Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  Ramboché le Lun 6 Jan - 17:27

Pourquoi des moutons chers compatriotes c est la tradition chez nous on enterre nos morts en pleurant et dansant et nos militaires la parade est une danse pour eux.
Quant a la question, qui a tué le Colonel Ndala soyons patient l enquête est en cours et elle aboutira soyons en sur .

Ramboché
Modérateurs

Messages : 476
Date d'inscription : 17/10/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  Sankara le Lun 6 Jan - 18:19

Un spécialiste de la diaspora essaye de décortiquer la vidéo de la mort de Mamadou quel humour d´abord il s´exprime tres mal et suivez vous même ce qu´il dit ou devine  Very Happy  Very Happy  Very Happy  Very Happy  Very Happy 

Sankara
Modérateurs

Messages : 321
Date d'inscription : 31/10/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  Mongo Elombe le Jeu 9 Jan - 14:10

Tout est dit j'aime.


hier, à 09:38
POURQUOI KABILA N'A PAS ASSISTE AUX FUNERAILLES DU GENERAL MAMADOU NDALA?

Les questions que je me pose et auxquelles je souhaiterai, en ma qualaité de citoyen de la RDC (et théoriquement de "souverain primaire"), avoir des réponses sont les suivantes:

(1) Pourqoui Joseph Kabila était-il absent à la cérémonie d'hommages (avant enterrement) au défunt colonel M. M. Ndala, vu le contexte qui fait un héros de la cause congolaise de cet officier des FARDC qui a été assassiné dans des conditions qui restent à élucider et qui donne lieu à des controverses?

(2) Le président de la république se sent-il donc non concerné par une telle cérémonie, pour ainsi se donner le luxe de ne pas y assister?

(3) Dans un pays en guerre, n'est-ce pas là une vraie "faute professionnelle" de la part d'un "président", car son rôle est de susciter l'élan patriotique et de célébrer donc les héros et autres modèles de sacrifice et d'engagement pour les intérêts de la communauté nationale?

En plus, qu'en temps de guerre, un officier aussi médiatiquement (et donc sécuritairement) exposé, qu'était le défunt colonel MM Ndala, se déplace dans un territoire opérationnel en plein jour et sans sécuriser sa route, tout en ayant fait de la publicité en quittant son hôtel, ce comportement me semble bizarre, et constitutif d'une désorganisation technique dans le chef de nos FARDC.

Qu'en plus, que ce soit celui qui avait mené les opérations autour de Goma qui soit de nouveau envoyé à Beni, tendrait à nous informer que les FARDC n'auraient donc dans cette province qu'un seul bataillon pour les "opérations rapides". Et un seul colonel pour les commander. Cela démontre alors que ces FARDC ne se donnent pas les moyens organisationnels (formation de plusieurs "unités de réaction rapide" notamment) pour agir sur plusieurs fronts. Ce qui constitue aussi une insuffisance. En effet, les FARDC doivent défendre un territoire vaste, où les attaques ennemies peuvent venir - et concrètement viennent - de plusieurs côtés.

Les informations qui filtrent à l'occasion de l'assassinat du colonel MM Ndala nous renseignent également que les FARDC au Nord-Kivu (Beni, Butembo, etc.), tout comme au Sud-Kivu, restent sous le commandement prépondérant de soldats "rwandophones". Ces derniers ont presque tous été formés au sein des armées rwandaise et ougandaise. En conséquence, leur loyauté envers la RDC, dans une guerre contre le Rwanda et l'Ouganda, reste donc sujette à caution. Ces personnes, supposées être nos compatriotes, devraient être déplacées loin des frontières du Rwanda et de l'Ouganda, par simple "principe de précaution". C'est cela qui se fait dans tout pays qui est en guerre contre un pays dont certains de ses propres ressortissants sont culturellement et émotionnelle proches.

J'en conclus que notre RDC se maintient donc dans une gouvernance militaire médiocre. Cette médiocrité est faite de propagande euphorique sur une fausse "fin de la guerre" (et donc gain de "paix"), alors qu'il n'y pas encore (après plus de 15 ans de régime Kabila) d'organisation rationnelle et substantielle des forces de sécurité (comme d'ailleurs des autres composantes de l'administration du pays, notamment de l'économie, diu social, de l'éducation, etc.)!

Meilleurs voeux et salutations patriotiques!

Nzogu bin Kyantede P R.

Mongo Elombe
Modérateurs

Messages : 2640
Date d'inscription : 15/10/2012
Age : 98
Localisation : eqouatele mambenga pili pili bibende

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  Mathilde le Jeu 9 Jan - 15:46

CRISE DANS LE KIVU
RDC : assassinat de Mamadou Ndala, l'enquête s'oriente vers la piste FARDC



L'enquête sur l'assassinat du colonel Mamadou Ndala se poursuit à Beni, dans l'est de la RDC. Loin de la version officielle de départ, qui attribuait l'attaque à la roquette ayant tué l'officier aux rebelles ougandais de l'ADF, la piste d'un règlement de comptes au sein de l'armée paraît désormais la plus "sérieuse".
"Nous sommes sur une piste sérieuse." Richard Muyej, le ministre congolais en charge notamment de la Sécurité, ne nous en dira pas plus. Comme lui, la plupart des responsables congolais restent discrets sur l'avancée de l'enquête ouverte à la suite de l'attaque à la roquette, le 2 janvier, contre la jeep du colonel Mamadou Ndala, à quelque 10 km de la ville de Beni, dans l'est de la RDC.
Une vidéo tournée quelques minutes après l'attaque (certaines images peuvent choquer) :

Lire aussi : Mamadou Ndala, la bête noire du M23, est mort.
Hypothèse ADF jugée "pas crédible"
Quelle est la "piste sérieuse" dont parle le ministre ?
Une chose semble acquise : il ne s'agit plus de celle qui accusait les rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF) de la mort de l'officier, auréolé du renouveau des Forces armées de la RDC (FARDC). Une source proche de l'enquête le confirme à Jeune Afrique. "L'hypothèse des ADF, annoncée par Lambert Mende, le porte-parole du gouvernement congolais, est en train d'être abandonnée car jugée hâtive et peu convaincante." Et notre interlocuteur d'ajouter : "La zone [où a lieu l'attaque] était suffisamment occupée par les militaires des FARDC et les assaillants auraient été aperçus portant l'ancienne tenue de couleur verte de l'armée."
Mamadou Ndala craignait d'être trahi par ses propres frères d'armes.
Me Omar Kavota, porte-parole de la société civile de Beni
Même pour la société civile locale (associations, syndicats…), l'hypothèse d'une attaque ADF n'est pas crédible. Me Omar Kavota, son porte-parole, un des premiers à mettre en doute la version officielle attribuant d'emblée l'attaque aux rebelles ougandais, affirme que "les FARDC avaient déjà ratissé le terrain une semaine plus tôt et s'étaient déployées jusqu'à une soixantaine de kilomètres de Beni." Selon lui, il faut donc chercher ailleurs les auteurs de l'attentat. "Au sein des FARDC, voire au-delà", lâche-t-il. Me Kavota dit avoir rencontré, le 23 décembre, le colonel Mamadou Ndala au Rock Hôtel de Beni. "Il était confiant et déterminé à traquer les ADF comme il avait fait avec le M23 [Mouvement du 23-Mars, rébellion récemment défaite, NDRL]. Mais il craignait d'être trahi par ses propres frères d'armes", se souvient-il.
La révanche des ex-CNDP ?
Crainte légitime ? Les premiers éléments de l'enquête semblent le démontrer. Des officiers de l'armée sont en effet soupçonnés d'avoir commandité l'attaque. Après qu'on a retrouvé le téléphone portable de son garde du corps sur le lieu de l'attaque, le colonel Tito Bizuru, numéro un des FARDC dans la ville de Beni, a été mis aux arrêts. Cet officier est un ancien rebelle du CNDP (Congrès national pour la défense du peuple). Il avait réintégré l'armée en 2009 après la signature de l'accord du 23 mars qui avait mis fin à la rébellion de Laurent Nkunda.
L'heure est à la suspicion au sein des FARDC. Et les ex-CNDP ne sont pas les seuls suspects.
Après la mutinerie menée par plusieurs ex-combattants du CNDP en avril 2012, déclenchant la rébellion du M23, le colonel Bizuru n'avait pas fait défection. "Mais rien n'indique qu'il n'était pas resté en intelligence avec ses amis", tacle un officier de l'armée à Beni qui a requis l'anonymat. Pour lui, "l'assassinat de Mamadou Ndala est un règlement de comptes des ex-CNDP, pour la plupart rwandophones, contre celui qui a vaincu le M23 qui bénéficiait du soutien du Rwanda", accuse-t-il.

L'heure est à la suspicion au sein des FARDC. Et les ex-CNDP ne sont pas les seuls suspects.

L'étau se resserre également autour du général Muhindo, alias Mundos, commandant du secteur opérationnel à Beni. On reproche surtout à cet ancien commandant de la garde républicaine à Goma de "n'avoir pas mené avec vigueur la traque des assaillants du colonel assassiné". Des rumeurs ont fait état de sa fuite, mais aux dernières nouvelles l'officier hundé était toujours dans la ville.
Une affaire de sous ?
Entretemps, d'autres arrestations et interpellations ont eu lieu. La dernière en date, celle d'un certain Lieutenant Kelvin, chef des services de renseignements militaires à Beni, est intervenue le 8 janvier dans la matinée. À en croire une source militaire sur place, l'officier aurait déclaré "avoir des informations sur les personnes qui ont planifié l'assassinat de Mamadou Ndala ainsi que sur la provenance de 300 000 dollars qui auraient été versés pour motiver certains soldats à exécuter ce plan". Une piste que les enquêteurs prendraient "très au sérieux", souligne notre source.
S'agirait-il donc d'une simple affaire de sous ? Un élu local estime que les officiers militaires de Beni n'ont pas vu d'un bon oeil l'arrivée sur leur territoire du colonel Mamadou Ndala et de ses hommes. "Pour eux, Mamadou Ndala venait faire un job qu'ils n'ont pas pu faire : neutraliser l'ADF".  "Depuis 2009 (date de leur affectation), ils ont transformé la zone d'opération de Ruwenzori - où se cachent les rebelles ougandais - en zone de commerce", affirme-t-il, dénonçant des "arrangements" entre le commandement militaire de Beni et les chefs rebelles de l'ADF. L'enquête qui est en cours devra donc également apporter toute la lumière sur ces prétendues collusions contre-nature entre certains chefs de l'armée dans l'est de la RDC et les hommes de Jamil Mukulu.
________
Par Trésor Kibangula



Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Crise dans le Kivu | RDC : assassinat de Mamadou Ndala, l'enquête s'oriente vers la piste FARDC | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique
Follow us: @jeune_afrique on Twitter | jeuneafrique1 on Facebook

_________________



Mathilde
Modérateurs

Messages : 4959
Date d'inscription : 15/10/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  kunta le Jeu 9 Jan - 16:22

Makila ya batu mususu ezalaka bololo, nous sommes pas au bout de nos surprise parfois la mort d´un innocent peut ouvrir les yeux de tout un peuple, ceux qui ont cru qu´en le tuant on faisait une croix leurs business voila que Mamadou Ndala mort commence a agir pour remettre les choses a leur place donc koboma ezalaka toujours solution te makila ya batu mosusu ezalaka bololo.
Affaire a suivre-

kunta
Modérateurs

Messages : 338
Date d'inscription : 18/10/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  Mathilde le Jeu 16 Jan - 20:26

premiers résultats de l'enquête menée par l'APARECO sur l'assassinat du Colonel Mamadou NDALA





No comment !!!

_________________



Mathilde
Modérateurs

Messages : 4959
Date d'inscription : 15/10/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  Mongo Elombe le Sam 18 Jan - 21:44

http://afrique.kongotimes.info/rdc/armee-police/7105-ordre-joseph-kabila-general-mundos-tue-mamadou-ndala-colonel-mort-arbre-cache-foret-nuit-longs-couteaux.html

Mongo Elombe
Modérateurs

Messages : 2640
Date d'inscription : 15/10/2012
Age : 98
Localisation : eqouatele mambenga pili pili bibende

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  Mathilde le Dim 19 Jan - 13:50

Exclusivité : SPECIAL HOMMAGE A MAMADOU NDALA , Combattant jusqu'à la mort !



_________________



Mathilde
Modérateurs

Messages : 4959
Date d'inscription : 15/10/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  Mongo Elombe le Dim 19 Jan - 16:50

http://aprodec.blog4ever.com/assassinat-du-colonel-ndala-la-rfi-a-cede-sous-la-pression-politique

Comme quoi liberté kaka ya monoko.

Mongo Elombe
Modérateurs

Messages : 2640
Date d'inscription : 15/10/2012
Age : 98
Localisation : eqouatele mambenga pili pili bibende

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  Mathilde le Lun 20 Jan - 8:43

L'arrestation de l'aide de camps de Mamadou Ndala. Mende suka ya ba collabo Mad Mad 


_________________



Mathilde
Modérateurs

Messages : 4959
Date d'inscription : 15/10/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  Super Flick de Kingantaki le Lun 20 Jan - 10:22

Plus intelligent que Ya Lambert, tu meurs.

Super Flick de Kingantaki
Modérateurs

Messages : 765
Date d'inscription : 15/10/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  Mongo Elombe le Lun 20 Jan - 11:04

Le cousin de Mathy a réponse à tout akosa apema te quel con.

Mongo Elombe
Modérateurs

Messages : 2640
Date d'inscription : 15/10/2012
Age : 98
Localisation : eqouatele mambenga pili pili bibende

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  Mathilde le Lun 20 Jan - 15:33

Mongo Elombe a écrit:Le cousin de Mathy a réponse à tout akosa apema te quel con.

Sis soki nazalaki na cousin ya tshanana neti tata oyo mais nasi nabomisa ye ...... ata ba yokisaka ba tetela soni boye tein...pureeeeee
 Evil or Very Mad Mad Twisted Evil 

_________________



Mathilde
Modérateurs

Messages : 4959
Date d'inscription : 15/10/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  King Show le Lun 20 Jan - 16:14

Jusque la je croyais que Zikombe etait le grand skiveur qui puisse exister mais je dois reconnaitre que Lambert Mende aleki ye musikaaaaaaaaaaa mwana mere Mende na skiverie Mende aleki yo dit akosa apema te nyonso mpo na mpifo.

King Show
Modérateurs

Messages : 584
Date d'inscription : 15/10/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  zikombe le Lun 20 Jan - 18:51

King heureusement que olobi aleki nga mpo ye abuaka soni ata kutu verité ebimi azali ko continuer kobeta ba futu na ye, mais King quel boule o comparer nga na ye bongo mukubwa Ousmane kasi.

zikombe
Modérateurs

Messages : 391
Date d'inscription : 15/10/2012

Revenir en haut Aller en bas

Blog Défense RDC - Anatomie d'un attentat : comment Mamadou Ndala a trouvé la mort Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Blog Défense | RDC - Anatomie d'un attentat : comment Mamadou Ndala a trouvé la mort

Message  Ramboché le Mer 22 Jan - 23:40

Dans quelles circonstances exactes le colonel Mamadou Ndala a-t-il trouvé la mort ? Qui avait le doigt sur la gachette et quel type de munition a-t-il été utilisé ? Dans ce long billet, Laurent Touchard* se livre à l'analyse détaillée d'une vidéo tournée quelques secondes après l'attentat qui a coûté la vie au héros des FARDC.

* Laurent Touchard travaille depuis de nombreuses années sur le terrorisme et l'histoire militaire. Il a collaboré à plusieurs ouvrages et certains de ses travaux sont utilisés par l'université Johns-Hopkins, aux États-Unis.

Quelques heures après la mort du colonel Mamadou Moustapha Ndala, le 2 janvier 2014, une vidéo circule sur les réseaux sociaux et des sites bien connus. À défaut d'avoir été réalisée durant l'attaque, elle montre les minutes qui suivent immédiatement l'action (voir ci-dessous). Peu importe que des passages semblent avoir été coupés (à dessein ou non) : il reste beaucoup à voir. À ce document s'ajoutent les photographies prises dès lors que l'incendie du véhicule a été éteint par un des détachements d'intervention de Monusco (dépêché sur place pour l'occasion); clichés notamment saisis par les soldats des Nations unies. L'ensemble de ces matériels, des témoignages (à considérer avec précaution) et des bribes d'informations via l'ONU, considéré par des regards professionnels (et expérimentés) permet de retracer le déroulement de l'embuscade et de formuler quelques remarques quant au champ des auteurs possibles.

Le "film" des événements

Examinons tout d'abord la nature du terrain. Sur la portion de route où survient l'embuscade (la "kill zone"), la végétation est dense à droite (par rapport au trajet du véhicule de Ndala), sur une grande surface. Le long de cet itinéraire qui conduit de Boikene à Mavivi (l'hôtel Albertine ou séjournait le colonel se trouvant à Boikene et non à Beni), d'autres sections sont également bordées par des couverts. Cependant, le trajet comprend beaucoup de tronçons plus dégagés ou avec une végétation nettement plus clairsemée. L'emplacement n'a donc pas été choisi par hasard.

>> À lire : Mamadou Ndala, l'homme au-delà du mythe

Venons-en à l'enchaînement des événements. L'officier se trouve à l'hôtel Albertine où il a fêté le changement d'année. Le 2 janvier, il doit se rendre à Eringeti afin d'y étudier la zone de desserrement des unités sous ses ordres ainsi que le terrain des futures opérations contre les ADF-Nalu. Le déplacement jusqu'à Eringeti se fera avec trois 4x4. Tous semblent armés d'une mitrailleuse lourde DShKM (ou sa copie chinoise Type 54) et une dizaine d'hommes monte à bord de chacun. Mamadou Ndala s'installe dans la cabine d'une Toyota blanche. Un fanion rouge est fixé à son antenne. Si elle indique à ses hommes qu'il s'agit du véhicule de commandement, elle désigne aussi clairement une cible de choix à d'éventuels ennemis... Impossible de se tromper pour quiconque voudrait attaquer.

Vidéo tournée quelques minutes après l'attaque (certaines images peuvent choquer) :


Mamadou Ndala et son escorte quittent Boikene avant midi, au milieu de nombreux curieux, enthousiastes de voir leur héros. Mais, parmi ceux qui observent le départ de la section, il en est qui donnent le signal à ceux qui attendent, quelques kilomètres plus loin : la cible part. En outre, plusieurs observateurs peuvent avoir épié le long de l'itinéraire, informant l'équipe chargée de l'embuscade de la progression du convoi. Plusieurs ou au moins un, en place en amont de la zone d'engagement. Sitôt que le convoi y entre, il alerte les tueurs en leur précisant la position du véhicule de Ndala au sein de celui-ci. Un premier, puis un deuxième pickup passent. Leurs occupants ne remarquent rien de suspect, ce qui laisse supposer que les agresseurs attendent, tapis, en liaison avec l'observateur qui coordonne l'action.

Ces agresseurs sont probablement deux : compromis entre discrétion et efficacité. Deux ou à peine plus. L'un sert le RPG-7 (ou sa copie chinoise Type 69). L'autre dispose d'un fusil d'assaut et de roquettes supplémentaires. Il couvre le tireur RPG avec son arme automatique tout en étant prêt à recharger le lance-roquette, au besoin. Cependant, si la cible n'est pas atteinte au premier coup, leurs chances de survie sont minces. Les commandos des FARDC dans le 4x4 ne manqueraient alors pas de réagir. Là aussi, question de survie. Ils gicleraient de leur banquette latérale en défouraillant à tout va. Celui maniant la "Douchka" allumerait l'équipe RPG en faisant pleuvoir une grêle de balles de 12,7... En théorie, dans de bonnes conditions, quatre secondes sont nécessaires pour replacer une nouvelle roquette dans le tube du RPG. Sous le feu d'adversaires désormais aux abois, une dizaine de mètres séparant les protagonistes, l'exercice serait suicidaire.

Arrive le 4x4 de Ndala. Concentrés, les tueurs savent qu'il est à bord et que l'affaire sera relativement simple : en queue de colonne, leur cible est plus vulnérable. Ils auront davantage le temps de se carapater sitôt le traquenard refermé. Une embuscade de type "hit and run, "Frapper et se barrer". La Toyota est désormais à moins d'une vingtaine de mètres en face. À cette distance il est quasiment impossible de la manquer. D'où une interrogation : les tueurs visent-ils la cabine du 4x4 comme le feraient des combattants inexpérimentés ? Ou bien, comme le suppose l'auteur de ces lignes, les agresseurs visent-ils le moteur, n'ignorant pas que, contre cette masse de métal, l'effet du projectile à charge creuse sera maximisé...

Confusion

La déflagration, la fumée, quelques secondes de flottement... Les tueurs ont déjà bondi à l'abri des herbes hautes et des arbres. Les commandos dans le 4x4 sont blessés, sonnés. Deux semblent valides : un qui reste près du véhicule et, peut-être, le caporal Paul Safari, garde du corps de Ndala ? L'ONU évoquera le bilan de trois tués et cinq blessés. Aucun de ces blessés n'apparaît dans la vidéo. C'est donc qu'ils sont évacués par l'un des 4x4 rescapés du convoi. Les militaires qui arrivent à pied, dans le sens opposé quelques instants plus tard sont ceux que transportaient les deux Toyota de l'escorte. Certains se déploient timidement là où se trouvaient encore, quelques instants plus tôt, les tueurs. La manœuvre est vaine : ces derniers ont filé, mettant à profit la végétation et le désordre.

Les commandos expriment leur rage, leur sentiment d'impuissance et le désespoir. Cette atmosphère d'effondrement est palpable dans les images.

Quelques coups de feu claquent. Des FARDC lâchent une balle ou deux vers les arbres. Des cadres interviennent pour reprendre le contrôle. Ils bousculent même leurs hommes afin qu'ils se reprennent. Sans beaucoup de succès. Une fusillade se déclenche, sans cible. Les projectiles de 7,62 mm partent au hasard, en direction des herbes et des arbres. Les commandos expriment ainsi leur rage, leur sentiment d'impuissance et le désespoir. Cette atmosphère d'effondrement est palpable dans les images.

Plusieurs commandos craquent, victimes d'un écroulement nerveux (que les anglo-saxons traduisent très bien par le terme "broken"). N'oublions pas que ces hommes ont participé aux durs combats d'octobre 2013 contre le M23, aux multiples escarmouches et missions dangereuses accomplies ensuite. Des périodes de peur, d'explosions d'adrénaline, de fureur de la poudre, sous les ordres de leur chef, Mamadou Ndala. S'il prend la grosse tête, il ne manque pas d'être en première ligne, aux cotés de ses hommes. La disparition de leur leader catalyse des semaines de pression psychologique intense.

Les flagrants dysfonctionnements de la chaîne de commandement n'arrangent rien. Personne ou presque ne rend compte de la situation dans la zone d'engagement. En dehors de quelques rares individus (civils et soldats) avec des téléphones portables, aucun matériel de transmission militaire n'est visible. Dans de telles conditions, il n'est pas étonnant que les FARDC confrontés à ce drame ne sachent quoi faire, quelle mesure prendre. Les cadres présents ne parviennent même pas à instaurer une discipline de feu tandis que des civils déambulent alors qu'ils devraient être expulsés de l'endroit. Les tueurs, eux, augmentent la distance qui les sépare de la "kill zone".

De son côté, la Monusco dépêche une unité de réaction rapide du bataillon népalais à partir de Boikene et une autre unité depuis le poste opérationnel de Mavivi. Ils éteignent l'incendie du 4x4 et renforcent les éléments des FARDC de plus en plus nombreux. Les militaires de l'ONU, n'ayant pas été officiellement sollicités se contentent d'observer et de prendre des photographies.

La théorie d'une munition thermobarique

Selon une théorie, un projectile thermobarique aurait touché le 4x4 de Mamadou Ndala. Théorie qui sous-entend que l'équipe chargée d'exécuter le colonel disposait de moyens particuliers (ce type de munitions étant a priori absent de RDC comme nous l'expliquons plus loin). Manière d'étayer l'hypothèse d'un complot fomenté aux plus hauts niveaux de l'État congolais.

Outre certaines bombes d'aviation et projectiles de lance-roquettes multiples, quelques armes tirent des munitions thermobariques de plus petite taille. Tout d'abord, le RGP-22 Shmel russe (une copie chinoise existe également), dans ses différentes variantes (anciennes et modernisées). Certes, le Shmel existe sur le continent africain : des exemplaires ont été livrés en Angola, d'autres ont été vus au Liberia et en République du Congo durant les années 2000. Toutefois, aucun n'a été signalé en RDC. Au RPG-22 s'ajoutent des munitions thermobariques que peuvent utiliser n'importe quel tube de RPG-7/Type 69 : les TBG-7 (d'origine russe), les GTB-7G (bulgare) ou encore WPF 2004 (chinoise). Si elles n'ont pas davantage été remarquées en RDC (contrairement aux roquettes DZGI-40 "airburst" chinoises), cela ne signifie pas qu'il n'y en a pas. Il est beaucoup plus facile pour le non-initié de les confondre avec des PG-7 antichars classiques.

Les effets des "armes à vide" ou thermobariques sont effrayants.

Concernant les "armes à vide" ou thermobariques, leurs effets sont effrayants. Tout d'abord, la munition détonne, vaporisant des agents hautement volatiles qui se mélangent à l'oxygène de l'air. Ce gaz/vapeur pénètre partout, dans les moindres recoins. Une seconde explosion l'enflamme après quelques dizaines de millisecondes. La boule de feu dévore alors l'air, avec un formidable dégagement de chaleur ainsi qu'une terrible surpression aussitôt suivie d'une brutale dépression.

Admettons que l'attaque ait été menée au moyen d'une TBG-7/GTB-7G/WPF tirée par un RPG-7. D'après certains observateurs, les dommages correspondent. Or, il n'en est rien. Tout d'abord, l'équipe de tueurs se serait montrée assez peu professionnelle en visant le bloc moteur (à moins d'un "coup manqué") plutôt que la cabine. Contrairement à la munition à charge creuse très efficace contre un blindage/masse de métal, la munition thermobarique a des effets bien plus dévastateurs lorsqu'elle est tirée dans un espace confiné – ou relativement fermé. Utilisée contre la cabine, il n'en resterait plus grand chose. Tout l'intérieur aurait été désintégré, portières et toit éparpillés sur un large rayon. Ceci étant dit, en visant le bloc moteur, peu de chances que le conducteur et le passager en réchappent...

Ici, la roquette frappe donc le côté droit du véhicule, un peu en-dessous du capot. Certes, un projectile thermobarique aurait provoqué la mort des passagers de la cabine. Mais pas seulement. Une multitude d'éléments vont à l'encontre de cette hypothèse. Sous réserve que son témoignage soit totalement vrai (certains aspects laissent dubitatifs), Paul Safari, garde du corps de Mamadou Ndala, dit avoir vu arriver la roquette et avoir alors bondit de l'arrière de la Toyota. Elément beaucoup plus probant, la Monusco évoque cinq soldats blessés. De toute évidence, ils se trouvaient, eux aussi, à l'arrière du 4x4. Or, le rayon létal d'une TBG-7/GTB-7G/WPF est de deux à huit mètres (selon les "écrans")... Si un projectile thermobarique avait détonné contre l'avant du 4x4, le bilan serait beaucoup plus lourd et Paul Safari serait mort.

>> Lire "Assassinat de Mamadou Ndala : l'enquête s'oriente vers la piste FARDC"

Ce n'est pas tout. Autre constatation visible tant sur la vidéo que sur les photographies prises avec l'arrivée des soldats de la Monusco : le véhicule est relativement intact, avec très peu de débris autour. Si le bloc moteur de la Toyota avait été percuté par une roquette thermobarique sous cet angle, le capot ne serait pas resté fermé. Il aurait été arraché et projeté. Or, il n'est même pas soulevé, juste déformé au-dessus du point d'impact.

La roquette classique

Contrairement à ce qui est imaginé, une roquette antichar à charge creuse ne va pas systématiquement transformer un véhicule non blindé en un amas de métal, conséquence d'une explosion hollywoodienne. Une voiture explose rarement comme dans les films, à moins de contenir une charge d'explosif à l'intérieur. Un projectile à charge creuse peut transpercer les flancs d'une cabine de camion, de pickup ou de voiture sans détonner. Il déchire le métal, sans autre effet. L'anecdote du traquenard contre la Mercedes du général Kroesen, le 15 septembre 1981 en Allemagne, a été rappelée à l'auteur de ces lignes. Commandant du Groupe d'Armée Centre de l'Otan, Kroesen est victime d'une tentative d'attentat perpétré par des membres de la Fraction Armée Rouge. Deux roquettes de RPG-7 (des PG-7) sont tirées. Si la seconde manque sa cible, la première frappe la voiture.

Elle pénètre dans le coffre pour ressortir un peu en-dessous de la fenêtre arrière droite. Le général et son épouse sont légèrement blessés. Mais en dehors du métal perforé, il n'y a que du bris de verre. Si la roquette avait heurté une plus grosse épaisseur de métal (à l'instar du moteur), le destin de l'officier américain aurait probablement été scellé...
Afin de mieux comprendre pourquoi il s'agit d'une simple roquette PG-7 (ou copie chinoise) qui a été tirée, voici quelques explications concernant le fonctionnement d'une munition à charge creuse. L'explosif à l'intérieur de la tête est préformé de manière à ce qu'existe une cavité, tapissée d'un revêtement métallique (le plus souvent du cuivre), dans le sens opposé à ce que sera le point d'impact. L'onde de la détonation sur l'axe de la charge consiste en une onde sphérique dont la vitesse de propagation s'élève à 8 kilomètres/seconde (soit 28 800 kilomètres/heure!). Onde qui heurte avec une pression énorme le revêtement métallique à son tour propulsé à très grande vitesse sous forme de jet, constituant un véritable dard de métal en fusion. La tête de celui-ci va jusqu'à 10 kilomètres/seconde, tandis que la température du jet monte jusqu'à 700° C !

Contre un véhicule léger, les effets d'une charge creuse sont donc optimisés en visant la partie la plus "dense", à savoir, le bloc moteur.

Contre un véhicule léger, les effets d'une charge creuse sont donc optimisés en visant la partie la plus "dense", à savoir, le bloc moteur. Ce qui permet au dard de se former correctement, de se "frayer un chemin" jusqu'à la cabine dont l'intérieur est constellé des éclats de métal du moteur et de gouttelettes de métal en fusion (jusqu'à 700°) susceptibles d'enflammer tout ce qui est combustible, avec en prime une surpression dans les endroits très confinés. Concernant le carburant, l'incendie sera plus ou moins prononcé selon la vitesse du véhicule (avec, donc, plus ou moins de carburant dans le circuit d'alimentation). C'est ce qui explique pourquoi la Toyota de Mamadou Ndala est relativement intacte à l'extérieur.

Les exemples de véhicules non-blindés touchés par des PG-7 (ou équivalent chinois) et qui n'ont pas explosé ne manquent pas, à l'instar du 4x4 photographié par Tim Hetherington, à Bouake en Côte d'Ivoire, en octobre 2002. Sur son cliché, la roquette a frappé le véhicule de face provoquant des dommages importants à l'avant. L'angle d'impact sur la Toyota de Mamadou Ndala est différent, le "dard" en fusion ayant semble-t-il réussi à traverser une partie du bloc moteur pour ensuite ravager l'intérieur de la cabine.

En guise de conclusion : que nous apprend l'analyse de l'embuscade ?

En ce qui concerne l'embuscade, indéniablement, elle a été préparée. Bien préparée, avec du renseignement, avec une organisation tactique et des tueurs efficaces. L'action des assassins a également été facilitée par le manque de prudence du colonel. Même s'il se trouvait dans une zone "sûre", il n'a pris aucune véritable précaution et cela ne peut être imputé à ses chefs militaires ou politiques (de simples mesures de précaution auraient pu être adoptées : davantage de discrétion, séjourner dans un lieu moins fréquenté, partir à l'aube plutôt qu'en plein jour, voyager dans un véhicule semblable aux autres et sans fanion de commandement...).

Toutefois, ces constatations ne suffisent pas à désigner précisément un commanditaire. D'autant moins que la théorie de la munition thermobarique (qui incriminerait Kabila ou du moins, de hauts responsables d'une hiérarchie militaire puisque matériel très spécial) est invalidée. C'est une simple roquette PG-7, tirée par un banal RPG-7/Type 69 qui a tué Mamadou Ndala. Cette arme et sa munition, les FARDC mais aussi l'ensemble des groupes rebelles du pays la possèdent. De fait, si la piste d'un règlement de compte interne au FARDC est à privilégier, il convient de ne pas totalement écarter celle des ADF-Nalu, ou celle d'ex-dissidents du M23. L'un n'empêche d'ailleurs pas l'autre : le cas de figure de rebelles quelconques instrumentalisés (et aidés) par des responsables des FARDC est-il totalement absurde ?

C'est là que réside la seule certitude sur cette affaire : ceux qui ont tué Mamadou Ndala ont bénéficié de complicités au sein des forces de sécurité. À ce titre, une phrase du discours de Julien Puluku, prononcée le 9 novembre 2013 lors d'une cérémonie en hommage de commandos tués, résonne comme une mise en garde : "Si l'ennemi a réussi à pénétrer ce pays c'est parce qu'il s'est servi de certains d'entre-nous. Et c'est à cause de ça que nous sommes arrivés à perdre de vaillants combattants." Mamadou Ndala périt deux mois plus tard. Vaillant, il l'était.

Remerciements :

Je tiens à remercier tous ceux qui ont eu contribué à ce "débriefing" sur la mort du colonel Mamadou Ndala, en faisant part de leurs observations, aussi bien sur l'aspect tactique qu'au sujet de l'arme utilisée. Je remercie en particulier Gordon Rottman dont l'expérience du terrain n'a d'égale que son érudition militaire, auteur d'un fort intéressant ouvrage sur le RPG-7.
http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20140122193746/

Ramboché
Modérateurs

Messages : 476
Date d'inscription : 17/10/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  Ramboché le Mer 22 Jan - 23:45

Voila au moins une analyse a laquelle on peut se fier il n accuse de go personne mais démontre les faits lisible sur la vidéo et les photos du lieu du crime.
A chacun de se faire son idée car ce scientifique n´épargne personne nous montre les probabilité .

Ramboché
Modérateurs

Messages : 476
Date d'inscription : 17/10/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  Super Flick de Kingantaki le Jeu 23 Jan - 2:07

On n´a pas toujours besoin de faire des analyses scientifiques pour démontrer, soit détorner les gens de la réalité.
Les effêts sont claires, comment un chef d´Etat-major donne directement un commandement au commandant Mamadou en dépassan la hierarchie et pourquoi son déplacement a eu une telle suite.
On a pas besoin des réflections scientifiques ou spécialistes pour juger que l´acte est un meurtre programmés en complicité avec nous-même.
Et comment peut-on aussi scientiquement démontrer aussi la mort de Mbuza Mabe alors qu´il avait donné échec à la force négative?
Je n´ai pas pu continuer à lire la suite, mais ce qui est clair, les congolais n´aiment pas son congo,
les interets egoistes et personels portent plus.

Super Flick de Kingantaki
Modérateurs

Messages : 765
Date d'inscription : 15/10/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  Ramboché le Jeu 23 Jan - 17:04

Tu devrais apprendre a te lire pour comprendre ce que tu dis ou ce que tu veux dire parce que tu t´embrouille tu crois avoir dit quelque chose mais au final tu n as rien dit.
Surtout évite les conclusions hâtives en mélangeant tous les Congolais dans tes rêves en disant que les Congolais n´aiment pas le Congo et les Combattants se battent pourquoi lol tu crois qu´ils feraient tant de boucans s´ils n´aimaient pas le Congo alors trêves de balivernes gars.

Ramboché
Modérateurs

Messages : 476
Date d'inscription : 17/10/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  mapata le Jeu 23 Jan - 18:37

C est nouveau de votre par monsieur Ramboché vous reconnaissez aujourd’hui que les combattants aiment leurs pays c est un progrès continuer dans ce sens et vous allez guérir.
Concernant cet analyse je crois aussi qu´elle est très rationnelle et bien faite, vous la publiez parce vous avez cru comprendre que l´auteur disqualifiait Kanambe vous vous trompez ou alors vous n´avez pas bien lu:lisez ceci :


Toutefois, ces constatations ne suffisent pas à désigner précisément un commanditaire. D'autant moins que la théorie de la munition thermobarique (qui incriminerait Kabila ou du moins, de hauts responsables d'une hiérarchie militaire puisque matériel très spécial) est invalidée. C'est une simple roquette PG-7, tirée par un banal RPG-7/Type 69 qui a tué Mamadou Ndala. Cette arme et sa munition, les FARDC mais aussi l'ensemble des groupes rebelles du pays la possèdent. De fait, si la piste d'un règlement de compte interne au FARDC est à privilégier, il convient de ne pas totalement écarter celle des ADF-Nalu, ou celle d'ex-dissidents du M23. L'un n'empêche d'ailleurs pas l'autre : le cas de figure de rebelles quelconques instrumentalisés (et aidés) par des responsables des FARDC est-il totalement absurde ?


L auteur n´exclut aucune hypothèse comme vous avez voulu nous faire croire parce je sais que vous avez bien lu et que vous croyiez que nous ne lirons pas vu la longueur du texte ou la paresse intellectuelle que vous attribuez a tord aux Congolais.
En lisant ceci on comprend que l´auteur de l´analyse dit clairement que tout les options sont ouvert donc probable.

mapata
Modérateurs

Messages : 660
Date d'inscription : 15/10/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  Mathilde le Lun 2 Juin - 19:05

Assassinat de Mamadou Ndala: l’Asadho demande l’ouverture d’un procès



Cinq mois après l’assassinat du colonel Mamadou Ndala, l’ONG Association africaine de défense des droits de l’homme (Asadho) plaide pour la comparution des présumés auteurs ou complices de cet acte devant les juges. L’ONG a regretté dimanche 1er juin à Beni que le procès traine tant à débuter alors que 15 suspects dans cette affaire sont déjà détenus à l’auditorat militaire de garnison de Beni.
Mamadou Ndala avait été tué le 2 janvier dernier dans une embuscade tendue par des hommes armés non loin de l’aéroport de Beni. L’enquête en cours devrait permettre de révéler leurs identités et les mobiles de ce crime.
Parmi les 15 suspects aux arrêts figurent 14 militaires et un civil. Deux gardes du corps du colonel Mamadou Ndala et quatre officiers miliciens militaires sont au nombre des militaires arrêtés.
Certains responsables militaires du premier secteur de l’armée à Beni et de l’opération Sokola, menée contre les groupes armés, ont été entendus dans le cadre de l’enquête sur cette affaire.
Sollicité par Radio Okapi, le général-major Timothée Munkutu, premier avocat général militaire de la République et enquêteur principal dans cette affaire s’est réservé de tout commentaire.
En mars dernier, l’Asadho avait également demandé l’accélération de l’instruction judiciaire du dossier sur cet assassinat. Cette organisation avait exprimé en même temps sa crainte sur l’indépendance de la justice dans les enquêtes, évoquant l’absence de communication des autorités pour fixer l’opinion sur l’évolution de l’enquête et de la procédure judiciaire.
Le colonel Mamadou Ndala était perçu dans l’opinion publique congolaise comme le tombeur du M23, une rébellion défaite en novembre 2013 dans l’est de la RDC grâce à l’action conjuguée de l’armée congolaise et des casques bleus de la Mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC (Monusco).


http://radiookapi.net/actualite/2014/06/02/assassinat-de-mamadou-ndala-lasadho-demande-louverture-dun-proces/#.U4yp6PldVci

_________________



Mathilde
Modérateurs

Messages : 4959
Date d'inscription : 15/10/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  Mongo Elombe le Lun 2 Juin - 19:13

C'est comme si de rien n'était enquête t eloko te mpe ekoleka kaka boye mawa.

Mongo Elombe
Modérateurs

Messages : 2640
Date d'inscription : 15/10/2012
Age : 98
Localisation : eqouatele mambenga pili pili bibende

Revenir en haut Aller en bas

Re: Flash:le colonel MAMADOU NDALA serait tue dans une embuscade a mavivi non loin de la ville de BENI

Message  Contenu sponsorisé Aujourd'hui à 4:50


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum