivent retenir une leçon : compter sur
soi-même pour assurer sa sécurité. La réalité de la société
internationale reste fidèle à cette logique de ‘’self help’’. Compter
sur la providence extérieure n’est qu’un leurre. 53 années
d’indépendance, c’est assez suffisant pour se faire maître de son
destin, comme un grand.

Ceci est une tres bonne lecon pour les dirigeants fraudeurs de la RDC, qui ne font que la diplomatie de quémander et voila celui qui vous apporte l´aide vous fait une lecon de morale.
Etaya bango


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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Muana Milano le Lun 27 Mai - 9:31


Cette brigade finira par s'embourber comme la Monuc ou la Monusco.Seule,une armée nationale Congolaise avec à sa tete,des vrais chefs pourra mettre fin à cette occupation.La première chose à faire,c'est de mettre fin à l'imposture au sommet de l'état.

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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Mongo Elombe le Lun 27 Mai - 10:25

http://www.congoone.net/cng/index.php?option=com_content&view=category&id=25:actualites&layout=blog&Itemid=27

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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Jules andré le Lun 27 Mai - 10:31

Il y a de quoi se demandé si ceux qui dirigent le Congo sont vraiment des politiciens parce qu´ils sont décalés des enjeux qui se jouent a l´est ou mieux ils ne défendent pas la RDC ce qui est plus grave.
On a l´impression d´avoir des traitres au sommet de notre état.

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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Mongo Elombe le Lun 27 Mai - 15:54

Tellement tosili valeur que personne ne nous respecte botanga réaction ya MENDE mais si ça avait été mpo na kofinga disapora mais afungoli mbanga...


http://direct.cd/2013/05/26/le-terme-baby-sitting-de-la-ministre-sud-africaine-de-la-defense-cree-la-polemique-en-rdc.html

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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Mongo Elombe le Mer 12 Juin - 16:42

http://laprosperiteonline.net/show.php?id=14378&rubrique=Le Rasoir

La brigade était la solution applaudie, attendue comme le messie par kabila et les 40 voleurs entre temps le M23 est bien installée et continue de s'implanter.....

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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Esther Ko le Mer 12 Juin - 17:05

« Si on considère cela comme du baby-sitting, de l’accompagnement ou de l’encadrement, ça nous importe peu », déclare Lambert Mendé, porte-parole du gouvernement. Et d’ajouter : « Si nous nous suffisions à nous-mêmes, soyez rassuré, nous n’aurions pas appelé nos amis à la rescousse. Nous reconnaissons nous-mêmes qu’il y a des problèmes très sérieux. Ce ne sont pas des commentaires désabusés come ça qui vont nous décourager ».


Voici tout ce que Mende trouve comme justification il n´a même pas honte apres plus de 10 ans passé au pouvoir son chef n´a pas pu réorganisé l´armée et c est tout ce qu´il trouve comme défense le nom de Mende devrait être radié dans les listes des noms Congolais pour les générations futures parce qu´il doit être considérer comme synonyme au mot honte.

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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Laurabelle le Mer 12 Juin - 17:43

Il est vrai que le gouvernement incompétent de Kanambe n´a pas pu mettre sur place une armée a vocation nationale au Congo.
Moi je me pose la question suivante: est ce parce qu´il n´a pas pu ? ou parce qu´il n´a pas voulu ?
Moi je trouve que Mende assume leur manquement et nous ? qu´avons nous fait pour contraindre ce gouvernement fantoche a faire de l´armée une priorité rien !!!!!!!
La ministre Sud Africaine a raison de dire que l´armée de son pays vient faire du Baby setting au Congo.
Moi je crois que Kanambe n´a jamais eu envie de faire une armée en RDC donc c´est nous qui devront avoir honte parce un étranger qui dirige notre pays qui a détruit le reste de l´armée Mobutu pour regner sans risque ne pouvait pas faire une armée a vocation nationale.

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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Plameverdi le Jeu 13 Juin - 16:41

Est ce parce qu´il n´a pas pu ? ou parce qu´il n´a pas voulu ?
Laurabelle pour moi la réponse est claire et j´affirme que c´est parce qu´il n a pas voulu et ceci par peur parce que si il y avait une armée digne de ce nom en RDC et vu les inepties que Kanambe est en train de faire a tête de notre pays l´armée serait intervenu donc il ne peut pas se permettre de mettre en place une chose qui va constituer sa perte.

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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Mongo Elombe le Jeu 13 Juin - 18:15

Plameverdi a écrit:Est ce parce qu´il n´a pas pu ? ou parce qu´il n´a pas voulu ?
Laurabelle pour moi la réponse est claire et j´affirme que c´est parce qu´il n a pas voulu et ceci par peur parce que si il y avait une armée digne de ce nom en RDC et vu les inepties que Kanambe est en train de faire a tête de notre pays l´armée serait intervenu donc il ne peut pas se permettre de mettre en place une chose qui va constituer sa perte.

Osololi bien Plameverdi tala kaka il se fait protéger par des étrangers esalamaka, sa garde bien armée baninga salaire occasionnellement et pas suffisant, équipement???? c'est fait exprés.

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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Mongo Elombe le Ven 21 Juin - 20:46

La brigade attends quoi et le kabila vue tout ça il attends quoi?
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°



Jugement des 11 jeunes par le M23
Roger Meece s’est dit troublé par cette annonce ! Kinshasa, le 21/06/2013


Finalement, le Mouvement du 23 mars (M23) entend administrer le territoire de Rutshuru comme une République à part entière. Sinon, ses actions laissent vraisemblablement transparaître cette intention nauséabonde. Le 12 juin dernier, le porte-parole du M23 a annoncé la tenue imminente d’un procès pénal contre 11 jeunes qui auraient été récemment arrêtés dans le territoire de Rutshuru, en province du Nord-Kivu, pour détention illégale d’armes. Face à cette volonté du M23, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République Démocratique du Congo, Roger Meece s’est dit particulièrement troublé par cette annonce.

Décidemment, la perception des taxes, le contrôle des frontières et autres prérogatives qui, naturellement, reviennent au gouvernement de Kinshasa, que le M23 usurpe depuis leur occupation du territoire de Rutshuru, n’auront pas suffi à ce groupe rebelle. Poussant très loin son toupet, le M23 compte organiser le « jugement » de 11 jeunes arrêtés pour « détention illégale d’armes » dans le territoire sous son emprise.

 Devant ce que d’aucuns qualifient d’exagération, la Monusco, elle aussi, l’a également condamné. Et, hier mercredi 19 juin, cette mission onusienne a tenu à rappeler aux dirigeants du M23 ainsi qu’à ceux des autres groupes armés, qu’ils sont tenus au plein respect des Droits de l’homme et du Droit international humanitaire. Face à ce qu’il qualifie de simulacre de procès, le Représentant spécial de Ban Ki-moon en RD. Congo craint que ce procès ne réponde pas aux standards internationaux et qu’il ne soit pas non plus équitable. « Un tel procès ne saurait être, en l’état actuel conforme aux standards internationaux relatifs aux Droits de l’homme ni offrir aux prévenus toutes les garanties d’un procès équitable », a déclaré Roger Meece.

Par ailleurs, la Monusco a réitéré également son appel au démantèlement immédiat et sans condition de l‘administration parallèle illégitime organisée par le M23.

La Brigade inquiète-t-elle le M23 ?

Alors que bon nombre, dans l’opinion nationale, pensait que la Brigade d’intervention allait finir avec ce M23, c’est plutôt cette force négative qui a proféré des menaces contre la venue de cette Brigade. Le M23 avait écrit au Parlement sud-africain et au gouvernement tanzanien, deux grands pays contributeurs des troupes de la Brigade, de ne pas envoyer leurs troupes à l’Est du territoire congolais. Sinon, avait-il écrit, ce mouvement serait en passe de répliquer à toute attaque.
Mais seulement, depuis l’arrivée du nouveau commandant de la Monusco, le Lieutenant-général Carlos Alberto Dos Santos Cruz, le langage de fermeté se fait désormais sentir dans les rangs de cette mission onusienne. Sous peu, à Goma, le nouveau commandant, Carlos Alberto avait tenu un langage dénudé de toute ambiguïté face aux éventuelles menaces et autres turpitudes du M23. Le commandant brésilien avait clairement indiqué au cours de son passage à Goma que la Brigade est là pour frapper ceux qui font souffrir la population civile et qui sont en train de perpétrer des exactions et autres crimes contre l’humanité au Nord-Kivu. Selon ce galonné, ceux-là, seront pourchassés et neutralisés par cette force onusienne. Parlant du M23 singulièrement, Alberto Carlos avait fait savoir que tout en privilégiant l’option politique, ce mouvement est dans le viseur de la Brigade qui peut le frapper à chaque instant s’il se permet encore de troubler la quiétude de la population.

La Pros.






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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  zikombe le Ven 21 Juin - 21:06

Et que dis l´état Congolais ?

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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Mongo Elombe le Ven 21 Juin - 21:31

zikombe a écrit:Et que dis l´état Congolais ?

Zik, s'il y avait vraiment un état les déshonorable ne dirait pas ceci :

A la question de savoir la raison qui empêche les élus du Katanga de rejoindre leurs électeurs, l’Honorable Pico Mwepu n’a pas tergiversé pour éclairer l’opinion tant nationale qu’internationale. « Même si le Gouvernement ne veut pas le dire, mais dans la Province du Katanga, il y a une insécurisée généralisée. Avant, celle-ci se focalisait sur le triangle de la mort, c\'est-à-dire Mituaba- Pueto-Manono et Malemba Nkulu. Aujourd’hui, c’est proche même de Lubumbashi.

L’insécurité est donc là. Si le Gouvernement avait des moyens, il allait déployer les élus sur terrain pour voir dans quel mesure on peut sensibiliser la population face à cette situation de guerre ».
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Les déshonorables qui ont un salaire honteux par rapport à la plupart des congolais ont peur d'aller en vacance mais quand ils sont à l'assemblée bakangi minoko et font tout ce que leurs dit kabila mawa mingi.

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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Laurabelle le Sam 22 Juin - 1:16

C est normal qu´ils bouclent leurs sale gueules parce leur raison d´être dans cette hémicycle est l´argent alors comment pouvez contredire celui qui vous offre une sécurité financière gratuite.

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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Mongo Elombe le Lun 24 Juin - 22:12

http://afrique.kongotimes.info/rdc/politique/5987-neutralisation-rebelles-m23-option-militaire-agenda-kinshasa-mende-objectif-aller-guerre-malgre-enlisement-pourparlers-kampala-rwanda-signalent-nouveau.html

Le 30 juin si défilé il y a on verra des chars et tout un arsenal militaire mais à l'est on attend la brigade kokamwa.

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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Mongo Elombe le Jeu 27 Juin - 14:18

Que fait la moniki:D et le contingent à moitié de la fameuse brigade internationale aka le messi de MENDE et KABILA?

La Monusco accuse le M23 de tueries, pillages et enrôlements forcés au Nord-Kivu

publié il y a 4 heures, 59 minutes, | Denière mise à jour le 27 juin, 2013 à 8:10 | sous Actualité, La Une, Nord Kivu, Sécurité. Mots clés: M23, Monusco


La mission des Nations unies en RDC accuse la rébellion du M23 de commettre des exactions contre les populations civiles dans plusieurs localités du territoire de Rutshuru. Le porte-parole militaire de la Monusco, colonel Félix Basse, a déclaré le mercredi 26 juin que le mouvement rebelle s’est rendu coupable ces derniers jours de tueries, pillages et enrôlements forcés des jeunes.

Réagissant aux attaques dont il fait l’objet de la part d’autres groupes armés, a indiqué l’officier onusien, le M23 mène régulièrement des opérations de bouclage et de ratissage au cours desquelles des arrestations arbitraires, des meurtres et des harcèlements contre les civils suspectés de collaborer avec ces milices sont commis.

Selon le porte-parole militaire de la Monusco, entre le 16 et le 19 juin dernier, les éléments du M23 ont exécuté vingt-six  agriculteurs « suspectés à tort » de collaborer avec des groupes armés, au cours de leurs opérations de bouclage et de ratissage conduites dans les localités de Busanza et de Jomba.

Deux jours après, a-t-il poursuivi, deux rebelles du M23 ont été tués et six autres blessés au cours des accrochages avec les Maï-Maï Nyatura dans le quartier Kirohero, à 2 km au Sud de Rutshuru-centre.

Le même jour, les éléments du M23 qui commettaient des pillages dans le village Kanyaruchinya ont également fait usage de leurs armes et blessé grièvement un  civil.  Alertées, les troupes de la Monusco présentes dans la zone auraient des patrouilles motorisées, dans le but de dissuader les pillards, rassurer et protéger les populations civiles.

Toujours selon le colonel Félix Basse, un rebelle du M23, en état d’ébriété, a tué le 22 juin un prêtre et un autre combattant de sa rébellion.

Le même jour, les patrouilles du poste opérationnel de la Force de la Monusco de Nyabiondo ont assuré la sécurité d’environ cinq cents (500) individus qui s’étaient rendus au marché hebdomadaire de cette localité.

La Monusco accuse également le M23 d’enrôlement forcé des civils dans le territoire de Nyiragongo.

Entre les 17 et 23 juin 2013, la rébellion a enrôlé par force 23 civils dans cette région. Ces personnes ont ensuite été transférées à Rumangabo pour la formation militaire, indique la même source.

A en croire la mission onusienne, le commandement du M23 a instruit tous les chefs des groupements et localités du territoire de Nyiragongo, d’envoyer chacun un quota obligatoire de 20  jeunes hommes pour la formation militaire.

Mongo Elombe
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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Pierre Remy le Jeu 27 Juin - 17:11

Mongo Elombe continue a te poser cette question et tu continueras a te faire du mal au risque obela tension apprenez que la MONIQUE ne fera rien pour toi ou pour nous elle est la pour ses intérêts Kabila aussi ne fera rien pour toi et pas surtout Mende donc pour garder tes nerfs en bonne état arrête de te poser cette question et changeons de mentalités s´il faut faire quelque chose c´est a nous de le faire.

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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Mongo Elombe le Jeu 27 Juin - 19:02

Pierre Remy les combattants font du bruit mais na mboka bandeko baza kosambela mpe koloba nzambe akosalisa et TSHALA MUANA na mba misusu botika kabila aza kosala tokosuka wapiiiiiiiiiiiii??

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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Mongo Elombe le Ven 2 Aoû - 8:25

Ils peuvent détruire le M23 mais ils ne le veulent pas la situation les arrangent...


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Bertrand Bisimwa : le M23 ripostera en cas d’attaque de la Monusco


Les groupes armés du Nord-Kivu, et notamment les rebelles du Mouvement du 23 Mars, ont jusqu’à ce jeudi 1er août à 16 heures (heure locale), pour déposer les armes ou abandonner le périmètre de sécurité dressé autour de la ville de Goma et ses environs. Face à l’ultimatum lancé par l’ONU, qui menace de mener l’assaut contre ces groupes, à l'aide de sa brigade d’intervention, Bertrand Bisimwa, président du M23, a affirmé le mercredi 31 juillet sur RFI que ses troupes ne bougeront pas et que son mouvement se défendra.
Pour la première fois, une nouvelle brigade d’intervention de l’ONU va être utilisée afin de venir en aide à l’armée congolaise, afin d'instaurer une « zone de sécurité » dans la ville. C'est ce qu'a annoncé la force de l’ONU en République Démocratique du Congo (RDC), la Monusco, ce mardi 30 juillet. C’est aussi la première fois, depuis son déploiement en mai, que cette brigade se prépare à intervenir contre les groupes armés.

Cela fait des semaines que les populations et les élus du Nord-Kivu attendaient un geste fort de la nouvelle brigade d'intervention de l'ONU basée à Goma. La création d’un périmètre de sécurité autour de la capitale régionale - jusqu’à la ville de Saké - est la première décision d’envergure.

Jusqu’à présent, cette brigade avait pris connaissance du terrain et commencé à sécuriser Goma. 2 000 hommes (sur 3 000 au total qui devront constituer la brigade) sont déjà sur place. Ils ont sécurisé le périmètre de l’aéroport et déployé des patrouilles mobiles en ville ainsi que sur les collines de Munigi.

« Une menace pour les civils »

La création de ce périmètre de sécurité est aussi, sans doute, la première étape stratégique d’une reconquête zone par zone du Nord-Kivu. Elle s’accompagne d’un ultimatum aux groupes armés qui se trouvent à l’intérieur du périmètre et qui vise, en premier, les rebelles du M23 dont certains sont basés à 10 kilomètres de Goma, dans la localité de Kibati.

A l’expiration de l’ultimatum, « ils seront considérés comme une menace pour les civils et la Monusco prendra toutes les mesures nécessaires pour les désarmer, y compris l’usage de la force, en accord avec son mandat et les règles qui entourent son action », dit le communiqué des Nations unies.

La brigade d’intervention, composée de soldats sud-africains, tanzaniens et malawites, est ainsi dotée d’un mandat particulièrement offensif puisque sa mission est de neutraliser les groupes armés du Nord-Kivu. A l’expiration de l’ultimatum, on saura si elle a les moyens de ses ambitions. Pour l’heure, le M23 a annoncé qu’il ne quitterait pas ses positions et a promis de riposter en cas d’attaque.

« Nous sommes dans nos positions »

Les rebelles du M23 ont réagi à l’ultimatum de la Monusco en estimant qu’ils ne bougeront pas, car ils se trouvent sur des positions fixées et acceptées par les chefs d’Etat de la conférence des Grands Lacs, le 24 novembre 2012. Ils affirment également qu’ils se défendront s’ils sont attaqués sur leurs positions.

« Nous sommes dans nos positions, nous y resterons. Nous nous défendrons contre tous ceux qui tenteront de nous faire partir de force », a déclaré sur RFI Bertrand Bisimwa, président du M23, avant d’ajouter : « Nous refusons d’attaquer qui que ce soit parce que nous restons convaincus que la solution à la crise actuelle n’est pas militaire. Elle ne sera jamais militaire parce que le conflit est politique. »

Bertrand Bisimwa a par ailleurs affirmé que « si aujourd’hui, la brigade monte dans des discours de velléités guerrières, cela sert à la stratégie du gouvernement congolais de ne jamais trouver une solution négociée à la crise. Mais nous disons que c’est une folie », s’est insurgé le président du M23.


Kinshasa, 1/08/2013 (RFI / MCN, via mediacongo.net)

Mongo Elombe
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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Mongo Elombe le Dim 11 Aoû - 20:19

Organisation et chaine de commandement



La Brigade comprend trois bataillons d’infanterie, une compagnie d’artillerie, une compagnie de forces spéciales et une compagnie de reconnaissance (environ 3 000 hommes). Elle est constituée de troupes provenant d’Afrique du Sud, de Tanzanie (qui en assure également le commandement avec le général James Mwakibolwa, arrivé en mai) et du Malawi. Elle dispose de toutes les capacités militaires pour mener des actions offensives et pourrait même bénéficier de l’arrivée prochaine de drones [15]. La zone de responsabilité de la Brigade est la zone de déploiement de la MONUSCO. Dans la mesure du possible, les opérations de la Brigade seront conduites conjointement avec les FARDC ; des opérations unilatérales pourront être ponctuellement menées.



L’état-major de la Brigade est localisé à la sortie de Goma (dans un poste de commandement distinct de celui de la MONUSCO). La Brigade est placée sous les ordres directs du Commandant de Force de la MONUSCO, lequel doit l’utiliser après étroite concertation avec son RSSG (l’Allemand Martin Kobler, nommé le 10 juin dernier en remplacement de l’Américain Roger Meece) qui rendra compte au DOMP.



Planifiée pour avoir lieu en juin, l’opérationnalisation de la Brigade a finalement été repoussée pour la fin de l’été : le déploiement du contingent sud-africain a été plus long que prévu en raison de problèmes de planification et de logistique, le déploiement du bataillon malawite, redéployé depuis la Côte d’Ivoire en mai, a également pris du retard [16]. Elle a toutefois commencé à être active. Des opérations de reconnaissance de terrain, des patrouilles à travers la ville de Goma et ses environs, conjointement avec d’autres Casques bleus, indiens et jordaniens notamment, ont déjà été conduites [17]. Les premières cibles pourraient être des groupes Maï-Maï ou les Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR) [18]. L’ONU pourrait privilégier aujourd’hui cette dernière option afin de donner des gages aux autorités rwandaises, qui ont accusé, à plusieurs reprises, la Brigade de collusion avec les FDLR [19].



Une force dissuasive ou une force d’imposition de la paix ?



Le mandat de neutralisation des groupes armés de la Brigade a depuis le départ, suscité des interprétations divergentes [20]. Lors de l’adoption de la résolution, le Pakistan, le Maroc, la Chine et la Russie ont souligné que le Conseil prenait, en mettant en place cette brigade offensive, « une décision exceptionnelle pour une situation exceptionnelle » et que cela ne saurait constituer un précédent pour le maintien de la paix [21]. Les « gros » contributeurs de troupes craignent en effet que les actions de la Brigade ne remettent en cause l’impartialité globale de la MONUSCO [22]. Ces réticences ont été prises en compte, comme en atteste la modération du langage des dernières déclarations présidentielles et de la Résolution 2098 qui ne parlent pas d’« imposition de la paix » (peace enforcement) et qui intègrent cette force dans la conception générale du maintien de la paix.



Pour leur part, le Secrétaire général tout comme son Envoyée spéciale pour les Grands Lacs ont considéré que la Brigade devait retenir avant tout « une posture dissuasive » et être une « force de prévention ». Selon Mary Robinson, la primauté devait être accordée à un règlement politique de la crise [23]. Cette circonspection est principalement motivée par la nécessité de prévenir toute escalade militaire entre les troupes de la Brigade et celles du M23, et par la conviction que la solution de la crise dans l’est du Congo sera fondamentalement politique.



Le problème est qu’une capacité de dissuasion ne peut s’acquérir qu’après un succès militaire démontrant la volonté de la Brigade à agir contre toute entrave à la stabilité. Dans l’intervalle, la Brigade doit pouvoir créer les conditions de la stabilisation, ce qui suppose d’adopter, au moins temporairement, une posture offensive, lui permettant de réduire l’activité des groupes armés.



Pour le DOMP et la MONUSCO, plusieurs éléments plaident donc pour une telle approche :



(1) la nécessité pour la mission, après les vives critiques dont elle a été l’objet, de recouvrer la crédibilité perdue lors de la chute de Goma,



(2) la détermination affichée des contributeurs de troupes, et



(3) la nomination d’un nouveau Commandant de Force, le général Carlos Alberto Dos Santos Cruz (ancien Commandant de Force à la MINUSTAH) qui semble déterminé à mettre en œuvre son mandat. Entré en fonction le 1er juin dernier, le général brésilien a affirmé qu’il n’acceptera pas « les attaques contre les populations » et utilisera « tous les moyens possibles » pour poursuivre les auteurs de crimes contre l’humanité [24]. En effet, comme le dit le général Patrick Cammaert, « le mandat est aussi fort que la volonté de l’équipe dirigeante de la Mission et des contributeurs de troupes de le mettre en œuvre » [25].



Un facteur d’apaisement ou d’exacerbation des tensions ?



Si la robustesse du mandat de la Brigade est à l’évidence un signal d’engagement fort de la « communauté internationale » aux côtés du gouvernement congolais, des doutes persistent sur les capacités opérationnelles des contributeurs de troupes, sans parler de leur volonté réelle d’aller au combat contre des groupes armés pour certains aguerris et disposant de soutiens extérieurs. L’intensité actuelle des combats – ceux-ci ont repris depuis le 14 juillet – entre M23 et FARDC et l’impasse du processus de négociation lancé début décembre à Kampala augurent par ailleurs de difficultés supplémentaires pour la résolution de la crise à l’Est. L’attitude du gouvernement rwandais, mis en cause à plusieurs reprises pour son soutien au M23 [26], constitue également une incertitude supplémentaire. Paradoxalement, et ce alors qu’elle n’est pas encore complètement opérationnelle, la création de la Brigade favorise pour l’instant l’escalade militaire actuelle [27].



Pour le M23, qui mène depuis le vote de la Résolution 2098 une campagne d’intimidation à l’encontre des pays contributeurs de troupes [28], l’arrivée de la Brigade pourrait obérer ses chances d’une négociation « avantageuse » avec Kinshasa (amnistie, intégration), et dès lors encourager une attitude belliqueuse. Pour Kinshasa, qui verrait dans le déploiement de la Brigade la preuve d’un soutien régional [29], et international, réaffirmé, la perspective de ce renfort militaire pourrait lui laisser entrevoir la possibilité d’une victoire décisive sur le M23. Celle-ci lui permettrait de recouvrer une crédibilité interne et internationale, tout en le dispensant d’une négociation coûteuse (nouvelle intégration des rebelles dans l’armée congolaise).

* * *

Ce projet de Brigade, pour novateur qu’il soit, ne sera pas une solution miracle aux problèmes de fond de la région. Les attentes à l’égard de l’emploi de la force militaire doivent être modérées [30]. En effet, la résolution de la crise à l’est du Congo ne peut faire l’économie d’un processus politique [31]. La perspective du déploiement de la Brigade a agi comme un catalyseur des rapports de force régionaux et sa mise en place pourrait favoriser dans un premier temps, loin des objectifs initiaux de stabilisation, l’escalade de tensions. Il revient par conséquent aux Etats membres du Conseil de sécurité de maintenir la pression sur les Etats de la région pour qu’ils remplissent leurs obligations au titre de l’Accord-cadre [32], et sur le gouvernement congolais pour qu’il mène à bien les nécessaires réformes à la réconciliation et à la reconstruction nationales. C’est ce qu’il a fait lors de la réunion ministérielle de haut niveau sur les Grands Lacs présidée, le 25 juillet, par le Secrétaire d’Etat américain [33].



Dr Alexandra Novosseloff

Chercheure-associée au Centre Thucydide de l’Université Paris-Panthéon-Assas

Dr Mélanie Cathelin

Docteur en science politique de l’Université Montesquieu Bordeaux IV / IEP de Bordeaux



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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Mongo Elombe le Dim 11 Aoû - 23:23

Il faut chasser la monusco, le congolais doit se prendre en charge.


*Alors que les regards des acteurs politiques sont tournés aux concertations nationales, l’Honorable Pico Mwepu, lui, se préoccupe de la situation sécuritaire dans l’Est de la République Démocratique du Congo. Il l’a dit hier lors d’un entretien accordé au Journal La Prospérité. Sans désemparer, l’élu de Malemba Nkulu fustige ce qu’il qualifie de double jeu de l’Onu face à la crise congolaise. Il va plus loin pour parler de l’inaction de l’ONU face aux rebelles qui opèrent sur le sol congolais. « L’inaction de l’ONU (Monusco) face aux rebelles est le fait des contradictions qui incarnent le sommet de l’ONU, incapable de trouver la solution aux problèmes des Congolais. La première personne qu’il faut citer, c’est Ban Ki Moon qui, visiblement, est proche du Rwanda et de la rébellion du M23 », a-t-il fait savoir. Pour lui, c’est le SG de l’ONU qui bloque l’opérationnalisation de la brigade d’intervention. « Il est le premier à épouser la théorie de la solution politique de la crise du Nord-Kivu que militaire. Or, cette position, c’est une thèse que défend toujours Kigali dans le but de voir ses pions infectés les institutions du pays pour les fragiliser et servir ses visions expansionnistes de l’Est », soutient-il. Et de poursuivre, c’est la raison pour laquelle, malgré un mandat Robuste de la brigade d’imposer et de neutraliser les forces négatives dont le M23, rien n’est fait jusqu’à ce jour. « Nous sommes toujours dans la phase de déclaration en déclaration », a dit l’élu.
Rappelons que le département d’Etat américain avait récemment dénoncé courageusement l’implication directe du Rwanda dans la crise de l’Est de la RDC, par la présence de son personnel militaire au côté du M23. « Le secrétaire général de l’ONU qui est l’organe exécutif de décisions du Conseil de Sécurité dont les résolutions ont une force de loi au niveau des Etats-partie, calme le jeux, en vue de permettre au M23 de continuer son règne, alors que la résolution créant la brigade est claire », a-t-il affirmé. Avant de continuer que lors de son passage à Kinshasa et au Rwanda, Ban Ki Moon avait déçu tout le monde sur l’élasticité du délai de déploiement des troupes de la brigade. Il avait parlé de 2 ou 3 mois. Chose qui a découragé l’ensemble de la population congolaise. A en croire l’élu de la circonscription électorale de Malemba Nkulu, c’est l’Onu, par le biais de son secrétaire général, qui bloque le processus de la mise en place de la brigade. Il a, par ailleurs, fustigé l’idée de zone de sécurité prise par la Monusco pour sécuriser Goma et Sake. Il soutient son argumentaire en disant ceci : « si la Monusco veut sécuriser Goma et Sake, quel sera le cas des autres villes et territoires ? Les rebelles risqueraient de quitter la Province du Nord Kivu pour d’autres provinces. Toutes ces magouilles peuvent être considérées comme des manœuvres dilatoires. La Monusco doit sans nul doute permettre l’opérationnalisation rapide de la brigade. On n‘a plus besoin de déclarations. Il est temps de passer à l’action ».
Ultimatum de la Monusco non respecté
Lors de son intervention, Pico Mwepu a évoqué la question de l’Ultimatum de la Monusco, qui, a l’en croire, n’a donné aucun bon résultat. Il va plus loin pour soutenir la thèse selon laquelle la Monusco n’aurait plus de considération aux yeux de la population congolaise. « Au lieu de passer à l’action et gagner du temps, la Monusco préfère lancer l’Ultimatum, qui d’ailleurs, n’a pas abouti. Pour preuve, au lieu de saluer la décision de la Monusco, la population de ce coin qui connait, chaque jour, les exactions et l’humiliation du Rwanda par le biais du M23, a caillassé un convoi de la mission de l’ONU », a-t-il martelé. Selon ses propos, cette réaction de la population de Goma n’est que l’expression de l’incohérence de la Monusco et les déclarations de Ban Ki Moon qui exaspèrent les congolais. « C’est une véritable expression d’impatience de la population vis-à-vis de la lenteur de l’action offensive de la brigade d’intervention face à son mandat qui tarde pour imposer la paix. C’est ce qui a poussé la société civile du Nord-Kivu, qui s’est dit d’ailleurs insatisfaite de la zone de sécurité établie par la Monusco, a appelé le Gouvernement à prendre toutes les dispositions », a-t-il déclaré.
Ban Ki Moon décourage-t-il les FARDC ?
Pour le haut cadre de l’ACO (Avenir du Congo), le Secrétaire général de l’ONU décourage les forces armées de la République Démocratique du Congo. « Après que les FARDC aient monté en puissance en traquant les M23 avec beaucoup de professionnalisme, c’est à ce moment précis que Ban Ki Moon a trouvé pour démoraliser les FARDC, en inventant la fameuse profanation de corps de rebelles tombés au combat le 14 juillet dernier. Or, c’est le M23 qui avait attaqué délibérément les FARDC et les forces de l’ONU. Face à tout ça, aucun mot de la part du Secrétaire général de l’ONU, a-t-il argué.
Les M23 menacent
Le Dimanche dernier, le Chef des rebelles du M23, Bertrand Bisimwa a menacé de réoccuper Goma au cas où le gouvernement de la RDC ne respectait pas la déclaration des Chefs d’Etat de la Conférence Internationale pour la Région des Grands Lacs. Face à cette menace des rebelles où serait passé Ban Ki Moon pour demander aussi que les rebelles soient traduits à la Justice ? Pourquoi le silence de l’Onu ? Qu’est ce qu’il attend, que la ville de Goma soit prise de nouveau ? S’est-il interrogé. Il est très suspect de constater que ladite déclaration du M23 n’intervient qu’après que les acteurs de la société civile du Nord-Kivu, en l’occurrence, Me Omar Kavota ait décrié le redéploiement des éléments des forces armées rwandaises et ougandaises dans la partie occupée par le M23. Face à cette déclaration, l’ONU reste calme, elle n’attend que la profanation des cadavres de rebelles pour faire des déclarations à chaud. « Face à ce silence, qu’est ce qui va m’empêcher de dire haut et fort que l’Onu est complice de ce qui arrive à la RDC », a dit l’Honorable Pico Mwepu.
Kevin Inana

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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

Message  Ousmane le Lun 12 Aoû - 12:56

Pour moi il faut pas chercher des boucs émissaires, le premier responsable est Kabila en plus de dix ans de pouvoir il n´a pas pu bâtir une armée nationale, un président sans vision qui n´a pas toujours compris que la RDC par sa position géographique entouré de plusieurs voisins ne peut survivre qu´avec une armée nationale, organisée prêt a se défendre devant toute intrusion.

Ousmane
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Re: L’ONU se prononce sur une «Brigade d’intervention» en RDC

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