LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

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Message  Mongo Elombe le Sam 16 Mar - 11:14

Bon selon Rambotché intégrer c'est la paix ça fait 11 ans que ça dure kabila a bien une garde bien armée n'est ce pas?? pourquoi sa garde est bien armée et pas les autres??? sa pacification c'était quoi?? En 11 ans il aurait pù s'il avait voulu avoir une armée forte mais il sait ce qu'il fait.

Le costume est trop grand pour ton RAIS, de promesse en réunion inutile il y en a eu et à part toi et ceux qui sont dans la mangeoir ton RAIS n'est plus crédible.

Ceux qui massacrent nos frères et soeurs intègrent et réintègrent notre arméé mawa plein.

Mongo Elombe
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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mathilde le Sam 16 Mar - 14:06



De gauche à droite SETI YALE, vient de nous quitter à l'hôpital st Louis à Bruxelles, image d'archive au milieu et à droite VUNDWAWE ET BARAMOTO.

R.I.P

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Sam 16 Mar - 14:29


RDC: Joseph Kabila révoque le gouverneur de l’Equateur, Jean-Claude Baende

publié il y a 3 heures, 48 minutes, | Denière mise à jour le 16 mars, 2013 à 2:23 | sous Actualité, Équateur, La Une, Politique. Mots clés: assemblée provinciale de l'Equateur, CENI, Cour suprême de justice, Jean-Claude Baende, Joseph Kabila











Jean-Claude Baende. Radio Okapi/Ph. John Bompengo






Jean-Claude Baende est relevé de ses fonctions de gouverneur de la province de l’Equateur. Ainsi en a décidé le Président de la République dans une ordonnance rendue publique, vendredi 15 mars au journal de 20 heures, sur la télévision nationale (RTNC).

D’après cette ordonnance, signée à Kinshasa le 13 mars, la décision a été prise afin de mettre fin à la «crise grave et persistante» qui menace les institutions de la province de l’Equateur.

Réactions à Mbandaka

La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre dans la ville de Mbandaka. Certains habitants jubilent, alors que les pro-Baende se disent déçus.

Mais la majorité des députés provinciaux, qui avaient destitué Jean-Claude Baende le 17 décembre 2012, estiment que Joseph Kabila vient de libérer la province d’une crise institutionnelle qui a paralysé l’Equateur pendant une longue période.

Un nouvel ordre doit être établi à l’assemblée provinciale où existent deux bureaux qui se disputent la gestion de cette institution, a souhaité pour sa part, la société civile de l’Equateur.

Depuis plusieurs mois, la crise a persisté entre le gouverneur révoqué et l’assemblée provinciale. En effet, cette institution avait destitué, lundi 17 décembre 2012, le gouverneur Baende, accusé de mauvaise gestion et d’incompétence. Les députés provinciaux lui reprochaient également d’avoir fermé, à plusieurs reprises, l’assemblée provinciale pour éviter que la motion de déchéance introduite contre lui ne soit examinée.

Selon le président de cette assemblée, Gontran Ibambe, sur les soixante-douze députés provinciaux présents, soixante-dix avaient voté pour la destitution, deux seulement avaient voté contre.

Voie judiciaire

Mais, cette destitution avait été immédiatement rejetée par le gouverneur Baende. «Le gouverneur Jean-Claude Baende n’a pas été déchu par l’Assemblée provinciale. Il n’y a pas eu de plénière ce lundi à Mbandaka», avait affirmé le ministre provincial des Médias et porte-parole du gouvernement provincial, Jean-Maurice Kukumo.

Ce dernier avait également brandi l’arrêt de la cour d’appel de Mbandaka intervenu deux heures avant le début de cette plénière de l’assemblée provinciale. Cet arrêt avait réhabilité l’ancien vice-président de l’assemblée provinciale, Richard Mboyo, dont la déchéance avait occasionné l’élection du nouveau bureau de l’assemblée provinciale qui avait organisé la plénière de ce lundi-là.

«C’est un faux problème », avait rétorqué le rapporteur adjoint de l’actuel bureau de l’assemblée provinciale, Lofandje Kulube, indiquant que son bureau avait déjà saisi la Cour suprême de justice (CSJ) pour récuser la cour d’Appel de Mbandaka.

La Cour suprême de justice avait alors entamé l’examen du conflit qui opposait les deux parties, le 25 février. Une deuxième audience était prévue le 18 mars.

Et, cinq jours avant ce rendez-vous judiciaire, Joseph Kabila a révoqué Jean-Claude Baende pour mettre fin à la crise institutionnelle persistante dans cette province. C’est le premier gouverneur de province à être ainsi relevé de ses fonctions depuis la promulgation de la constitution révisée, le 20 janvier 2011.

La constitution dispose en article 198 révisé:


«Lorsqu’une crise politique grave et persistante menace d’interrompre le fonctionnement régulier des institutions provinciales, le Président de la République peut, par une ordonnance délibérée en Conseil des ministres et après concertation avec les bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat, relever de ses fonctions le gouverneur d’une province.»

Dans ce cas, selon le même texte, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) est appelée à organiser l’élection du nouveau gouverneur dans un délai de trente jours.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

MAKILA combattue par le défroqué de BAENDE KIEEEEEEE kabila voici le nouvel opposant BANDE...........























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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Sam 16 Mar - 14:37

KENGO que fais tu pour que tout cela cesse kaka bilobela pour amuser la galerie??MAWA..........++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++



RDC : Kengo wa Dondo invite Joseph Kabila à clarifier sa pensée sur les concertations nationales

publié il y a 19 heures, 15 minutes, | Denière mise à jour le 16 mars, 2013 à 11:53 | sous Actualité, La Une, National, Politique, Sécurité. Mots clés: Assemblée nationale, Développement, Joseph Kabila, Kengo wa Dondo, Parlement, Rentrée parlemantaire, Sécurité, Sénat











Léon Kengo Wa Dondo, président du Sénat congolais le 8/11/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo






A l’occasion de l’ouverture, vendredi 15 mars à Kinshasa, de la session parlementaire, le président du Sénat, Léon Kengo wa Dondo, a invité le chef de l’Etat, Joseph Kabila, à clarifier sa pensée sur les concertations nationales prônées depuis décembre 2012.

« Au sujet de l’initiative politique annoncée par le président de la République en vue de la cohésion nationale, il est souhaitable que celle-ci soit rapidement clarifiée et si un forum doit réunir les Congolais à cet effet, que celui-ci soit convoqué afin de mettre un terme aux spéculations actuelles », a déclaré Léon Kengo wa Dondo.

Les acteurs politiques et les membres de la société civile ne s’accordent pas tous sur le cadre et le médiateur de ces concertations nationales annoncées par le chef de l’Etat lors de son discours de présentation de vœux à la nation.

Une frange de l’opposition souhaite que ces assises soient pilotées par les Nations unies tandis qu’une autre est favorable à un médiateur international . La Majorité quant à elle estime que le chef de l’Etat reste « le seul initiateur » de ces concertations et doit de ce fait en définir le cadre.

sécurité

Léon Kengo a également la situation sécuritaire « préoccupante » dans plusieurs villes dans l’Est de la RDC.

Les provinces Orientales, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu sont minées par des guerres menées par des groupes armés, notamment les rebelles du Mouvement du 23 mars, les rebelles ougandais de l’ADF/Nalu, des Raïa Mutomboki et des rebelles rwandais des FDLR.

Parlant de l’accord-cadre sur la paix signé le 24 février à Addis-Abeba en Ethiopie, Kengo Wa Dondo a appelé toutes les parties à respecter leurs engagements.

Pauvreté

Evoquant la question de la bonne gouvernance, Kengo wa Dondo a salué des avancées observées sur le plan économique. Mais il a fustigé la pauvreté que connait la population congolaise.

« La pauvreté s’accentue et nous sommes toujours à l’avant dernier rang de l’indice du développement humain (IDH). Les secteurs éducatif et sanitaire n’évoluent guère », a affirmé Léon Kengo wa Dondo.

Selon le rapport du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) publié jeudi au Mexique, la RDC, déchirée par les conflits, a obtenu-avec le Niger- les scores les plus faibles en termes d’accomplissements nationaux dans les domaines de la santé, de l’éducation et du revenu.

Promotion de la démocratie

Le président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro, en visite à Kinshasa, a appelé les députés et sénateurs réunis vendredi 15 mars en congrès à l’occasion de l’ouverture de la session parlementaire, de promouvoir la démocratie pour garantir un avenir meilleur.

« L’urgence de notre Etat, ce n’est ni la haine, ni la vengeance mais la démocratie. La démocratie et la fille ainée du dialogue direct entre pouvoir et opposition », a déclaré Guillaume Soro.

Le président de l’Assemblée nationale congolaise, Aubin Minaku, pense que l’urgence de cette session essentiellement politique réside dans l’adoption des lois visant à renforcer l’autorité de l’Etat et des institutions.


















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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Rose lilas le Sam 16 Mar - 23:15

On constate que meme ceux qui cautionnaient n´importe quoi hesitent cette fois mais bon, on ne devient pas clean parce que on doute soyons vigilant.

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Dim 17 Mar - 16:05

J'en reviens à BAENDE, je précise déjà que je ne supporte pas son comportement de dictateur à l'équateur et en plus un ancien curé, il aurait dù être un exemple.

Dans notre constitution j'abrège quand ça ne va pas le président consulte les députés et les sénateurs et dégage Very Happy le con qui fait le bordel où ce qui va à l'encontre de la république........

J'ai constatée que KABILA quand il s'agit de certaines province sanctionne et agit vite.......Il y a aussi le cas des Eyele...........Mais au Kivu ça va de négociation, en intégration, en menace de transfère à kin qui ne se font jamais pourquoi cette différence????

Pour les Eyele, la monuc, l'armée etc etc son comportement au Kivu est suspect.

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  akim le Dim 17 Mar - 16:18

Ma sœur vous faites un bon constat,ce soit disant président ne dirige pas tout le Congo il y a des zones qui échappent non pas parce qu´il est impuissant mais parce que lui aussi n´est qu´une marionnettes des gens qui dirigent effectivement cette région d´ou son impuissance.
Dans les secteurs qui sont a son contrôle Kabila agit non pour l´intérêt du Congo mais pour son intérêt personnel celui de rester longtemps au pouvoir.
Ce calvaire est facile a brisé si les Congolais s´unissent et réussissent a la tête du Congo un président un leader qui pourra réactiver l´armée, la police,l´administration et surtout rendre fort et démocratique les institutions de notre pays.

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Dim 17 Mar - 17:16

Est ce qu'il y a un ministre de la défense en RDC? Si oui quel est son rôle?

Est ce qu'il y a un président en RDC? Si oui il est vivant? Quel est son rôle??? Pour les eyele mbangu et le foutoir actuel solution nini??

http://radiookapi.net/actualite/2013/03/17/nord-kivu-les-miliciens-raia-mutomboki-les-fardc-saffrontent-depuis-samedi-walikale/

Je viens de lire sur France 24 télé propagande que le gouvenement congolais dit que Bosco NTANGANDA est retournée au RWANDA ah bampangi mawa hein?? Bamonaki ye? Bayebi yango ndenge nini?? Donc ye akokota mpe akobima de la RDC comme il veut???
MAWA PLEIN.............MENDE yoka mpe nsoniiiiiiii. Le disque est rayé.............
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°Bosco Ntaganda, recherché par la CPI, est passé au Rwanda


Le général déchu Bosco Ntaganda, recherché par la Cour pénale internationale (CPI), a quitté samedi l'est de la République démocratique du Congo pour se rendre au Rwanda voisin, a indiqué dimanche le gouvernement de RDC.

Le général mutin a traversé hier (samedi) et il est au Rwanda aujourd'hui, a déclaré à l'AFP le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende.

Rebelle devenu général de l'armée de RDC, puis radié, Bosco Ntaganda, 41 ans, fait l'objet de deux mandats d'arrêts de la CPI pour des crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis dans les régions de l'Ituri (nord-est de la RDC) et du Kivu au début des années 2000.

Selon le porte-parole du gouvernement, il a traversé la frontière en même temps que des centaines de combattants d'une faction de la rébellion congolaise du Mouvement du 23 mars (M23), faction qu'il est accusé de diriger.

Lambert Mende a appelé le Rwanda à ne pas accueillir le général Ntaganda, en vertu d'un accord-cadre pour ramener la paix dans la région des Grands Lacs signé à Addis Abeba en février par onze pays.

Parmi ces onze pays figurent la RDC ainsi que que le Rwanda et l'Ouganda voisins, accusés par des experts de l'ONU de soutenir le M23, ce qu'ils démentent.

Il y a un engagement clair: pas d'asile, pas d'accueil aux criminels recherchés par la justice internationale, pas d'accueil à ceux qui sont sous sanction des Nations Unies. (...) Nous attendons de voir comment Kigali va exécuter ses engagements, a déclaré Lambert Mende.

Bosco Ntaganda a été intégré dans l'armée après un accord de paix signé en 2009 entre Kinshasa et la rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), dont il était chef d'état-major. Il a ensuite fait défection et est accusé depuis par le gouvernement d'être à la tête du M23 - qu'il a toujours démenti.

L'armée combat depuis mai 2012 le M23 dans la province riche et instable du Nord-Kivu. Ce groupe armé, l'un des nombreux de la région, est surtout constitué d'ex-rebelles du CNDP, qui estiment que l'accord de 2009 n'a pas été bien appliqué.

En novembre, la procureure de la CPI, Fatou Bensouda, avait estimé que Bosco Ntaganda était l'un des principaux instigateurs de linstabilité qui prévaut sur l'ensemble de la région des Grands Lacs et qu'il fallait l'arrêter impérativement.


Kinshasa, 17/03/2013 (AFP / MCN, via mediacongo.net)





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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Ousmane le Dim 17 Mar - 18:30

L`OUA devait normalement contraindre le Rwanda a livré ce tueur a la CPI

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Ven 22 Mar - 20:49

Vraiment nos politichien sont des vrais comiques distractions na distractions kaka et quand il faut faire plaisir où flatter kabila le MUYEJ soki kingani quel est son bilan en tant que ministre de l'intérieur HEIN???

Makasi pour emprisonner et tuer le citoyen lambda honte à toi MUYEJ.

http://radiookapi.net/actualite/2013/03/22/rdc-arrestation-de-deux-hommes-accuses-davoir-complote-pour-tuer-joseph-kabila/?utm_source=Feednanga&utm_medium=Share%20stats%20widget&utm_campaign=Feednanga%3A%20Most%20shared%20links

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Plameverdi le Ven 22 Mar - 21:44

Alors Kanambe devrait arrêter tous les Congolais parce que C´est au moins 98% de Congolais qui ont envie de lui faire la peau.

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Ven 22 Mar - 22:21

Les suspects sont accusés d’avoir comploté afin de renverser les institutions et d’éliminer le chef de l’Etat. Cinq armes automatiques, un lance-roquette et des munitions ont été saisis dans un hôtel de Kinshasa. Ce groupe serait en contact avec les signataires du « traité de Nice » une sorte de pacte signé par des représentants de l’opposition cédant l’île de Mateba dans le Bas Congo en échange du renversement du régime
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Heureusement que le ridicule ne tue pas MUYEJ et MENDE kieee on ne fait jamais le ménage dans cette hotel? Ata courage yango un lance roquette ce n'est quand même pas un mouchoir de poche donc bamati na yango na chambre distraction ya pamba.

Le médecin était en vacances sa famille avait même fait un communiqué pour alerter qu'on l'avait emprisonné sans raison donc ils ont attendus 1 mois pour nous annoncer qu'ils complotaient pour tuer l'autre con qui donne des grades de généraux aux rwandais et qui a placé des rwandais dans toutes nos institutions et le MUYEJ se fut des congolais quand ils sont incapables d'arrêtter qui que ce soit à l'est.............

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Ven 29 Mar - 11:43

http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=7897

Des voyages inutiles, des dépenses inutiles toujours les mêmes.

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Sam 30 Mar - 16:31

La crasse politique congolaise et l'ursupateur en chef..............TCHURRRRRRRRRRRRRRR


http://7sur7.cd/index.php?option=com_content&view=article&id=44282:la-motion-mayo-provoque-la-colere-de-kabila-contre-les-siens&catid=6:congonews

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Lun 1 Avr - 20:08

J'éspère que c'est un poisson d'avril sinon c'est honteux et il est grand temps qu'ils rendent compte de ce qu'ils font de concret en tant que députés.
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Augmentation d’émoluments
Les Fonctionnaires disent non aux Députés !
Kinshasa, le 01/04/2013



*A en croire l’Intersyndicale nationale du Secteur Public, INSP, les Honorables Députés sont plus que déterminés à obtenir l’augmentation de leurs émoluments qui devraient passer de 8.000 USD présentement à 12.000 ou 13.000 USD, soit l’équivalent de ce que toucherait un Sénateur. A cet effet, ils auraient assiégé la direction de préparation du Budget, pour faire mécaniser cette augmentation.

Ici, indique notre source, il y aurait eu un bras de fer jusqu’au point où les fonctionnaires, très courroucés en raison de leur situation salariale qui, depuis 20 ans, est restée misérable, les ont éconduits. Dénonçant, par ailleurs, l’acharnement qu’elle qualifie de cynisme des Elus, l’INSP condamne avec la dernière énergie cette démarche. L’Intersyndicale nationale du Secteur Public estime qu’elle est simplement ‘‘déloyale et illégale’’ parce que fondée uniquement sur la défense de leurs propres intérêts’’. L’INSP exhorte le Gouvernement Matata, dans sa logique consistant à refuser toute augmentation d’émoluments des Députés.

Les fonctionnaires dénoncent, en sus, la démarche habituelle, à soubassement alimentaire, des Honorables Députés à chaque session au détriment du peuple et du fonctionnaire meurtri. Pour eux, le Gouvernement ne mérite pas, outre mesure, la motion de censure de la part du Parlement, à l’instar de cette petite bombe en gestation qui vise, au fait, la tête de Matata.

« Considérant le degré de l’effondrement du tissu économique et de la destruction du tissu social de la RDC, vu l’effort mené par le Gouvernement actuel pour leur redressement à travers les actions telles que la réhabilitation des infrastructures hydroélectriques, ferroviaires, sanitaires, scolaires, la relance des activités agricoles, la politique d’ouverture d’investissement pour la relance de la croissance économique, la création d’emplois et la réduction de la pauvreté, la bancarisation de la paie et l’assainissement du climat des affaires, le Gouvernement, mérite plutôt la confiance et le soutien du Parlement pour la poursuite de la réalisation de son programme d’action », soulignent, enfin, l’INSP et les Syndicats membres de l’Union pour la Justice Sociale, UJS. Le débat sur l’augmentation d’émoluments des Honorables Députés refait surface. Cette fois-ci, ce sont les fonctionnaires qui s’y opposent très farouchement.

Deux centrales syndicales, à savoir : l’Intersyndicale nationale du secteur public, INSP, et les Syndicats membres de l’Union pour la Justice Sociale, UJS, sont montées au créneau, ce week-end. Chacune d’elles, a fait une déclaration en rapport avec la démarche des Honorables Députés visant l’augmentation de leurs émoluments qui, selon ces deux centrales syndicales, devraient passer de 8000 USD actuellement à 12.000 ou 13.000 USD, soit l’équivalent de ce que toucherait un Sénateur. Pour ce faire, les Députés ou, du moins, leurs mandants, auraient assiégé la direction de préparation de Budget, pour faire mécaniser l’augmentation de leurs émoluments.

Pour ces fonctionnaires de l’Etat, les Honorables Députés n’ont jamais cessé d’envier les Sénateurs qui, eux, gagnent plus, en termes d’émoluments, de frais de fonctionnement et d’autres avantages. Le problème, expliquent-ils, ce que le Gouvernement alloue le même Budget au deux Chambres du Parlement. Seulement, les Députés étant au nombre de 500, il leur est difficile d’avoir le même traitement que les Sénateurs qui, eux, sont au nombre de 120. D’où l’envie, la colère. La preuve, ont soutenu nos interlocuteurs, lorsque le Chef de l’Etat avait renvoyé le Budget pour relecture en vue d’améliorer le Budget de la défense, au regard de défis auxquels le pays fait face, avec le front militaire à l’Est, les Honorables Députés avaient opéré, sans hésitation aucune, des coupes budgétaires dans la quote-part réservée au Sénat.

La colère de ceux-ci s’était manifestée par l’atterrissage forcé, lors de la dernière session extraordinaire. Motion alimentaire Pour les fonctionnaires, la motion alimentaire en gestation contre Matata n’est qu’un arbre qui cache la forêt. La vraie motivation, soulignent-ils, c’est de faire chanter le Premier Ministre pour qu’à défaut d’obtenir l’augmentation, qu’ils obtiennent autrement une rallonge. Cette pratique éhontée qui n’honore nullement notre démocratie, martèlent les fonctionnaires, est connue maintenant de tous les congolais et devra être bannie. Aussi, soulignent les Syndicalistes membres de l’UJS, en toute objectivité, le Gouvernement ne mérite pas la motion de censure de la part du Parlement. C’est dans cet esprit qu’ils demandent aux Honorables Députés d’abandonner leur démarche et de travailler de concert avec le Gouvernement pour l’intérêt national. Les fonctionnaires soutiennent qu’il n’est pas trop tard pour mieux faire.

Se faisant, ils invitent les Honorables Députés et Sénateurs à la modestie et à l’humilité, pour accepter de consentir des sacrifices dans la réduction de leurs émoluments au profit du fonctionnement et du peuple longtemps paupérisés. Ils invitent, enfin, les Honorables Députés à se préoccuper de l’amélioration des conditions de vie de l’ensemble de la population congolaise, en général, et de la masse laborieuse, en particulier, lesquelles conditions de vie laissent aujourd’hui à désirer.



La Pros. DECLARATION DE L’INTERSYNDICALE NATIONALE DU SECTEUR PUBLIC «POUR UN CONGO CITOYEN ET JUSTE » Nous, Membres de l’Intersyndicale Nationale du Secteur Public «INSP» en sigle, réunis ce Samedi 30 mars 2013 au siège à Kinshasa/Gombe, aux fins d’examiner la situation dramatique que traversent les Agents et Fonctionnaires de l’Etat en matière salariale ; Considérant que l’Agent de l’Etat qui constitue 70% de la masse salariée de notre pays touche un salaire infra humain de 79.000 Fc pour un Directeur comme Expert attitré et de 55.000 Fc pour l’Huissier sans avantages sociaux depuis bientôt 20 ans ;

Considérant que l’Intersyndicale Nationale du Secteur Public a introduit moult cahiers des charges, fait des déclarations et a organisé des points de presse, sit-in et Assemblées Générales à travers lesquels elle a réclamé un salaire équitable conformément à l’article 58 de la Constitution qui consacre le partage du revenu national ; Considérant la lettre de l’Intersyndicale Nationale du Secteur Public n°076/INSP/BCN/2012 du 23 Octobre 2012 relative à la transmission de l’Ordonnance n°093-038 relative à la situation pécuniaire des Agents et Fonctionnaires de l’Etat adressée à l’Assemblée Nationale en sa qualité d’Autorité budgétaire aux fins de consentir des efforts tendant à améliorer les salaires des Fonctionnaires au cours des différentes Commissions préparatoires de budget qui sont, hélas, restées lettre morte ;

Considérant que depuis les réunions préparatoires de budget de l’exercice 2007 jusqu’à ce jour, l’Intersyndicale Nationale du Secteur Public a participé aux différentes Commissions en dégageant des crédits additionnels pour renflouer l’enveloppe salariale des gagnes-petits qui, hélas, ont toujours été affectés aux émoluments desdits Députés ; Forts des sacrifices consentis face à la réussite des PPTE, de la bancarisation rivée sur la maîtrise des effectifs des Agents et l’année du social décrétée par le Président de la République, l’Intersyndicale Nationale du Secteur Public constate avec amertume l’acharnement frisant le cynisme des Elus de l’actuelle législature qui réclament à cor et à cri l’augmentation de leurs émoluments de l’ordre de 8000 US$ à 12000 US$ à l’instar des Sénateurs, montant capable de payer le salaire de plus au moins 200 fonctionnaires ; Eu égard à ce qui précède et face à la gravité de la situation sociale frisant l’implosion, nous Membres de l’Intersyndicale Nationale, prenant nos responsabilités vis-à-vis de Dieu et de l’histoire et prenant à témoin l’opinion tant nationale qu’internationale éprise de paix et de justice : 1. Condamnons avec la dernière énergie la démarche et illégale de défense des intérêts sordides des Députés qui ont assiégé la direction de préparation de budget pour faire mécaniser l’augmentation de leurs émoluments ; 2. Félicitons la bravoure des Délégués de l’Intersyndicale Nationale du Budget qui les ont empêchés dans cette démarche égoïste et cynique ; 3. Dénonçons la démarche habituelle à soubassement alimentaire des Honorables Députés à chaque session au détriment du peuple et du fonctionnaire meurtri ; 4. Exhortons le Gouvernement dans sa logique responsable de refuser toute augmentation d’émoluments des Députés que le peuple aura à sanctionner au moment opportun ; 5. Invitons les Honorables Députés et Sénateurs à la modestie et à l’humiliation pour accepter de consentir des sacrifices dans la réduction de leurs émoluments au profit du fonctionnaire et du Peuple longtemps paupérisés. Fait à Kinshasa, le 30 Mars 2013 Pour l’Intersyndicale DECLARATION DES SYNDICATS MEMBRES DE L’UNION POUR LA JUSTICE SOCIALE (UJS) Nous, organisation syndicales membres de l’Union pour la Justice Sociale, avons appris par des sources dignes de foi l’initiative des Honorables Députés relative à la motion de censure contre le Gouvernement sous prétexte de la mégestion. Il est vrai que conformément aux dispositions constitutionnelles spécialement aux articles 100 et 146, alinéa 2 et 3, il est dans les prorogatives des Honorables Députés d’une part de contrôler le gouvernement, les entreprises publiques ainsi que les établissements et services publics et d’autre part d’initier la motion de censure contre le Gouvernement. En effet, il s’avère, de sources bien informées, que l’initiative entreprise par nos Représentants se fonde sur une autre motivation que celle présentée officiellement, à savoir le réajustement de leurs émoluments de 8.000$ à 13.000$ à l’instar de ceux des Honorables Sénateurs. Assurément la demande est permise, mais hélas, elle est inopportune pour des raisons suivantes : 1) Le budget de l’Etat 2013 issu du parlement, autorité budgétaire dont ils sont membres n’a pas prévu une telle charge suite à la modicité des recettes de l’Etat, 2) Quand bien même il y aurait des recettes additionnelles, la priorité serait accordée à l’amélioration du pouvoir d’achat des fonctionnaires et agents de l’Etat qui croupissent dans la misère à cause de la modicité de leurs salaires qui ne leur permettent pas de couvrir leurs besoins primaires dont l’alimentation, l’éducation des leurs enfants, la santé, le logement, etc. Du reste, étant qu’Elu du peuple, nos Honorables Députés devraient plutôt se préoccuper de l’amélioration des conditions de vie de l’ensemble de notre population en général et de la masse laborieuse en particulier, lesquelles conditions de vie laissent aujourd’hui à désirer. Il n’est pas tard pour mieux faire, pensons-nous. Aussi demandons-nous à nos Honorables Députés et même Sénateurs de se faire violence au nom du patriotisme en renonçant à une partie de leurs émoluments pour financer les projets de développement social en faveur de leurs électeurs notamment, l’aménagement des infrastructures scolaires, sanitaires, agricoles et l’amélioration du pouvoir d’achat des fonctionnaires et agents de l’Etat en particulier et de la masse laborieuse en général. En toute objectivité, le Gouvernement ne mérite pas la motion de censure de la part du parlement. Considérant le degré de l’effondrement du tissu économique et la destruction du tissu social de notre pays, vu l’effort mené par le Gouvernement actuel pour leur redressement à travers les actions telles que la réhabilitation des infrastructures hydro-électriques, ferroviaires, sanitaires, scolaires, la relance des activités agricoles, la politique d’ouverture d’investissement pour la relance de la croissance économique, la création d’emploi et la réduction de la pauvreté, la bancarisation et l’assainissement du climat des affaires, le Gouvernement mérite plutôt la confiance et le soutien du Parlement pour la poursuite de la réalisation de son programme d’action. De ce qui précède, nous demandons à nos Honorables Députés d’abandonner leur démarche et de travailler de concert avec le Gouvernement pour l’intérêt national. Fait à Kinshasa, le 30 mars 2013 Pour l’Union pour la Justice Sociale (UJS) Symphorien DUNIA MUTIMANWA LUBULA

La pros.





Mongo Elombe
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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Jeu 4 Avr - 11:15

Dans nos politicaillons il y a des inconscients vedire les opportunistes et des conscients minoritaires qui crient dans le désert, il est grands temps qu'ils se mettent ensemble pour crier.











«Faillite de l’Etat» en RDC : Modeste Mutinga écrit à Joseph Kabil le 4 avril, 2013











Joseph Kabila, président de la RDC, en 2010






Dans une lettre ouverte de onze pages adressée au président Joseph Kabila, samedi 30 mars, le sénateur et vice-président du Mouvement Social pour le Renouveau (MSR), Modeste Mutinga, dénonce « l’impuissance de l’Etat congolais face à la criminalité qui gagne tous les domaines de la vie ». Une situation consécutive à une « crise profonde et généralisée » de l’univers de la justice, estime Modeste Mutinga dans sa lettre intitulée « la justice, valeur d’humanité et grandeur des nations ».

Dans cette lettre, Modeste Mutinga précise que l’objet de sa démarche est la crise de la justice laquelle « surdétermine toutes les autres crises que connaît le pays ». Il affirme que c’est « sous la haute direction » du président Kabila qu’ « une vaste réforme de la justice a été mise en chantier » lors de son premier mandat, notamment pour lutter contre la corruption. Et juge que les résultats n’ont pas été à la hauteur des attentes

Le sénateur Mutinga estime que l’échec du pouvoir judiciaire et la mauvaise distribution de la justice traduisent « la responsabilité et l’impuissance même de l’Etat, son incapacité à assurer la sécurité commune, à subvenir aux besoins des citoyens dont il a pourtant la responsabilité du destin collectif ».

Justice et sécurité














Modeste Mutinga pense que les guerres d’agression et les mutineries récurrentes qui mettent à mal la sécurité de nombreux Congolais s’expliqueraient aussi par la crise de la justice. Le sénateur pointe « la non professionnalisation et l’obsolescence des équipements » comme la cause cardinale des débâcles militaires des Forces armées de la RDC. Mais il pense qu’il y a plus.

« La vente des armes par la hiérarchie militaire ainsi que d’autres trahisons ont fini par émousser la combativité des soldats sur le champ des batailles ». Et le sénateur de déplorer les « inexplicables et répétitives amnisties » en faveur de ceux qui commettent ces crimes et/ou intègrent l’armée dont « la cohérence est fragilisée par d’innombrables mixages et brassages ».

Sur cet aspect il conclut : « l’impunité à été à la base de la liquéfaction de notre armée ».

Justice et économie














Concernant les liens qui existent entre la justice, l’économie et le développement, l’auteur de la lettre trouve surprenant que « la RDC, pays doté d’un arsenal juridique et judiciaire abondant, tant civil que militaire ait acquis la réputation d’un pays où les investissements ne sont pas sécurisés et où le climat des affaires est resté longtemps délétère ».

Tout en notant que la RDC produit et exporte plus de cuivre qu’il y a trois décennies, Modeste Mutinga affirme que « la situation socio-économique ne s’est guère suffisamment améliorée, les flux financiers vont dans les poches des individus, nationaux ou étrangers, tous liés dans des entreprises de prédation, pillage, enrichissement illicite,… ».

Malgré les réformes et les lois attractives, souligne le sénateur Mutinga, très peu d’investisseurs se risquent en RDC parce qu’ils savent qu’en RDC, « il y a un hiatus entre les lois, les parquets et les tribunaux ».

Selon Mutinga, en RDC, « entre les lois et leur application, s’intercalent de nombreux magistrats corrompus, des juges abusifs, des avocats véreux et des politiciens inconscients ».

Justice et droits sociaux économiques














Modeste Mutinga rappelle que la RDC a signé le pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels adopté à New York le 16 décembre 1966 par l’Assemblée générale des Nations unies. Et constate avec amertume, à la suite du réseau national d’ONG des droits de l’homme du Congo (Renadhoc), que « 83% des Congolais n’accèdent pas l’eau potable » malgré que le pays est considéré comme « le château d’eau de l’Afrique » et que « moins de 1% de la population accède à l’électricité ».

« Aujourd’hui, faute d’électricité, nos enfants étudient à la lampe tempête et à la bougie. Faute d’électricité, la RDC présente le taux le plus faible d’accès à l’internet », regrette Modeste Mutinga qui rappelle, citant la FAO, que « 75% des Congolais accèdent très difficilement à un repas par jour ».

Remèdes

Pour sortir la RDC de cette situation, Modeste Mutinga estime qu’il incombe « à la plus haute autorité qui incarne le pouvoir d’Etat et sa légalité, d’en prendre toute la mesure, d’en scruter les voies d’éradication avant qu’il ne soit trop tard ». Il propose quatre pistes de solution :
1.Une véritable justice transitionnelle
2.Briser les cycles des inégalités sociales en appliquant la justice distributive
3.Réfléchir en profondeur sur la manière dont la RDC entend se projeter dans la sous-région, en Afrique et dans le monde
4.Refonder l’État et la République sur base de « l’esprit des lois ».


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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Ven 5 Avr - 8:39

La RDC a un président, un comique MENDE qui dit tout et n'importe quoi mais entre temps ce sont d'autres qui s'inquiète, décide, propose pour les congolais bomona wapiiii? TOUS DES INCAPABLES...........



Nord-Kivu: Roger Meece invite les groupes armés à cesser toute menace contre la population

| Denière mise à jour le 4 avril, 2013 Radio Okapi.





Le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en RDC, Roger Meece, a invité, jeudi 4 avril, la rébellion du M23 ainsi que les autres groupes armés opérant dans l’Est de la RDC à suivre « la volonté clairement exprimée par le conseil de sécurité [des Nations-Unies] d’arrêter toute action qui continue à menacer la population ».
Il a lancé cet appel à son arrivé à Goma dans la province du Nord-Kivu, à la tête d’une délégation mixte Monusco-Gouvernement congolais
Roger Meece a déclaré à la presse que l’objectif de la mission de cette délégation est « d’évaluer la situation sécuritaire sur le terrain pour nous permettre d’arriver à une compréhension, une analyse commune de la situation, pour nous guider aussi pour la future action pour une brigade d’intervention ».









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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Esther Ko le Ven 5 Avr - 17:48

Quand comprendre t-ils que leurs lettres et memorandum sont envoyés a quelqu´un qui joue au sourd alors que c´est bien celui a qui ils adressent ces lettres qui veut que la situation soit ainsi.
La solution est simple il faut qu´il degage de gré ou de force.

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mathilde le Sam 6 Avr - 12:04

RDC : Les Banques menacées par les militaires.

300 $ pour un soldat de rang, voilà ce que demande les militaires au gouvernement Matata

Jambe et oreille amputées, un blessé de guerre en larmes, s’allonge devant le bâtiment de l’inspectorat général de la Police, réclamant l’amélioration de son salaire, aussi des conditions de vie, « mes frères policiers, indignez-vous, regardez ce que je suis devenu, où allons-nous ? Que fairai-je avec un 50$ le mois ? criait le jeune capitaine FARDC en béquilles. Le cri et ses sanglots seraient parvenus jusqu’aux oreilles des autres officiers de la police ainsi que des FARDC lors de la parade du lundi.

Et d’après les informations que nous avons obtenues auprès des services de renseignement militaire, les policiers et les militaires FARDC en ont « ralbol », ils exigent du gouvernement l’amélioration de leurs soldes ainsi que les conditions sociales des hommes en uniformes avant le 15 avril 2013. Dépassée cette date, ces militaires menacent de s’en prendre à toute banque qui tentera d’ouvrir ses guichets pour la paie des agents après le 15 avril. L’odeur du parfum de leurs revendication et menaces seraient ressenti par les administrateurs de certaines banques à Kinshasa, qui ont immédiatement transmis leurs inquiétudes au gouvernement.


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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Jeu 11 Avr - 13:41

Ils n'ont peur de rien, ils se permettent tout..............

A cause d'un bête accident de circulation, un ministre embarque un chauffeur de minibus dans le coffre de sa Jeep


Il s'est passé quelque chose d'hallucinant le samedi 6 avril 2013 à Kinshasa. Aux environs de 17h, heure de pointe donc, un minibus de marque Toyota Hiace venait du centre-ville, certainement du Terminus appelé communément " Mama Yemo ", de l'ancien nom de l'Hôpital Général de Référence de Kinshasa, et roulait tranquillement sur l'Avenue des Huileries, se rendant au Marché Bayaka dans la Commune de Ngiri-Ngiri.
Arrivé au croisement Huileries-Boulevard Triomphal, le policier chargé de la circulation routière céda le passage aux véhicules roulant sur le Boulevard Triomphal. Mais comme on ne le sait que trop bien, nos chauffeurs sont souvent irresponsables et toujours incroyablement pressés. Comme le minibus était à l'avant-plan, le conducteur évalua rapidement la distance, et crut passer avant que les véhicules ayant priorité n'arrivent à son niveau. Ce qui est déjà une infraction.

Mal lui en prit car une 4X4 blanche de la Police nationale, venant de l'Avenue de la Libération, arriva juste à sa hauteur et le chauffeur dut habilement manœuvrer pour l'éviter. Mais le chauffeur du minibus, se croyant dans ses droits, reprocha au policier d'être pressé car le régulateur de la circulation venait à peine de leur céder le passage. Mais le policier préféra ne pas s'occuper de lui et passa outre.

Ce faisant, le chauffeur du minibus avait décéléré pendant qu'il parlait, et toute son attention était dirigée vers le véhicule de la Police. C'est en ce moment qu'une autre 4X4, luxueuse celle-là, de marque Toyota Prado, qui venait dans le même sens que celle de la Police, se fit légèrement percuter par le minibus. La Prado s'arrêta et deux malabars en tenue civile, mais armés, en jaillirent.

Conscient de sa faute, le chauffeur du minibus prit peur et s'enfuit. La Prado se mit immédiatement à sa poursuite. Arrivé au Rond-point Kimpwanza, il prit la droite avant de bifurquer à gauche après avoir dépassé les locaux de la PIR. Il se dirigea donc vers la maison communale de Kasa-Vubu. Sur conseils des clients qui flairaient un possible accident (il avait miraculeusement évité une voiture au rond-point Kimpwanza), il s'arrêta. La Prado fit de même, et les deux malabars redescendirent pour mettre directement la main sur le pauvre chauffeur. Ils sortirent des menottes qu'ils lui passèrent aux poignets avant de l'entraîner vers leur véhicule.

C'est alors qu'un homme impeccablement vêtu sortit de la Prado. M. Rémy Musungay, ministre national de l'Industrie et PME que l'on reconnut facilement, cria des ordres à ces gars, leur ordonnant de jeter le chauffeur dans le coffre de la Prado. C'est ce qu'ils firent sans se faire prier.

La Prado redémarra, fit la manœuvre, et disparut, emmenant le pauvre chauffeur vers une destination inconnue. Aux dernières nouvelles, le malheureux chauffeur ne serait toujours pas retrouvé au moment où nous couchons ces lignes.

Le comportement du ministre est inqualifiable et rappelle une époque que l'on croyait à jamais révolue. N'est-ce pas que la Police est là pour s'occuper des cas d'accidents ? Qu'est-ce qu'un Ministre a à se faire justice ? Où a-t-il conduit ce pauvre chauffeur ? A-t-il un cachot chez lui ? Pourquoi l'a-t-il fait coffrer comme un vulgaire animal ? N'est-il pas un citoyen congolais comme lui ?

Le malheur, c'est qu'en pareilles circonstances, les gens ont tendance à voir, et donc à accuser injustement le chef de l'Etat ou le Premier ministre, chef du gouvernement, alors que le fautif est bien identifié.

Il faut espérer que rien de très fâcheux n'est arrivé au pauvre chauffeur. Car son indiscipline avérée sur la voie publique ne saurait justifier le geste du ministre.


Kinshasa, 11/04/2013 (L'Observateur, via mediacongo.net)







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Message  Mathilde le Jeu 11 Avr - 14:44

Mawa mingi.... Sad Sad

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Message  Pierre Remy le Jeu 11 Avr - 16:17

Je croyais que ce genre de comportement étaient fini avec le départ de Mobutiste au pouvoir ?
Notre mentalité de la peur quand on voit un homme armé on laisse faire dans d´autres cieux on aurait fait comprendre au ministre que c´ était pas lieu de se faire justice.

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Jeu 11 Avr - 18:27












Katanga: le gouverneur Katumbi met en garde les chefs coutumiers contre la vente des terres arables

le 11 avril, 2013 Radio Okapi.





Le gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, met en garde les chefs coutumiers du territoire de Kasenga et de Kipushi contre la vente anarchiques des terres arables. Au cours d’une réunion tenue le mardi 9 avril dernier avec ces autorités coutumières, il a déploré le désordre qui s’installe dans ce secteur, promettant la mise en place d’une commission de vérification de la vente de ces terres destinées à l’agriculture.

Un des chefs coutumiers du territoire de Kasenga, présent à la rencontre, a déploré le paradoxe qui existe entre le nombre d’hectares de terres vendus et la faible production agricole dans la province.

D’après lui, la plupart de ces concessions ne sont pas exploitées. Il cite le cas d’une entreprise qui a acheté 15 000 hectares dans son secteur depuis 2008 et sans rien cultivé depuis.
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Un des chefs coutumiers du territoire de Kasenga, présent à la rencontre, a déploré le paradoxe qui existe entre le nombre d’hectares de terres vendus et la faible production agricole dans la province.
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KATUMBI fait bien de leur dire de ne pas vendre leur terre mais ateya bango bien quand à l'idiot de chef coutumier bolole où bien? Une entreprise qui achète 15 mille hectares et ne l'exploite pas bizzarre n'est ce pas? Baza koteka mabele mpe la production agricole est faible ça ne les fait pas réfléchir???

Il faut les éduquer ses cons ZUT...............

















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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Mongo Elombe le Ven 12 Avr - 15:30

http://7sur7.cd/index.php?option=com_content&view=article&id=44864:evaluation-de-laccord-de-sun-city-ruberwa-kamitatu-kamerhe-et-mumengi-saffrontent--&catid=28:la-prosperite

Eux peuvent dire tout et n'importe quoi bakokanga bango te DIOMI si...............

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Re: LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE

Message  Ousmane le Sam 13 Avr - 15:19

Que faut-il encore dire si Diomi qui est privilégié vu la position qu´il occupe dans la sphère politique et dans notre société est traité de la sorte,arrestation de nuit sans mandat, puisque en terme clair c´est kidnaping alors on peut bien se demander comment sont traités les simple citoyens qui n´ont personne pour intercéder pour eux.

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