LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Sam 12 Avr - 21:49

http://www.forumdesas.org/spip.php?article819

Mongo Elombe
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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Sankara le Dim 13 Avr - 1:43

Au lieu d´affecter nos malheurs au Rwandais nous devrions aussi balayé dans notre propre camps ce sont nos propres frères qui nous rendent la vie difficile.

Sankara
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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Dim 13 Avr - 9:39

Sankara voilà ce que font nos frères avec les enfants des autres... Parceque pauvres...

On passe le temps sur 2016 ce qui est normal mais il y a d'autres urgences..

Qui va condamner ses gens là? Silence....


http://afrique.kongotimes.info/femmes/7044-trafic-etres-humains-plus-congolaises-vendues-comme-esclaves-sexuelles-liban-selon-rapport-presente-assemblee-nationale-beyrouth.html

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Dim 13 Avr - 15:01

Dieu leurs donnent un avertissement ses opportunistes ne voient rien. Déplacer tout se monde pourquoi?

Il y a d'autres urgences n'est ce pas???



- RDC: déplacement mouvementé pour les assises du PPRD
Accédez à l'article : http://www.rfi.fr/afrique/20140413-rdc-assises-pprd-kabila-katumbi-kinshasa-mbandaka-elections-congres



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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Dim 13 Avr - 16:07






http://radiookapi.net/actualite/2014/04/12/mini-congres-du-pprd-les-participants-reflechissent-sur-la-perennisation-des-acquis-de-joseph-kabila/

Maintenant qu'ils confirment leurs intentions l'opposition doit s'unir et combattre pprd sur son bilan,

Faire le tour de la RDC et conscientiser le peuple.

Mongo Elombe
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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Lun 14 Avr - 16:38

Bakoliana... Que fout MFUMU TOTO dedans ye mpe opposant KENGO? Un dribbleur qui sait se positionner pour ses intérêts akomi mokolo azua retraite.

Le gouvernement de cohésion social??? L'opposant qui y va un traître. Basuka nsoni.


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Crise à l’Opposition républicaine, Olenghankoy : « On ne triche pas avec l’histoire »


Alors que le gouvernement de cohésion nationale annoncé par le président de la République, Joseph Kabila, à la clôture des concertations nationales, tarde à voir le jour, le torchon brûle au sein de l’Opposition républicaine. La guerre de positionnement fait rage au sein de cette plateforme politique.
Le mercredi 9 avril 2014, la confusion était totale quand les chefs des groupements de cette frange de l’opposition, sous la conduite de son coordonnateur, Lisanga Bonganga, sont allés déposer officiellement la « Charte » et le « Règlement intérieur » de leur plate- forme entre les mains de leur « autorité morale », le président du Sénat, Léon Kengo, dans sa résidence de l’avenue Batetela, dans la commune de la Gombe.

A leur arrivée, ils ont été désagréablement surpris par la présence de François Mwamba, Moïse Nyarugabo… qui n’ont jamais officiellement fait partie de leur nouveau clan politique.

Dans une réunion improvisée, Moïse Nyarugabo et François Mwamba ont exigé l’amendement de ce règlement intérieur taillé, selon eux, sur mesure.

Les acteurs de l’opposition républicaine ont eu du mal à digérer cette exigence de ces acteurs qui sont tombés comme des cheveux dans la soupe.

Face à la tension qui commençait à monter, Léon Kengo a appelé les uns et les autres à l’apaisement, en donnant la possibilité à tous, sans exclusion, d’apporter ses amendements au règlement intérieur.

Les acteurs de l’opposition républicaine qui sont revenus chez le président du Sénat le jeudi 10 pour le tenir informé de l’évolution du dossier, ont traîné pendant des heures dans le périmètre de sa résidence, sans être reçus.

Indignés par cette attitude de leur chef de file, les caciques de l’opposition républicaine sont montés au créneau pour dénoncer cette humiliation et rappeler l’homme de rigueur à l’ordre.

Pour calmer les esprits qui ne cessaient de se surchauffer, Léon Kengo a finalement décidé de sortir de chez lui pour recevoir le coordonnateur de l’Opposition républicaine.

Après négociation avec Lisanga Bonganga, l’"autorité morale" de l’Opposition républicaine a finalement accepté de s’entretenir avec ses alliés.

A l’issue d’une brève réunion, certains acteurs, à l’instar de Fumutoto qui avait pris part à la commission chargée de rédiger le règlement intérieur comme rapporteur, ont renié leur signature apposée sur ce document, en demandant sa révision.

Léon Kengo a sollicité le report de cette réunion pour lui permettre de pleurer le patriarche de sa province d’origine, Justin-Marie Bomboko, qui a tiré sa révérence le même jeudi.

Le vendredi 11 avril, les acteurs de l’Opposition républicaine se sont retrouvés à Fatima dans une rencontre qui a fini par accoucher d’une souris.

Suite à cette guerre larvée entre les acteurs de l’Opposition républicaine, le président des Fonus (Forces novatrices pour l’union et la solidarité), Joseph Olenghankony a trouvé une aubaine pour tirer à boulets rouges sur Kengo, à qui il a toujours dénié le titre d’"autorité morale" de l’opposition.

Dans un entretien avec la presse hier dimanche 13 avril 2014 au siège de son parti, dans la commune de Kasa-Vubu, il a affirmé que cette confusion prouve, si besoin en était encore, que le Co-modérateur des concertations nationales ne peut pas fédérer l’opposition.

« On ne triche pas avec l’histoire », a-t-il martelé, avant de démontrer que le président du Sénat, suite à son passé politique, ne peut prétendre être le leader de l’opposition, comme le soutiennent des opportunistes en mal de repositionnement politique, qui sont convaincus qu’il détient la clef pour les faire accéder au strapontin ministériel.

En République démocratique du Congo, a-t-il indiqué, il n’y a que le sphinx de Limete, Etienne Tshisekedi, pour son combat pour la démocratie, qui reste jusqu’à preuve du contraire, l’autorité morale de la véritable opposition qui incarne le changement en RDC.



Eric Wemba
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Mongo Elombe
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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  mapata le Lun 14 Avr - 19:51

Plamervedi m a fait réfléchir moi je dirai qu´en RDC il y a que deux vrai opposant: le sphinx de Limete le président élu Tshisekedi et monsieur Diomi Ndongola qui Kabila sans le savoir est en train de durcir et fortifier en temps que temps que leader et un homme qui jouera un grand rôle dans la future RDC.

mapata
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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Mar 15 Avr - 20:07

Il est temps de commencer à bastonner certains...



PPRD : «Conserver le pouvoir» pour quoi faire ?



"Joseph Kabila" lors de la promulgation de la Constitution.

« Joseph Kabila » et tous les flagorneurs et autres opportunistes qui gravitent autour de lui constituent plus que jamais un obstacle majeur à l’émergence d’une alternance démocratique. Leur «programme politique» semble se déclamer en six mots : Conserver le pouvoir à tout prix. Sans une résistance populaire ferme et résolue à barrer la route à cette oligarchie maffieuse, le peuple congolais n’aura à s’en prendre qu’à lui-même.

Décidés à préserver leurs privilèges acquis - sans la moindre contrepartie en guise de service rendu à la collectivité -, «Joseph» et sa bande refusent de regarder la réalité en face. A savoir que les Congolais sont fatigués d’être gouvernés par des incapables. Des pseudo-hommes d’Etat plus soucieux de leurs intérêts catégoriels que du bien commun.

A Mbandaka, les oligarques du parti kabiliste, le parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), ont dit en termes à peine voilée - par la bouche du secrétaire général de cette formation politique, Evariste Boshab - que «Joseph Kabila» doit briguer un troisième mandat présidentiel. «L’Etat, c’est eux », est-on tenté de dire.

Pour rester au pouvoir, «Joseph» et son clan sont prêts à enfreindre la volonté exprimée par le pouvoir constituant originaire – c’est-à-dire, le peuple souverain - lors du référendum organisé en 2005. Le premier alinéa de l’article 70 de la Constitution promulguée le 18 février 2006 est sans équivoque : «Le président de la république est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois». Le chef d’Etat actuel achève son second et dernier mandat.

Dans son discours prononcé le samedi 12 avril, le secrétaire général du PPRD a affirmé sans rire que «le PPRD respectera la Constitution et alors toute la Constitution». Des propos mielleux qui ne peuvent tromper que les naïfs.

Lors de son allocution prononcée le 23 octobre 2013, «Kabila» avait déjà annoncé sa volonté de tripatouiller la Loi fondamentale. N’avait-il pas «invité» les deux chambres du Parlement et le gouvernement «à mener une réflexion prospective» non seulement «sur le mode de scrutin proportionnel» mais aussi pour «organiser les élections provinciales au suffrage universel indirect» ? Prétexte invoqué : «minimiser le coût des opérations électorales».

Fraudeur impénitent à la Constitution, le «raïs» a pris la fâcheuse habitude de faire modifier celle-ci à chaque consultation politique majeure. Il y a eu le précédent de janvier 2011. Il compte pour ce faire sur ses hommes liges qui détiennent la «majorité» tant à l’Assemblée nationale qu’au Sénat.

Coalition d’hommes qui cherche à prendre le contrôle, par des moyens légaux, de l’appareil du pouvoir, tout parti politique doit avoir un discours. Un discours qui s’appuie naturellement sur un socle de valeurs.

Le PPRD s’est toujours réclamer du monde social-démocrate lequel a pour crédo quelques principes fondamentaux bien connus : l’Etat impartial, le respect de la vie et de la dignité de la personne humaine, la démocratie, l’égalité, la lutte contre la pauvreté, la tolérance et la solidarité.

En politique, le verbe ne suffit pas. Les gouvernants sont jugés sur leur action. leur capacité à réformer la société et à améliorer le quotidien de la population.
Qui oserait soutenir que l’Etat-PPRD travaille pour le bien-être de chacun et de tous?

Au chef-lieu de l’Equateur, Boshab a prétendu que la formation politique dont il est le secrétaire général a un «idéal principal» lequel, selon lui, consiste à
«façonner un nouveau type de citoyen pour lequel le patriotisme, la démocratie, la liberté, la justice, la solidarité, la prise en charge du peuple par lui-même, l’unité nationale, l’intégrité territoriale ainsi que la prospérité (…) ».

Le PPRD vient de célébrer le 12ème anniversaire de sa création. Quel en est le bilan ? Quelles sont les réformes qui ont été accomplies ?

En omettant sciemment de faire le bilan de l’Etat-PPRD, Evariste Boshab a reconnu implicitement l’échec au plan économique et social de son parti. Il a reconnu également l’impopularité ambiante de "l’initiateur" du PPRD. La réalité crève les yeux : le Congo-Kinshasa va mal. Le pays est malade de l’incurie de son personnel politique. L’actuel chef de l’Etat en tête.

Le PPRD voudrait conserver le pouvoir. Rien de plus normal, l’ambition étant légitime. Question : s’agit-il de conserver le pouvoir pour le pouvoir ou parce que cette formation politique et son "leader" ont un nouveau «rêve» à proposer aux Congolais ? Voilà un débat dérisoire au regard du premier alinéa de l’article 70 de la Constitution. Le peuple congolais doit s’en tenir.

Vivement l’alternance démocratique!



Mongo Elombe
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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Rose lilas le Mar 15 Avr - 20:55

Avec les imposteurs il faut appeler le chat par son donc ils veulent pas au pouvoir mais veulent conservent la vie qu´ils ont vécu pendant ces dernières années car on ne reste pas au pouvoir quand on sait bien qu´on ne fera rien de bon.
Les Congolais doivent comprendre qu´ils sont devant une bande d´escroc que seuls les alentours du pouvoir intéresse.

Rose lilas
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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Mer 16 Avr - 20:59

BAKOLIANA....


L’adhésion de Ruberwa divise l’Opposition républicaine ; grave conflit Kengo-Lisanga 


Récemment aperçu aux réunions de la plateforme, le président du RCD est devenu la pomme de discorde entre l’autorité morale et le modérateur de l’Opposition Républicaine.

La guerre Kengo-Lisanga a commencé. Depuis le ralliement d’Azarias Ruberwa à l’Opposition républicaine, Lisanga Bonganga y est allé fort contre son mentor accusé de tricherie. Une rare violence est décelée dans ses propos et commentaires qui ne laissent aucun doute sur sa détermination à désapprouver la démarche jugée cavalière de Kengo. Raison : les proches du contestataire évoquent « l’image négative de Ruberwa et de son RCD ainsi que leur rôle précurseur dans les sempiternelles rébellions, notamment le CNDP et le M23, qui ont coûté la vie à plus de 8 millions des RD Congolais dans l’Est du pays ». C’est un désaveu, pas du tout déguisé, contre Kengo et l’ancien vice-président de la République.
  
Jean-Pierre Lisanga Bonganga fait entendre une inattendue musique anti-Kengiste. Connu pour ne jamais avoir sa langue dans sa poche, le modérateur de l’Opposition républicaine est coutumier du fait. Il sait bien rappeler ses gourous à l’ordre quand il n’est pas d’accord avec toute velléité anarchique. Le chairman Jean-Pierre Bemba l’a appris à ses dépens en 2007, à la veille de l’élection du gouverneur de l’Equateur quand, après avoir enfermé tous les députés MLC à Iyonda, à 20 km de Mbandaka, pour accroître les chances du candidat José Makila Sumanda, Lisanga, alors son allié dans l’Union pour la nation -UN-, est allé le défier, lui demandant de laisser Bolenge, son chouchou à lui, adresser son message de campagne aux élus.

Cette fois-ci, c’est Léon Kengo wa Dondo, chef et autorité morale de l‘Opposition républicaine, la plateforme qui entend dealer avec Kabila dans le prochain gouvernement de cohésion nationale, qui est appelé à « refaire » ses preuves. Lisanga lui conteste désormais son autorité depuis qu’il a organisé le rapprochement avec l’ADR de François Muamba et le RCD d’Azarias Ruberwa.

Lisanga est farouchement opposé à l’adhésion de Ruberwa. Il a fait part de cette désapprobation à Kengo, ont rapporté des sources à AfricaNews. Selon ses proches, l’enfant terrible caressera l’idée d’aller au clash tant que Kengo continuerait de protéger les intérêts de Ruberwa.

Un has been !

Un grave conflit. Une volonté ferme d’en découdre, qui tire son origine dans le passé peu élogieux de Ruberwa et du RCD. Ces mêmes proches évoquent « l’image négative de Ruberwa et de son RCD ainsi que leur rôle précurseur dans les sempiternelles rébellions, notamment le CNDP et le M23, qui ont coûté la vie à plus de 8 millions des RD Congolais dans l’Est du pays ». Des phrases assassines, ciselées pour asséner le coup fatal. Un désaveu, pas du tout déguisé, contre Kengo et son nouveau protégé.

La deuxième raison qui sous-tend la déclaration de guerre faite par Lisanga : le poids politique quasi nul de Ruberwa, resté à la tête d’un parti qui s’est vidé de presque tous ses anciens cadres en plus d’avoir perdu tous ses quinze sièges à l’Assemblée nationale. Politiquement, Ruberwa est un bas been ! Pas exagéré ! Et le RCD, une coquille vide, que seul le sénateur Moïse Nyarugabo s’efforce de remplir.

La troisième cause de la résistance de Lisanga, à en croire toujours son entourage : les indiscrétions selon lesquelles, Ruberwa, la nouvelle recrue considérée comme un ouvrier de la onzième heure, donc à qui on donnerait une récompense injuste, aurait les ambitions de devenir Premier ministre du gouvernement de cohésion nationale ! Touche pas à mes lauriers, semble dire Lisanga ! Le projet de Ruberwa de succéder à Matata Ponyo aurait reçu l’appui de Londres, précieux partenaire de Kigali. Mais Luanda, puissance régionale militaire sociologiquement et stratégiquement proche de Kinshasa, aurait totalement rejeté l’idée.

Certains analystes estiment, pour leur part, que faute d’avoir avec lui l’UNC de Kamerhe et l’ECIDE de Fayulu, le subtile Kengo veut utiliser le passé guerrier de Ruberwa pour en faire un élément de dissuasion. L’analyse tient aussi la route.


AKM
Kinshasa, 16/04/2014 (AfricaNews, via mediacongo.net)

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Pierre Remy le Mer 16 Avr - 21:20

Pourquoi toujours les mêmes et surtout ceux qui sont fichés négatifs on dirait qu´il y a pas des Congolais pour faire ce job.
Donc pour qu´on nomme un premier ministre Congolais il faut l´accord de Rwanda et l´approbation de l Angolais ou est notre souveraineté ?

Pierre Remy
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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Mar 22 Avr - 9:49

Depuis le temps 10 km de routes et 500 mètres de trottoir bravo. Et son nom surje trottoir.


http://www.mediacongo.net/show.asp?doc=56164

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Sam 10 Mai - 17:12

Un autre con...RDC mawa.

Les élucubrations du président du CSAC



Jean-Bosco Bahala, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC)

"Résultat de recherches laborieuses et souvent dépourvues de sens; divagation, extravagance"; "Œuvre ou théorie laborieusement édifiée et peu sensée, peu réaliste". Ce sont là deux définitions les plus usuelles du vocable "élucubration".

Au cours d’un point de presse qu’il a animé, vendredi 9 mai, le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC), Jean-Bosco Bahala, a, sans rire, invité les médias congolais et internationaux opérant au Congo dit démocratique "à plus de responsabilité". Selon lui, ces organes de presse devraient "accompagner" les "efforts diplomatiques" initiés par le gouvernement congolais suite aux expulsions massives des ex-Zaïrois du "Congo d’en face".

A en croire Bahala, certains articles publiés sur le sujet précité n’ont pas été du goût du bureau du CSAC. Pour lui, les médias se sont livrés à "un traitement dérapant pouvant conduire à la violence". Et de rappeler que le CSAC a notamment pour mission de veiller "à la diffusion de la culture de la paix, de la démocratie, des droits de l’homme et des libertés fondamentales à travers une information juste et pouvant rapprocher davantage les populations des deux rives du fleuve Congo". En conclusion, il a exhorté les médias nationaux à "respecter la Constitution en rapport avec la liberté de la presse, surtout en privilégiant certaines valeurs morales telles que la vérité et le respect de l’honneur et de la dignité humaine".

Le président du CSAC a oublié une règle essentielle en communication. A savoir que chaque idée doit être suivie d’un argument et d’une illustration. Il a articulé des griefs sans illustrer son propos par des cas relevés dans les médias.

Membre de la mouvance kabiliste, l’actuel président du CSAC se prend pour un "général". Pour lui, les journalistes doivent se compter en "caporaux" en marchant selon la ligne définie par l’orthodoxie d’Etat.

Quel est le problème? Il s’agit des critiques formulées par les médias nationaux au regard de l’incurie autant que de la pusillanimité des gouvernants congolais face aux expulsions massives et humiliantes des ex-Zaïrois du Congo voisin. "Joseph Kabila" est resté silencieux comme à son habitude. le Premier ministre Augustin Matata Ponyo, mêmement. Le ministre des Affaires étrangères, Raymond Tshibanda, est revenu bredouille de sa mission à Brazzaville.

Pourquoi tant de critiques à l’encontre du duo "Joseph Kabila"-Matata Ponyo? La réponse est simple. La première fonction de l’Etat consiste non seulement à assurer sa survie mais aussi à garantir la sécurité des personnes et des biens se trouvant sur son territoire. L’Etat a aussi pour fonction de veiller aux intérêts de ses ressortissants vivant à l’étranger. Cette dernière mission est dévolue aux ambassades et consulats.

Il est plus que temps que "quelqu’un" rappelle aux animateurs actuels du CSAC que cet organisme a été conçu par les législateurs de 2005 non pas pour promouvoir un "journalisme de connivence" mais bien pour garantir la liberté et la protection de la presse. Il s’agissait de faire de ce pays un véritable espace de liberté et de démocratie.

N’en déplaise à la bande à Jean-Claude Bahala, la presse a le devoir de dire la vérité en mettant en exerce les dysfonctionnements qui affectent l’appareil d’Etat. La presse a pour rôle de percer l’opacité des pouvoirs.

Est-il besoin de rappeler qu’une des préoccupations des législateurs de 2005 était justement de barrer la route à toute tentative de dérive dictatoriale.

Les dernières élucubrations de Bahala confirment qu’une bande de corrompus tentent désespérément de détourner le CSAC de sa noble mission en tant qu’"institution d’appui à la démocratie". Le "général" Bahala cherche à "caporaliser" l’information. C’est l’arme favorite de tous les régimes tyranniques.

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Ven 16 Mai - 15:11

Heureusement que le ridicule ne tue pas.

http://www.mediacongo.net/show.asp?doc=56532#.U3YN7Hgayc0

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Mar 27 Mai - 10:51

http://7sur7.cd/index.php/8-infos/5403-affaire-access-bank-kengo-indexe-de-l-avoir-ebruite



Olenghankoy ne reconnaît aucune qualité à Kengo d’œuvrer pour l’intérêt des RDcongolais. Si tel n’était pas le cas, le Président du Sénat souligne-t-il haut et fort, ne pouvait pas faire réfectionner au frais du Trésor public la maison qu’il avait déjà offerte en cadeau à l’un de ses enfants pour la faire louer par après à 20.000$ par mois au même Etat . Face à toutes ces situations, le leader des Fonus compte initier une pétition pour demander le départ de Kengo du Sénat et la dissolution de toutes les institutions politiques sans légitimité.
KERK


20.000 dollars de loyer??? Le père pilleur et fait profiter ses enfants.

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Ven 30 Mai - 14:18

Mba opposants bakomi kowela mpifo kie 280 candidatures pour certains... KABILA na KENGO baza kosakana na congolais et ça marche que feront t'ils qui n'a pas été fait en 2 ans? Mawa.

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opposition républicaine : encore 41 noms rayés sur la liste des ministrables


Quarante et un dossiers des opposants concertateurs manquent des CV- curriculum vitae au cabinet du chef de l’Etat. L’officine d’étude chargé de traiter au cas par cas les dossiers des ministrables, issue des différentes obédiences appelés à composer le gouvernement de cohésion nationale, a curieusement remarqué dans le camp de l’opposition Kengiste quarante et un dossiers incomplets.
Cette absence risque de coûter très cher aux opposants et les disqualifier dans la course. Eux qui ont répondu favorable à l’appel de Joseph Kabila lors des concertations nationales tenues à Kinshasa aux mois de septembre et octobre de l’année passée. La source présidentielle estime que ce manque des dossiers est un coup politique imaginé par un des routiniers politiques, un félin calculateur, mieux tireur d’élite qui a l’art de cibler sa proie dans toutes ses facettes. Congo News a pris soin de vérifier chez certains opposants-concertateurs qui effectivement reconnaissent qu’ils avaient remis leurs CV à la commission qui était chargée de réceptionner les dossiers des ambitieux concertateurs.

Pour l’aile dirigée par Jean Pierre Lisanga, la commission géré par Delly Sessanga, qui les recevait dans son cabinet d’avocat dans l’immeuble ex-OGEDEP, derrière la cour suprême de justice. L’autre aile des révoltés contre Lisanga qui ont accepté à la première heure l’adhésion du RCD à l’opposition républicaine gérée par Michel Bongongo et Hubert Efole. Les deux ailes réunies avaient totalisé deux cents quatre vingt candidatures remis à Kengo. L’autorité morale de l’opposition républicaine, pour éviter toute frustration, avait remis au Palais de la nation une seule liste de dix candidats ministrables accompagnés de ces deux cents quatre vingt dossiers des prétentieux. La source souligne que ce n’est pas, selon le bon vouloir de Kengo, mais plutôt une exigence de la Présidence de la République.

Le félin Kengo avait présenté cet impératif présidentiel comme sa manière de maximiser les chances pour tous les opposants- concertateurs. Faux et archifaux rétorque la source présidentielle. Le chef de l’Etat tient à être reconnaissant à ceux qui ont répondu à son appel, lors des assises du Palais du peuple, en tenant compte de deux critères principaux, à savoir la compétence et la probité morale. C’est cette logique fondamentale qui a amené le chef de l’Etat à biffer sept noms sur le dix présenté avant son voyage en France.

De tout ce qui précède, la question qui hante l’esprit des avertis est que les quarante et un dossiers incomplets, est-il un fait commis par inadvertance ou a été soustrait à un certain niveau. Dans l’une ou l’autre hypothèse, l’absence des quarante et un CV, parait comme une sanction avant la désignation des animateurs appelés à accéder dans la chambre des saints.

Dans ces attractions tumultueuses, des consultations accélérés, tous les coups semblent être permis. Un cas similaire a été observé dans le gouvernement Gizenga avec un fantôme ministre Ilunga Kasongo qui n’existait pas et à la place, l’autorité morale de ce parti, Kisimba Ngoy était en deuxième position pour occuper le poste en remplacement du fictif. Malheureusement, Gizenga a raillé le nom du Président de ce parti. D'où est sorti le sobriquet « Yandi Ve- Yandi Kaka ». L’histoire se répète devant nous avec les composantes appelées à constituer le gouvernement de cohésion nationale.



Gerard Lemba
Kinshasa, 30/05/2014 (Congo News, via mediacongo.net)

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Mer 4 Juin - 19:39

Moyibi na moyibi....


http://7sur7.cd/index.php/8-infos/5739-un-ministre-prend-un-rendez-vous-de-corruption-musungayi-reclame-un-pot-de-vin-a-kapela



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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Ven 6 Juin - 10:23

Expliquer moi comment on peut être député, ministre etc etc et avoir femme et enfants en occident? Où avoir une autre nationalité?


RDC : Un député piégé pour 100.000 dollars
05/06/2014 16:42:00KongoTimes!
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Albert Fabrice Puela

C’est depuis longtemps que le député Albert Fabrice Puela a pris la sale habitude de tordre le cou aux bonnes mœurs, surtout les mœurs politiques où il excellerait en coups tordus. Il en a encore donné la preuve, cette fois dans un épisode où il s’est fait piéger pour une « promesse » de 100.000 dollars américains qu’on lui aurait fait miroiter. Et en échange, il devrait retirer la question orale qu’il aurait adressée à un membre du gouvernement central, ministre de son état. Dossier à découvrir dans ces quelques lignes.

D’entrée, il faut noter que briguer et exercer une responsabilité politique n’est pas donné à n’importe qui. Ce qui revient à dire que tout celui qui exprime cette ambition, doit préalablement faire l’objet d’une enquête minutieuse sur sa vie, depuis son enfance jusqu’à sa maturité. Malheureusement, il n’en est pas le cas dans certains de nos pays où les choses se font souvent sans un minimum de précautions. Des choses inacceptables dans un pays où des personnes au passé nébuleux siègent dans des institutions pourtant républicaines.

Un petit coup d’oeil sur le député Albert Fabrice Puela – de son vrai nom Khoto Phuela - permet quand même de se faire une idée sur la personne et ce, sur la base des témoignages de ses anciens collègues de l’école primaire, du secondaire et de l’université, ainsi que de ses confrères avocats et de ses collègues députés nationaux. Les résultats de cette investigation sont en effet plus que révélateurs sur la personne, sur sa carrière politique qui ne tient qu’à des béquilles et à la ruse ; l’homme se faisant passer tantôt fils du grand commerçant connu dans le Mayombe, feu Phuela Bindele, tantôt chauffeur de Tshisekedi il n’y a pas longtemps.

CAFOUILLAGES, CAMOUFLAGES
Tous ceux qui l’ont connu, depuis son enfance jusqu’aujourd’hui, le considèrent comme étant un homme « paranoïaque, haineux, intrigant, opportuniste et démagogue, infirme politique... »

Depuis la nuit des temps de son enfance, tout son entourage savait qu’il serait incorrect dès les premières années de sa scolarité. Il trompait toujours ses parents. Pour preuves, aux humanités, très instable, il changeait des écoles sans même informer ses parents. Ceux qui le connaissent conviendront qu’il ne serait pas de bonnes mœurs.

2006. Pendant la campagne des législatives nationales du premier tour, alors qu’il était de l’ARC, un parti de la majorité présidentielle, il se présente auprès de la base de Matadi comme un opposant d’où son élection à la députation nationale. Encore une fois, roublardise.

2010. L’homme se présente comme « candidat Président de la République » alors qu’il n’a ni les moyens et ne remplit aucun critère sérieux pour prétendre devenir président de la République.

2011. Aux élections de 2011, alors que l’homme était déjà fini politiquement à Matadi, député national de son état, il usera de tous les subterfuges pour se faire passer chauffeur du candidat président de la République Etienne Tshisekedi et utilisera subtilement son fameux « carton rouge » pour gagner la sympathie des Matadiens. Grâce à ces cafouillages et camouflages, il est élu député national.

En 2012, il mène une campagne tambour battant contre le candidat Déo Nkusu pour l’avènement de Jacques Mbadu à la tête de la province du Bas-Congo espérant ainsi devenir la pièce maîtresse lors de la composition du Gouvernement provincial.

Malheureusement, mal lui en prit, car le gouverneur Jacques Mbadu ne tiendra pas compte de ses ambitions. Lui qui se trouve à l’étroit à l’hémicycle du Palais du Peuple, rêvait devenir soit ministre de la Justice du gouvernement provincial, soit ministre de l’Administration provinciale, à défaut d’un poulain présenté par lui.

Voilà ce qui fait de lui un aigri éternel. Et quels que soient les résultats que Jacques Mbadu réalisera dans le Bas-Congo, ils seront toujours négatifs pour celui que, dans certains milieux, on présente comme un infirme politique.

A l’Assemblée nationale, lors de la session budgétaire de septembre 2013, alors qu’il venait d’initier lui-même une question orale adressée au ministre des Affaires étrangères, Raymond Tshibanda. Le jour du débat autour de cette question, notre député national a brillé délibérément par son absence sans présenter aucune excuse. Irresponsabilité qui lui a valu 3 mois de suspension de paiement de ses émoluments et tous les autres avantages dus à son rang de député national. Ceux qui sont au courant de cet impair, savent que Puela avait exigé 100.000 USD à un ministre du gouvernement central afin qu’il retire sa question.

Un conseiller de ce ministre, chargé de négocier cette transaction, l’avait roulé dans la farine en lui fixant rendez-vous à un lieu qui était tenu secret dans le Bas-Congo à 80 km de Kinshasa, entre Luila et Kisantu.

Puela attendra plusieurs heures sans voir ni l’ombre du conseiller, ni empocher les espèces sonnantes et trébuchantes qu’il a exigées. Et Puela sera seulement surpris le soir quand il apprendra, par la voie des ondes, la sanction que la Majorité à l’Assemblée nationale avait prise à son endroit. Cupidité, quand tu nous tiens !

IL NE TIENT QU’A SES INTERETS
Contrairement à ses collègues députés nationaux élus de Matadi qui posent des actions à impact visible, lui n’excelle que dans des discours démagogiques et populistes ne contribuant en rien au développement communautaire de la ville de Matadi en particulier et de la province du Bas-Congo en général.

La personne est connue pour son penchant à inciter inutilement les jeunes de Matadi à la désobéissance civique en troublant l’ordre public, alors que son épouse et ses enfants sont à l’abri très loin aux Etats-Unis d’Amérique. L’honorable Puela ne pense donc qu’à ses intérêts égoïstes, l’intérêt supérieur des Matadiens étant le cadet de ses soucis.


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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Sam 14 Juin - 18:31

Moyibi na moyibi...

http://7sur7.cd/index.php/8-infos/6153-thambwe-a-a-justifier-un-million-usd-sous-son-mandat

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Ousmane le Sam 14 Juin - 18:41

Malheureusement pour la RDC il y a pas que lui qui dans ce cas au moins 90% des hommes politiques Congolais font la politiques que pour leurs intérêts personnels et ce gu a fait ce gars n est rien si on comparativement aux margoulins qui occupent cet espaces depuis des années et que n´ose pas dénoncer.

Ousmane
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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Ven 8 Mai - 9:05

En RDC on aime le recyclage permanent des mêmes qui ne font rien.

Mr propre aka LUZOLO BAMBI fùt ministre de la justice avec un bilan zéro.

http://freddymulongo.blog.tdg.ch/tag/droits+humains

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

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